On achève bien les chevaux


N’accablons pas la marque Findus.

Après avoir inventé le poisson rectangulaire saupoudré de chapelure, la célèbre marque de produits congelés se retrouve « trompée », dit-elle, par ses lasagnes au cheval qu’elle a vendue pour du bœuf.

Nous les sportifs, les protéines, on aime ça; il nous en faut pour affronter nos prochaines sorties alpestres.

Mais quand même, l’affaire des « minerais » (quel mot poétique pour évoquer ce qui fut un animal)  de cheval congelé venu de Roumanie nous coupe l’appétit.

Saura t-on un jour seulement qui a trompé qui dans cette affaire?

Et ne soyons pas trop regardants sur nos lasagnes et autres plats préparés à la viande de cheval ou de bœuf.

Voila ce qu’en dit un spécialiste:  « Quand le minerai est haché il devient un magma prêt à entrer dans les plats préparés. On ne peut plus savoir ce que c’est qu’avec des tests poussés. La mixture peut également contenir de l’âne et du mulet, personne ne s’en rendra compte. Celui qui a haché le minerai et qui a réalisé le mélange entre le bœuf et le cheval est celui qui a arnaqué. Les autres se sont fait avoir. » (Constantin Sollogoub, ancien inspecteur des abattoirs)

Mais ce n’est pas tout.

Le brave Constantin Sollogoub, ancien vétérinaire enrôlé par l’Etat, en rajoute une couche à propos de la viande importée de Roumanie

« Ce sont des bouts de machin, de gras notamment. En fait, c’est catégoriquement de la merde. Il y a 40 ans, cette matière allait à l’équarrissage pour être brûlée. Les industriels n’osaient même pas en faire de la bouffe pour chat.

Là-dessus, nos grandes maisons auréolées de luxe et de qualité, comme Picard, ont décidé que c’était du gâchis… Avec les progrès de la chimie additionnelle, c’est devenu possible d’en faire quelque chose. C’est presque bon à manger, ça a bonne allure. Ces morceaux sont donc ramassés, mis en bloc et congelés et ils se baladent à droite et à gauche. »

Si vous ne me croyez pas, allez lire l’article où je puise mes sources

Avec ça l’Europe du marché commun et sa fameuse traçabilité en prend un sacré coup dans sa crédibilité.

Moralité, on n’a plus qu’à se rabattre sur les protéines végétales beaucoup plus économes pour la planète…

Pour en savoir davantage, aller sur le blog de Fabrice Nicolino « Planète sans visa »

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