Quand le Vélib devient cauchemar

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Quand le Vélib parisien devient un cauchemar (Olivier Corsan )

En Alsace, on suit le problème de loin.

Résumons.

A Paris existait le Vélib de Jean-Claude Decaux.

Un vélo en libre service comme en connaissent la plupart des métropoles.

Le Vélib donnait globalement satisfaction à des gens qui l’utilisaient souvent en continuité des transports publics.

Mais voila que la Mairie de Paris rompt le contrat avec Decaux et c’est la société Smovengo de Montpellier à capitaux espagnol qui enlève le marché.

Bien sûr, Decaux démonte son matériel.

Depuis c’est la catastrophe car Smovengo a du réinstaller des bornes de location et en même temps livrer des vélos à assistance électrique.

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Une station Vélib Smovengo en marche normale

C’est d’une telle complexité que plus rien ne marche.

24000 bornes seraient concernées et la plupart des vélos sont inopérants.

Pour mieux comprendre, on lira cet article paru dans « le blog de Parigo »

Le vélo fugace

vélomaxou

Alors que les conclusions sur la pertinence du vélo en libre
service (VLS) tardent à émerger, une étude universitaire vient opportunément
rappeler une évidence: le VLS ne progressera en ville que si la vie
des automobilistes est rendue de plus en plus impossible!

On l’aurait sans doute deviné…

Il est désormais clair qu’en France, à la vitesse où vont les
choses, nos politiques n’auront jamais le courage d’entraver
largement le déplacement des voitures en ville.

On peut donc d’ores et déjà écrire le scénario marketing de la
société Decaux qui s’apprête à augmenter ses tarifs de location de
vélos au motif que 1/les dégradations sont nombreuses, 2/ les abonnés régressent.

Tout est dit!

Il ne reste plus qu’imaginer des vélos en baudruche et
autodestructible, à usage unique.

Au moins, ceux là ne risqueront pas d’être vandalisés sur la
voie publique!

Au nom des convenances

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Au nom des convenances

N’ont-ils pas honte?

Oui, n’ont-ils pas honte ces cyclistes désoeuvrés qui encombrent
nos cimetières?

Ne va t-on pas devoir voter une loi pour que cette chienlit
cycliste débarrasse les bancs publics?

Et file, rapidement sur ses vélos, loin du microcosme
urbain?

Sommes-nous, oui ou non, fondés à nous recueillir dans ces
lieux, sans permis d’inhumer, ni d’humer le sens du vent?

C’est presque une délinquance cycliste qui s’expose là!

Rien qu’un parasitage du « 5eme salon de l’érotisme » qui
s’annonce à Besançon sur un panneau Decaux de quatre
mètres sur trois!

Vous avez dit Decaux?

Le promoteur des vélos parisiens?