Vélo d’automne

Les cyclistes n’ont pas tous rangé leurs bécanes.

On rencontre encore quelques endurcis dans la plaine d’Alsace.

Un peu moins en semaine le long des sous-collines vosgiennes.

Le temps frais, il faut donc maintenir les pleins feux dans « la chaudière ».

Rien de tel qu’une ascension du coté d’Osenbach.

A condition d’être bien couvert pour la descente qui suit!

Mon accompagnateur est content: il a atteint ses 10.000 km et immortalisé l’évènement.

Bravo!

Mise en scène cycliste

Les cyclistes sont mis en scène dans les villages d’Alsace.

C’est vraisemblablement la dernière semaine fédérale de cyclotourisme à Cernay en 2004 qui a laissé des traces dans les municipalités.

On passe toujours devant celui de la cave du Vieil Armand, devant celui d’Ensisheim et je ne me souviens pas de celui-ci à Rouffach…Etait-il déjà là en 2004?

D’autres initiatives privées sont plus discutables comme celle d’Osenbach avec ce cycliste halloween pas de très bon goût…

On préfèrera plutôt cette mère Noël à Pfaffenheim qui annonce déjà les fêtes de fin d’année…

Labours avec des chenilles

Nos agriculteurs emploient les grand moyens.

Avec ce tracteur à chenilles, on dispose d’une puissance inégalée.


Outre la puissance de ces engins, l’avantage est de bénéficier d’une surface d’appui qui atteint 6m2 et qui compacte moins le sol à cultiver.
Les amateurs de tracteurs à chenilles pourront aussi regarder ici

Plein nord

cliché vélomaxou

3 à 4°C seulement en Alsace.

On tire des bords plein nord, puis il faut songer à rentrer.

Non sans quelques détours qui feront des comptes ronds.

cliché vélomaxou

Lipburg-Feldberg, le must

Oui, je sais, faut déjà y aller.

La monotonie de la Hardt à traverser, puis contourner Müllheim avant enfin de s’engouffrer dans la montée de Lipburg.

Ne pas rater l’embranchement juste à l’entrée de Niederweiler.

Vous avez vu les derniers beaux feuillages d’automne?

Lipburg approche.

Un quiétude attendrissante. Le village comme on l’aime.

Remontons encore! Continuer à lire … « Lipburg-Feldberg, le must »