Canicule

Jean en 2015 grimpant allègrement le Molkenrain

Le 3 juillet 2015, nous parlions déjà de canicule. C’est dire si en 2026 ce phénomène n’est pas nouveau pour les cyclistes.

(voir ici les Vosges sous canicule)

Entretemps, nous avons pris de l’âge et, fatalement, nous sommes devenus plus économes de nos efforts.

Ne pas tenter le diable qui pourrait nous terrasser en grimpant les sommets vosgiens.

Ce matin, je me suis contenté d’un « tour de canicule » d’une vingtaine de kilomètres

A VTT autour de chez moi (voir ce lien). La route ne m’inspire plus avec cette chaleur.

Finalement la décroissance de moyens physiques accompagne les nouveaux épisodes de chaleur.

Mais, en même temps, il me semble que la presse fait état de mises en garde plus soutenues à l’égard des sportifs, jeunes ou vieux. Cette forme « de mise au pas » de notre quotidien n’est pas du goût de tout le monde.

Ici un maire interdit les vélos sportifs dans sa commune (les Monts d’Or),

là, on interdit la fête de la musique, chez cet autre, pas d’alcool festif dans la rue. Ne sommes-nous pas en train de redécouvrir une forme de caporalisme citoyen comme pour la COVID où l’on ne pouvait sortir ses vélos?

Il reste que les jeunes générations découvrent que, finalement, la planète est incapable de juguler le réchauffement climatique que d’aucuns continuent de contester avec le concours des gouvernements illibéraux comme celui de Trump.

Alors soit: un nouveau marché juteux va s’ouvrir en Europe, celui de la climatisation à outrance pour nous faire avaler la pilule « du trop chaud ».