Hervé Bellut est le fondateur des Bus Cyclistes.
Une fondation dont je pense grand bien.
Il rentre conquis par les 1ères rencontres nationales du vélo organisées par le Ministère des Transports (lire l’article d’Hervé Bellut).
C’est son droit.
Déception de retour chez lui, il trouve tous les avis négatifs de la cyclosphère militante du vélo (lire l’article de vélomaxou).
« Suis-je si candide ou si naïf que ça ? » s’interroge t-il?
On laisse Hervé Bellut à ses doutes.
Quand un Ministre annonce à grand renfort de tambours et trompettes une manifestation qui débouche sur un flop retentissant, quand on sait la médiocrité de ce Gouvernement sur le chapitre des déplacements doux, on ne peut que s’étonner de l’enthousiasme d’Hervé Bellut.
Que le Président des Villes cyclables ait cru bon de décliner l’invitation ministérielle est un signe qui ne trompe pas.
Non, Hervé Bellut, votre enthousiasme n’est pas contagieux!
Un dernier mot.
Hervé Bellut aurait aussi pu faire l’économie de vanter la présence lors de ces rencontres de Gérard Holtz, le Monsieur Vroum-Vroum du Dakar.
A vomir!

Diantre, voici un coup de gueule bien assuré, qui appelle à quelques précisions.
Je suis enthousiaste de voir le vélo occuper enfin une place plus importante, et être en route vers plus de reconnaissance.
Qu’il reste des choses à faire, c’est une évidence. Que ce soit ce gouvernement ou un autre, il faudra mettre des actions en place et nous pourrons toujours trouver que ça ne va pas assez vite.
Mais je ne retire rien au fait que l’enthousiasme est plus efficace pour agir que le ressentiment ou la frustration. Mais je reconnais que c’est parfois la colère qui donne de l’énergie à l’action.
Il se trouve que ce n’est pas mon moteur habituel.
Quant à baigner dans la béatitude grâce mon enthousiasme, je n’en suis pas encore là. Dommage, je serais preneur.
Bonne continuation à vous, chacun dans son style propre. Il faut des coup de gueule porté par des acteurs comme vous, pour faire avancer les choses, et je pense qu’il faut également des candides béats pour que chacun puisse trouver sa place.
Hervé Bellut
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Le vélo c’est un petit âne en fer que tu fais avancer en lui donnant des coups de pied dans le ventre et que tu conduis en le tenant par les oreilles.
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