Quatorze heures 15


Rammersmatt 14h15 au clocher

Rammersmatt 14h15 au clocher

C’est comme le train de 14h15, il ne faut pas le rater.

A 14h15, j’étais donc à Rammersmatt.

Personne ne m’attendait.

Parti tôt car la nuit arrive vite, il est rare d’être là à cette heure de l’après-midi.

A Cernay, les sédentaires tuent le temps comme elles peuvent. Les hérons tentent de piquer les victuailles

A Cernay, les cigognes sédentaires tuent le temps comme elles peuvent. Les hérons tentent de piquer les victuailles.  C’est la pagaille

J’avais cet objectif de faire cette petite bosse de Rammersmatt puis de rentrer, le temps n’étant pas fameux avec seulement 4°C.

Devant moi une silhouette un peu floue que je vais tenter de suivre. Marie-Thérèse lèvera le pied à Rammersmatt. Finalement j’ai grimpé plus vite que prévu. Après quelques paroles échangées, je plonge vers Roderen.

Descente rapide vers Roderen

La grisaille s’est installée peu à peu et l’espoir d’un rayon de soleil s’est envolé.

Michelbach. Le réservoir pratiquement vide.

Michelbach. Le réservoir pratiquement vide.

Mieux, une fine pluie m’attendait à Roderen pour le retour par Reiningue, Wittelsheim et Staff.

Ce n’est qu’à Wittelsheim que j’ai retrouvé la route séche.

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