Calendrier du facteur, un succès


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J’en suis fier.

Comme chaque année, mon billet intitulé « Calendrier du facteur, la fin d’une époque » bat des records de popularité.

Depuis sa parution le 27 novembre 2011, cet article a été vu 7971 fois.

C’est un succès d’estime qui me va droit au cœur.

Merci aux moteurs de recherche qui font que des internautes en mal  d’almanach viennent faire un tour chez Vélomaxou pour savoir combien il faut donner au facteur.

Il doit être bien mon article pondu il y a six ans, alors je le relis.

Non, il n’y a rien à ajouter ni à retirer.

Je le laisse vivre sa vie comme ça.

Cette année, ma factrice qui passe en vitesse fera t-elle une pause pour m’offrir son almanach? je n’en sais encore rien.

Celui qu’elle m’a offert lors de mon emménagement en mars est là coincé entre une pile de bouquins à coté de l’écran.

Il achève sa fin de vie pour quelques semaines encore.

Les corps publics, ce gros mot en terre macroniste, ne sont plus trop attachés à tirer les sonnettes pour faire appel à notre dîme.

Seuls les pompiers ne s’en privent pas.

Si vous ne donnez pas aux pimpons, ils ne viendront pas éteindre votre cambuse si elle flambe…c’est ce qui se colportait dans les chaumières.

Reste le cas des ripeurs…

Les ripeurs forment une nouvelle corporation au sein des techniciens de surface.

En fait, ils s’appelaient éboueurs dans le passé.

Aujourd’hui, le geste du ripeur est devenu très technique et les moyens sont sophistiqués et puissants.

Celui qui passe dans ma ruelle se livre à une course de vitesse effrénée au volant de son camion et j’imagine que la benne doit passer souvent au garage tellement elle est malmenée. On connait le slogan de l’éboueur moderne « fini-parti ». Il semble toujours d’actualité.

J’ai écrit hier à sa Kommandantur pour m’en plaindre.

Ceux-là oseront-ils venir sonner à ma porte?

J’ai beaucoup à leur dire…et peu à leur offrir.

Un jour, l’un d’eux a refusé un sac en plus qui ne rentrait pas dans mon bac.

Faut voir le chef de bord!…

Le chef de bord m’a répondu qu’il fallait souscrire au bac de 120 litres.

Huit mois après, je m’en souviens encore.

Une autre fois, le ripeur prélève le sac « bio » à la main dans le bac et oublie le second sac au fond.

Au bout d’une semaine, j’avais des asticots qui couraient le long du trottoir.

Faut savoir qu’à présent le traitement des déchets ménagers obéit à des règles très contraignantes, c’est normal. Trois types d’enlèvement des ordures se succèdent au long des semaines.

Faut pas s’tromper!

Si vous avez encore du temps, mes billets sur les ordures sont là…

Vous aimerez peut-être aussi celui-ci sur les pimpons

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2 réflexions sur “Calendrier du facteur, un succès

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