Étiquette : Amic

Firstacker-Turenne à VTT

Je grimpe par le balisage VTT-FFC 35

Après la pluie du matin, temps inespéré cet après-midi.

Je remonte la vallée avec l’idée d’explorer des sentiers inconnus. A Willer-sur-Thur, je trouve une rue qui grimpe à l’Obersaege…embranchement que je rate. Je poursuis et je me trouve sur la route de Goldbach. Je ne vais quand même pas prendre la route à VTT, ce serait une faute de goût.

La Reine d’Or le long de l’Altenbachrunz

Je grimpe un chemin parallèle qui s’appelle le chemin de la Goutte, le long de l’Altenbachrunz. Ce n’est pas trop difficile. J’aboutis à Altenbach chez Madame Sans Gène.

Stèle de Paul Acher. Journaliste, il a collaboré au Gaulois, à L’Écho de Paris et à La Revue des Deux Mondes, à l’Illustration, à la Revue de Paris et à la Revue critique des idées et des livres.

Le 27 juin 1915 il est tué dans un accident automobile en service commandé, près du front de Thann.
extrait de « les exilés » de Paul Acker
Altenbach, un petit privilège au pied du Grand Ballon

Et après que faire?

Comme j’ai vu que l’ancienne colo de la Goldenmatt a été restaurée en maison de vacances, je grimpe par là. Par le hameau Aloyse Merklin, puis j’arrive au nouveau relais téléphonique. De beaux points de vue.

après Aloyse Merklin, je grimpe à la Goldenmatt

Arrivent face à moi deux promeneurs…mon attention est tout de suite attirée par les deux accompagnateurs qui suivent: deux dromadaires des Andes. Je veux dire de jeunes lamas qui se précipitent vers moi…n’ayez-pas peur me disent les promeneurs…ils vont juste vous sentir…effectivement le premier lama arrive à la hauteur, ses grandes dents sont juste au bout de mon nez…il me renifle et continue de suivre ses patrons…le second arrive et fait de même. Ouf!

Freundstein en face, dams le coin en bas à gauche Blanschen, écart de Goldbach

Dans le parc au-dessous de la Goldenmatt, les vaches. Elles squattent le chemin et n’ont pas l’intention d’en bouger.

J’arrive à Goldenmatt

La Goldenmatt encore en travaux. La charpente métallique n’est pas du meilleur effet.

Je descends à l’Amic, remonte à Freundstein…puis je tente de contourner le chaume du Molkenrain.

A l’Amic, je prends la route
Me voici rendu à Freundstein, en face la Goldenmatt que je viens de quitter
la dernière grimpée au Molkenrain avant la descente

Ma dernière grimpée après Freundstein est pénible. Je dois aller jusqu’à la cote 1028 avant de plonger dans la vallée.

Je dois aller jusqu’à la cote 1028 avant de plonger dans la vallée. Je ne bluffe pas: je marche. Je suis un bon marcheur à vélo! L’effet de l’âge me pénalise sans doute…

En fait de plongée, pour rejoindre Turenne, c’est plutôt casse-gueule, roches glissantes et randonneur qui montent. Bref je descends à pied. Après Turenne, ça roule, mais revers de la médaille, je grelotte dans l’ombre. Je croise un runner en short et mini teeshirt qui manifestement n’a pas froid.

après Turenne, l’abir du Becherkopf

Au chêne Wotan, la photo finish.

La photo finish. Thann en bas. Une fois descendu, sous les gants, j’ai les doigts blancs et mon uniforme de vététiste est repeint.

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Le profil du parcours et mon travail cardiaque

Tour de vis

Cette vue là, on l’adore (Bitschwiller-lès-Thann)

Pourquoi tour de vis? parce que je voulais lutter contre ma flemme, alors je me suis infligé des pentes.

Les pentes, pour moi, c’est un exercice difficile; il me faut transporter ma personne et son vélo là-haut. J’admire ces jeunes hommes qui sprintent en grimpant. Je n’ai jamais su le faire, ni pu le faire. Heureusement le spectre du vélo est large, il y a de la place pour tout le monde.

