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Guidoline, quand tu me tiens…

Guidoline Lizard Skins

C’est l’été que la guidoline nous lâche quand le vélo est le plus sollicité, quand cramponné au guidon pour franchir les sommets alpins, les spires transpirent et prennent leur aise. Reprise d’un sujet de 2012.

La guidoline c’est le beau ruban qui entoure le guidon, qui ajoute un look personnalisé à votre dulcinée et vous procure le confort attendu par vos mains pendant de longues heures d’étreintes forcenées.

C’est peut-être superflu de le dire, mais la guidoline assure aussi deux des  liaisons « mécaniques » du cycliste avec la bicyclette en plus de la selle et des pédales; c’est là où se concentre un ensemble de forces dynamiques propres à emmagasiner nos efforts sur le vélo, principalement des efforts de traction sur le cintre et de pression lors du freinage.

Démonter la guidoline dès lors qu’on l’a déjà maintes fois rafistolées avec du scotch d’électricien est facile.

Évitez d’emprunter un cutter! Vous risquez d’endommager les gaines de câbles et de vous blesser.

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C’est nouveau mais pas légal

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A force de s’ingénier à concevoir des lampes qui éclairent pour de bon, on arrive à concevoir des trucs interdits tellement ils sont puissants.

Trois leds associées dans une optique et vous voila équipé comme en plein jour!

Fonctionne avec dynamo, efficace même à faible vitesse.

S’éclairer à vélo

La lumière à vélo, c’est fondamental dès lors que la nuit tombe.

On ignore souvent combien un itinéraire pratiqué de jour sans encombres peut s’avérer piègeux la nuit. Poursuivre la lecture de « S’éclairer à vélo »

Voir et être vu la nuit à vélo

Encore un article sur la lumière!

Vélomaxou n’est pas avare d’articles à ce sujet qui passionne ceux qui doivent pédaler la nuit en rase campagne.

Mais j’ai trouvé cette vidéo, parmi d’autres, qui illustre assez bien la différence entre une lampe qui vous signale et une lampe qui vous éclaire pour rouler la nuit à vélo. Il n’est pas interdit de couper le son. Poursuivre la lecture de « Voir et être vu la nuit à vélo »

A l’eau, à l’eau!

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vélomaxou

Nos feux rouges doivent être soigneusement sélectionnés si l’on
veut les garder longtemps en vie.

Outre l’éclairement, la seconde qualité est l’étanchéité à l’eau
de pluie.

Surtout lorsqu’elle est projetée par le pneu avec toutes sortes
de débris.

Exemple avec ce feu qui paraissait exempt de tout reproche…et
qui s’est allègrement rempli d’eau au cours de la sortie
pluvieuse.

Phare IXON IQ

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Phare IXON IQ

Busch et Muller commercialise un phare à LED Ixon IQ qui donne
l’impression d’être efficace avec ses 50 lux à 10 mètres. A
comparer aux 100 lux de la Powerled de chez Sigma.

A voir en action…

90 euros chez le Cyclo.com.

C’est pas donné!

Quand vous commandez, méfiance!

 

Le phare Ixon IQ est vendu en trois versions suivant notice:

– version de base 193 (Q) LA pour fixation guidon avec batterie,
chargeur, cable et notice

– version additionnelle pour casque 193(Q)K avec un phare
supplémentaire de casque et cable spirale pour brancher sur
batterie de la version de base

– version additionnelle pour une deuxième phare de guidon
193(Q)Z

Les autres lampes recensées par Maxou sont ici

Histoires à dormir debout

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Histoires à dormir debout

Commençons par un exercice de démocratie cycliste dont seuls les
cyclotouristes ont le secret.

– « Bon, alors, on va où aujourd’hui? »

– « Pas de pluie en vue, 11°C… »

– « Bon, alors? »

– « Bof!… »

– « Bof, quoi? »

– « Kandern? »

– « Oh, non, pas Kandern! ça monte!… »

– « Bon, alors, Kandern?(gag) »

– « Non! du plat… »

– « Alors, allons revoir les potirons?… »

– « Soit! ça sera les potirons. A Feldkirch. »

Ils sont un peu en décomposition les potirons.

Même l’ours a revêtu un imperméable en plastique. Il a perdu
tous ses habits en kürbis après les dernières pluies.

Le crocodile commence à perdre ses dents; heureusement qu’un
expert en molaire est là!

Mais pour la queue, on ne pourra rien faire…la gangrène le
gagne petit à petit et l’issue semble être fatale pour le
saurien.

On goûtera à l’intérieur du magasin bio les produits maison et
surtout la liqueur de potiron qui rappelle le Campari,
nous dit Daniel en fin connaisseur, apparemment, de
Campari…avant de poursuivre jusqu’à Staufen juste le
temps de goûter à l’apfel-champagne torte.

Etonamment, le vent de sud fait monter la température de 3°C
très rapidement et, ce n’est pas vrai, nous n’avons pas du utiliser
les plaids que l’aubergiste tient à notre disposition sur la
terrasse.

Le retour s’effectuera en cheminant parmi les pistes cyclables
qui s’enchevêtrent et nous placent souvent dans l’embarras avant de
choisir le bon itinéraire.

92km de bonne humeur.

Petit gag du retour de nuit:

Chacun s’équipe peu à peu de ses plus beaux feux de position dès
Chalampé.

Tiens ma Géonaute a rendu l’âme…encore les piles!

Daniel arbore fièrement sa torche de casque.

A vous donner le tournis, la lampe de casque qui va de çi de là
au grè de son cheminement nocturne.

Voici enfin la route militaire de la Hardt.

La route trouée bien connue: elle nous invite à un gymkana
permanent.

Une voiture vient vers nous au pas dans la forêt.

Elle roule en feu de route.

Normal, elle évite les trous elle aussi.

Plus moyen de distinguer la route tellement nous sommes
éblouis…

Je l’arrête résolument en me plaçant au milieu de la chaussée
trouée.

Je vous laisse imaginer la suite…