Tag: nid de poule

Blow Patcher, rénover sa rue

Ce matin, panneaux sur mon trajet urbain. Une des rues la plus pourrie de la ville, la rue du Commandant Cluny, va se refaire une beauté à l’aide d’une technique appelée Blow Patcher. Autrement dit « un pansage des plaies » qui affectent nombre de nos chaussées par manque d’entretien programmé.

Ironie de l’histoire cette rue qui comporte une douzaine de maisons a la largeur d’un boulevard et abrite le centre technique municipal et les services de l’Equipement Départemental.

Un camion, deux employés, un compacteur.

Et voila le travail!

En une journée la chaussée est rendue dans un état acceptable pour les vélos

Le seul problème c’est qu’il a fallu attendre longtemps et slalomer entre les nids de poule pendant en moins trois ans avec ma bécane..

Mangez-vous les nids de poule?

Cliché vélomaxou

Les nids de poule sont un met recherché au
sortir de l’hiver.

Certains n’hésitent pas à en « manger », à leur corps
défendant.

J’ai toujours eu des doutes avec cette assertion selon laquelle
des poules viendraient, à notre insu, le long de nos
départementales et même de nos nationales gratter nos macadams pour
y déposer leurs oeufs.

Le long des vicinales, à la rigueur!

Nos amis québécois sont invités à dénoncer non pas les
poules qui confondent routes avec trottoirs, mais les nids d’amours
improbables restés là au petit matin sur les bords de nos
chemins.

Les responsables, on les connait: les poids lourds en
priorité.

L’effet des barrières de dégel ne suffit pas à transformer
certaines routes en terrain de cross.

Les coûts?

Chut! on ne le dit pas.

Dans la jungle des autorités appelées à réparer le dégâts, même
une commission parlementaire serait incapable d’approcher la vérité
des coûts occasionnés par les véhicules.

Sans parler des dégâts aux véhicules eux-mêmes et accessoirement
des conséquences des accidents causés par les nids de poule!..

Petit trou deviendra grand

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Petit trou deviendra grand

C’est, dit-on, le mal nécessaire.

Pour la Direction des Routes, ce sont les barrières de dégel qui
vont interrompre la circulation des plus de 7 tonnes 500 sur les
départementales.

En principe, ces barrières « virtuelles » ne suffisent pas à
ruiner nos chaussées les plus fragiles.

Un kilomètre de départementale ruinée, c’est 300.000 euros de
travaux de réfection!…

En dépit de ce mal nécessaire que sont les barrières de dégel,
les cyclistes vont donc être encore parmi les premières victimes à
rencontrer ces fameux trous occasionnés au réseau secondaire par
les poids lourds.

Des trous qui vont mettre des semaines, voire des mois à être
rebouchés.