Sec à l’aller, mouillé au retour


La Forêt Noire, à l’avant plan Bantzenheim

J’avais confiance en ce temps clément avec 17° au thermomètre.

Inespéré un 30 janvier!

J’enfile le corsaire, histoire de bronzer.

Je file chez les voisins que j’aime bien.

Je trouve que c’est exotique.

Lipburg

J’en profite pour me faire peur avec la petite bosse de Lipburg.

Je regarde le compteur en coin pour pas qu’il me voit…9%!

Je regarde derrière comme pour me rassurer…

Non, il n’y a pas de gueuse en plomb qu’un rigolo aurait accroché à mon insu.

Juste les bourrelets « pain-beurre-chocolat » de l’hiver.

Heureusement, je vois que la fin est proche.

Après la courbe sous le viaduc, je vais pouvoir frimer.

Badenweiler

Je fais le fanfaron dans les rues de Badenweiler.

Et je rentre.

La plaine est attaquée de toutes parts.

Bourrasques, je cramponne le gouvernail, je serre les dents.

A l’entrée de la Hardt, j’enfile le suroit jaune étanche, une barre chocolatée entre les dents.

A l’attaque!

En traversant la route des sablières, je m’offre une peinture jaune.

Allez, strip-tease garage!

Non, les dames ne regardent pas. M’enfin!…

Une réponse sur « Sec à l’aller, mouillé au retour »

  1. Salut Maxou
    en congés cette semaine, j’en ai profité pour me remettre à l’entraînement !
    35 kms dimanche 45 mardi et encore 35 ce matin ! Moi aussi faut que j’elimine les pains aux choc.
    @ bientôt !
    David.

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