Étiquette : bateau

San Francisco

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J’ai foncé dès le départ.

Je devais avoir un vent portant.

A Aspach, j’ai perçu un bruit. Poursuivre la lecture de « San Francisco »

Transports, la France en perte de vitesse

Le triste destin des TGV Alst’hommes. Futuriste, le TGV se fait doubler par les Allemands, les Japonais et les Chinois

Trains, avions, bateaux, tous nos constructeurs nationaux sont en difficulté.

Un comble pour notre industrie de transport dont on nous a tant vanté les prouesses par le passé.

Mais il ne faut pas tout mélanger. Poursuivre la lecture de « Transports, la France en perte de vitesse »

Cul blanc

Belle image pour mon retour en forêt.

J’ai commencé avec les canards le long du canal de Niffer…

Puis j’ai poursuivi jusqu’à Petit-Landau.

J’ai rejoint le grand canal.

Après l’écluse d’Ottmarsheim, j’ai fait un bout de chemin à coté du tanker Petrusse. Poursuivre la lecture de « Cul blanc »

Sans trucage

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Non, la photo n’est pas truquée.
C’est une piste cyclable.
Et elle est balayée.
Pas de feuilles mortes qui empiètent sur le revêtement.
Je ne dis pas où elle se trouve.

On aura deviné. Poursuivre la lecture de « Sans trucage »

Le pont de l’île Napoléon accidenté

cliché vélomaxou

Le choc a du être brutal.

Le bateau de croisières fluviales de Croisi-Europe qui a percuté le pont de l’Ile Napoléon la semaine passée n’a pas fait dans la demi-mesure; il a carrément déchiré une poutrelle métallique.

Le pont venait d’être rénové; il va falloir à nouveau le réparer.

Les poids lourds ne peuvent plus l’emprunter.

 

Rêverie du promeneur solitaire

« …je gagnai les hauteurs de Menil-montant, et de là prenant les sentiers à travers les vignes et les prairies, je traversai jusqu’à Charonne le riant paysage qui sépare ces deux villages, puis je fis un détour pour revenir par les mêmes prairies en prenant un autre chemin. » (Jean-Jacques Rousseau)

A vélo, à cheval, en voiture, en train, en avion, en bateau, il semble que la formule se généralise: on trouve tous le temps long.

Cette maladie de la vitesse et du juste à temps fait que notre civilisation ne sait plus contempler le temps qui passe.

Alors pour joindre l’utile à l’agréable, toutes sortes de formules plus ou moins distrayantes sont à notre portée. Pour tromper l’ennui. Poursuivre la lecture de « Rêverie du promeneur solitaire »

Juste bonjour en passant

L’exercice amusant consiste à trouver un titre alléchant à un article qui peut l’être moins.
Soyons donc indulgent avec le contenu du jour: je fais comme je peux, de mon mieux, avec cet itinéraire maintes fois réitéré qui conduit vers la frontière allemande.
Pourquoi donc aller si souvent du coté allemand, direz-vous?
Tout simplement parce que les pistes cyclables sont dignes de ce nom.
Tous les cyclistes frontaliers vous le diront, l’Allemagne a aussi ce savoir-faire que nous n’avons pas: construire de vraies pistes cyclables à revêtements fins, sans trous, ni bosses, ni arrêts intempestifs.
Ici, ce sont les voitures qui doivent attendre aux intersections.
C’est culturel!
On ne trouve pas d’autres explications.

Chemin faisant, (j’aime bien « chemin faisant », pas vous?), chemin faisant donc, j’aborde un vététiste qui me précède de peu à la sortie de la ville…
Il imprime le train avec un beau carbone Nakamura blanc à poutre carrée…
-« Fais gaffe aux feuilles avec tes petits pneus! »

Le grand bateau sur le Rhin file vers Bâle.
L’eau frôle les plats-bords tellement le tirant d’eau est grand.
Le pilote m’adressera de la main juste un bonjour en passant avant de disparaître sous le pont du Rhin.

Images

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vélomaxou

Un petit tour suffit.

Après plusieurs semaines de dénivellées, on se contentera d’un
voyage à plat.

Retourner là où l’on n’allait plus.

56km de flâneries et même d’oisiveté…et pourtant tant de
choses à voir ou à revoir…une façon de préparer l’arrière
saison.

On attendra le bateau de ravitaillement en carburant fraîchement
repeint qui s’avance au pas dans l’écluse de Niffer…pour
rejoindre Mulhouse.

Une piste en construction au Pont du Bouc…

Au loin les éoliennes de la Forêt Noire…

…Et, surprise! les daims de Grünhutte, juste avant de
rentrer.

Droit d’aller

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C’est un principe de nos libertés individuelles.

Le droit d’aller et de venir. Un droit de plus en plus compromis
dans nos sociétés modernes.

Avec mon vélo, pas de problèmes!

Je vais et je (re)viens la plupart du temps sans difficulté.

Notre vélo est le plus petit dénominateur commun de nos moyens
de transport. Avec la marche, à la rigueur.

Mais ça se complique dès qu’on entreprend de monter en
gamme.

Voitures: prisonnier des bouchons, des non-parkings, emprisonné
entre les grillages autoroutiers, votre droit d’aller est déjà
salement écorné. Vous n’avez même pas le droit de changer d’avis et
de faire demi-tour. Pas de joker!

Là où ça se gâte, c’est avec le train.

C’est avec le train et ses défaillances de toutes sortes que
vous allez connaître vos plus belles déconvenues. Comme ces
« TGVtistes » enfermés dans un tube immobile en rase campagne, sans
eau, sans toilettes et sans le droit de sortir. Même pas le droit
de choisir l’exode vers la première départementale après avoir
découpé le grillage!

L’hôte de la SNCF devient vite un otage!

Que reste-il?

Le bateau? oui, c’est encore ce qui semble le plus sûr vu les
contre-performances du Channel.

Et l’avion?

Ah, non, pas l’avion!

Se faire filmer, palper, suspecter, déshabiller, déchausser,
ausculter, renifler, questionner, humilier, dépouiller, dévisager,
incarcérer, infantiliser, repasser, je préfère rester chez moi.

Et reprendre mon vélo!

Il n’y a que le mauvais temps capable de m’en dissuader.

Les voyageurs modernes sont ainsi privés de leur libre arbitre.
Sans droit de retrait ni droit d’ingérence sur la
technostructure.

Des Bateaux…

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On peut en voir naviguer sur le canal du Rhin à la
Saône.

Celui-là semble être une péniche
traditionnelle au gabarit Freycinet de 38,50m.

Mais les apparences sont trompeuses, beaucoup de ces bateaux
sont devenus des coches de plaisance.

On ne saura pas ce que contient celui-là… 

Mais cycler le long des canaux et découvrir au hasard
d’un méandre un de ces automoteurs de rivière est un
charme presque tombé en désuétude.

(Image prise du coté de Illfurth)