Freundstein-Molkenrain à VTT


En montant Ostein. Ils ne voient pas grand-monde les ânes; alors j’assure le service minimum en prononçant quelques mots doux. Ils semblent acquiescer tout âne qu’ils sont.

J’ai perdu la route.

Sous entendu, j’ai perdu le goût de la route.

C’est un constat.

Avec seulement neuf sorties routières cette année, le VTT supplante le vélo de route.

Ce matin, ce sera ma 33eme sortie sur les chemins.

N’en tirons pas de conclusions hâtives, derrière ce palmarès modeste, c’est ma flemme de rouler sur la roue qui s’exprime.

Ce matin « no car »! pas de voitures!

Je traverse le bourg et je suis dans mon élément.

A la ferme d’Ostein, le paysan bricole. Vous ne devez pas voir grand monde, ici?… Ja!

Je monte à Ostein, cette ferme nichée dans un vallon étroit à 650m.

Le chemin, sa pente, me permettent de pédaler, mis à part quelques bosses.

Puis je poursuis en direction de la ferme-auberge de Freundstein.

La ferme est fermée.

Quand j’approche de la ferme auberge de Freundstein, la route des Crêtes apparaît à travers la futaie

Le gros chien paisible me surveille du haut de son escalier.

Puis je grimpe le Riesenkopf.

La grande pente herbeuse au-dessus du Freundstein est une épreuve de poussage agréable

D’abord le sentier étroit dans la forêt, puis une pente herbeuse vertigineuse d’où je surplomberai le Molkenrain et la plaine d’Alsace.

A la cote 1087, la vue sur les ballons est agréable

Je rejoins le Molkenrain par le petit sentier herbeux

Au Molkenrain je rejoins le refuge et j’entame ma descente…

Je passe derrière la ferme-auberge et je prends le chemin du refuge

Refuge du Molkenrain

Toute la descente à Thann est en forêt.

S’arrêter au rocher de Baerenthal admirer le paysage

La vallée de la Thur depuis le Baerenthal

Après le Camp Turenne, le Camp des Pyramides, le col de Grumbach, c’est à dire l’itinéraire classique des marcheurs.

Je descends par le petit single des marcheurs. Quand les racines et les pierres se font nombreuses, je vais à pied. Comme ça je n’arrache rien sur mon passage et je laisse passer ceux qui montent à pied. Soyons chic!

J’aboutis au-dessus des ruines de l’Engelbourg quand midi sonne à la Collégiale de Thann.

C’est un beau parcours. Surtout avec la flemme endémique qui m’étreint.

J’ai mis trois heures trente.

trace GPS

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