Prévenir les (re)chutes


 

Toucher du bois

Ceux qui ne sont jamais tombés à vélo peuvent toucher du bois.

En quarante de vélo, je suis tombé quatre fois. De mémoire.

Étrangement, trois fois à l’arrêt, les pieds prisonniers des cales sur les pédales!

C’est vraiment la chute du débutant.

La quatrième fois s’est produite dans une descente caillouteuse de la Drôme Provençale à VTT, j’ai buté sur un arbuste. Mon vélo est parti à droite…et moi à gauche!

L’inexpérience, sans doute.

L’important, c’est d’être protégé avec des vêtements couvrants, des gants et un casque bien rivé sur la tête.

Quand la chute à vélo a eu lieu, il est important d’en tirer les conclusions.

On pourrait même dire qu’éviter la chute avant la rechute, c’est encore mieux!

La conduite du vélo sur sol mouillé est à l’origine de nombreuses chutes.

Normal: notre adhérence au sol est réduite et les glissades sous l’action de notre dynamique sont facilitées.

Oui, il y aura toujours l’imprévisible, cette voiture qui débouche à une intersection et qui mord sur la bande cyclable alors que vous arrivez…ou encore cet animal qui, bêtement, se jette sous vos roues en sortant du bois.

En ces temps de pluie et de chaussée glissante, le risque augmente, c’est une évidence.

Anticipons donc les risques en augmentant nos distances de freinage pour ne pas déraper, évitons les virages trop serrés, écartons nous des signalisations horizontales glissantes!…

Un mot sur les traversées de voies ferrées: les rails se traversent avec une trajectoire rectiligne avec un angle suffisant, surtout s’ils sont mouillés: il faut donc se ménager de la place autour de soi (veiller aux voitures arrivant derrière vous et aux autres cyclistes) avant de traverser la voie si elle n’est pas perpendiculaire à la chaussée. Les groupes de cyclistes ont l’habitude d’annoncer les rails.

Sur route, écartons-nous des bas cotés dès lors que des rigoles sablonneuses se forment, sur les chemins fonciers, nos trajectoires éviteront la boue et les débris végétaux qui peuvent nous déséquilibrer.

En groupe, on tiendra compte aussi des écarts intempestifs de celui qui vous précède dès lors que la chaussée est mouillée en ménageant des espaces plus grands.

A VTT, les cyclistes savent tomber. En principe. C’est un peu la règle du jeu.

Dès lors que le terrain devient gras ou boueux, les virages sont à risque…et les descentes aussi. Dans les singles, accrocher un tronc ou une branche de l’épaule peut être très douloureux.

Les courbes sévères se prennent plutôt avec le pied intérieur décalé de la pédale de façon à mieux négocier le dérapage.

La chute par manque de puissance dans la boue occasionne peu de blessures…et elle fait souvent rire ceux qui y assistent!

 

 

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