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Journée potiron

Les potirons sont partout. Pas possible de ramener une grosse citrouille sur nos vélos.

Jean m’avait réservé un parcours dont il a le secret.

Après Bad Bellingen chez nos voisins allemands, on a eu de la bosse.

Bamlach, Tannenkirch, Riedlingen, Liel, Obereggenen et Feldberg avant de revenir sur le plat à Müllheim. Poursuivre la lecture de « Journée potiron »

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Kleinkembs

Ma copine de Bad Bellingen. Très séduisante.

Parcours allemand. Ne parlons pas du temps: 24°C un 14 octobre, du grand n’importe quoi!

Longer le Rhin coté allemand en prenant un peu de hauteur, c’est un de mes parcours préférés.

C’est la période des cucurbitacées et des confitures. On se sert soi-même et on paie. Poursuivre la lecture de « Kleinkembs »

Vive le potiron!

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cliché vélomaxou

Samedi 16 et dimanche 17 octobre, Logelheim fête le potiron.

L’occasion pour les cyclistes de se donner rendez-vous au coeur
de la plaine d’Alsace et de participer à cette attraction populaire
dorénavant bien ancrée dans la tradition.

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Bohrerhof à Feldkirch, le zoo du potiron

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vélomaxou

Un circuit plat avec un temps printanier pour ce premier jour de
l’automne.

Cette ferme extravagante sait mettre en valeur ses produits et
on a plaisir à revenir la visiter chaque année.

Bohrerhof à Hartheim-Feldkirch
(magasin d’alimentation, légumes de saison et restaurant
gastronomique)

 

La course aux curbis

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vélomaxou

Comme chaque année en cette saison, les cucurbitacés font leur
apparition en Allemagne et en Alsace.

De ce coté allemand du Rhin, les producteurs nous devancent.

D’un coté de la cour, le comestible et de l’autre, le
décoratif.

Des plantes toutes aussi extravagantes les unes que les
autres…

Histoires à dormir debout

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Histoires à dormir debout

Commençons par un exercice de démocratie cycliste dont seuls les
cyclotouristes ont le secret.

– « Bon, alors, on va où aujourd’hui? »

– « Pas de pluie en vue, 11°C… »

– « Bon, alors? »

– « Bof!… »

– « Bof, quoi? »

– « Kandern? »

– « Oh, non, pas Kandern! ça monte!… »

– « Bon, alors, Kandern?(gag) »

– « Non! du plat… »

– « Alors, allons revoir les potirons?… »

– « Soit! ça sera les potirons. A Feldkirch. »

Ils sont un peu en décomposition les potirons.

Même l’ours a revêtu un imperméable en plastique. Il a perdu
tous ses habits en kürbis après les dernières pluies.

Le crocodile commence à perdre ses dents; heureusement qu’un
expert en molaire est là!

Mais pour la queue, on ne pourra rien faire…la gangrène le
gagne petit à petit et l’issue semble être fatale pour le
saurien.

On goûtera à l’intérieur du magasin bio les produits maison et
surtout la liqueur de potiron qui rappelle le Campari,
nous dit Daniel en fin connaisseur, apparemment, de
Campari…avant de poursuivre jusqu’à Staufen juste le
temps de goûter à l’apfel-champagne torte.

Etonamment, le vent de sud fait monter la température de 3°C
très rapidement et, ce n’est pas vrai, nous n’avons pas du utiliser
les plaids que l’aubergiste tient à notre disposition sur la
terrasse.

Le retour s’effectuera en cheminant parmi les pistes cyclables
qui s’enchevêtrent et nous placent souvent dans l’embarras avant de
choisir le bon itinéraire.

92km de bonne humeur.

Petit gag du retour de nuit:

Chacun s’équipe peu à peu de ses plus beaux feux de position dès
Chalampé.

Tiens ma Géonaute a rendu l’âme…encore les piles!

Daniel arbore fièrement sa torche de casque.

A vous donner le tournis, la lampe de casque qui va de çi de là
au grè de son cheminement nocturne.

Voici enfin la route militaire de la Hardt.

La route trouée bien connue: elle nous invite à un gymkana
permanent.

Une voiture vient vers nous au pas dans la forêt.

Elle roule en feu de route.

Normal, elle évite les trous elle aussi.

Plus moyen de distinguer la route tellement nous sommes
éblouis…

Je l’arrête résolument en me plaçant au milieu de la chaussée
trouée.

Je vous laisse imaginer la suite…