Donc aujourd’hui, Amic puis Hundsrück, Schirm et Rammersmatt pour finir.

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Au milieu, le petit dernier

L’ânerie du cycliste

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l’ânerie d’Uffoltz

Réminiscence du passé?…je ne sais pas

Deux types montent le col Amic à Wuenheim.

Ils dissertaient entre-eux.

Sur quoi?

Sur les vélos électriques qui montent tout seuls.

Le vélo électrique, chacun le sait, c’est le vélo fatal, celui dont on a du mal à se remettre.

Les « cyclistes musculaires » sont épouvantés. Ils craignent la contamination. D’autant que certains sont devenus électro-sensibles: ils portent en eux un gène de prédisposition au vélo électrique.

Léger embonpoint, cardiopathie compatible avec les batteries lithium, …bref! comme disait Pépin, tous les signes annonciateurs d’une mutation prochaine du virus électrique qui les feront basculer vers le vélo hybride, cette chose à mi-chemin entre la petite reine et la fée électrique.

Le diable est en nous, il faut se faire vacciner tout de suite pour exorciser le mal.

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J’ai fait mine de m’intéresser à l’étiquette, puis je suis passé devant les compères…Sur l’étiquette, il est écrit « merci de respecter le travail des autres; merci de ne pas voler le bois des autres » un vœu pieux sans aucun doute pour qui n’a pas de morale

Je suis passé en douce devant eux à hauteur du camping en précisant que je n’avais aucune intention belliqueuse d’en découdre, comme pour m’excuser.

Le « maxou » impayable, il s’excuse de passer devant deux types pas nés de la dernière pluie.

Perdu!

Les deux types se sont tus en me regardant passer, piqués dans leur orgueil.

J’ai donc mis un booster pour rester devant avec mes restes d’adrénaline et de testostérone.

A chaque lacet, mouvement de casque vers l’arrière…j’entendais le cardio en émoi qui gémissait sur le cadran.

Ta gueule, le cardio!

C’était pas le moment de péter une durite…

Puis à Kohlschlag, j’ai vidé tous mes bidons pour arriver en haut plus vite et j’ai mis le chrono en marche.

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J’attends mes poursuivants

Une minute cinquante huit d’avance!

La dérision à l’état pur.

Sur le banc de granit, chacun a repris son souffle et parlé « triple » et « compact », un sujet confraternel.

Le plus aguerri expliquait sa technique de grimpée, « je remets trois dents quand c’est moins dur »…tout en dégustant une banane…« mais dans les grandes pentes, je prends le triple et je me cale sur le pignon du milieu et je n’en bouge plus… »

A chacun son sophisme! ça fait toujours impression devant l’auditoire.

N’en parlons plus.

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C’est très beau ici  m’a dit l’autre. Les nimbus traînaient en lambeaux sur le Markstein au loin

La hache de guerre enterrée, on a poursuivi jusqu’au Vieil Armand et ses cargaisons de touristes en pèlerinage mémoriel.

C’était mon ânerie du jour.

 

 

 

Poussif

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La récompense d’une grimpée, c’est l’image. Comme à l’école après dix bons points.

Heureux ceux qui grimpent les cols sans être poussifs!

Aujourd’hui, j’ai ramé pour me hisser au col Amic.

Puis j’ai médité sur le banc de granit.

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Je ne me sentais pas la force d’aller plus haut.

Vieil Armand et retour.

 

La vie en Vosges

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Kohlschlag s’est refait une jeunesse

Les Vosges disposent d’un capital sympathie dès que les beaux jours reviennent.

Je parle des touristes qui reviennent chaque année.

Les Vosgiens d’ici la pratiquent par tous temps.

Ce sont les inconditionnels de la montagne ballonnée.

J’étais depuis hier soir à la recherche de je ne sais quel parcours tortueux à faire aujourd’hui en route ou en VTT.

Puis je suis parti me coucher sans savoir où j’irai.

Ce matin, pas de temps à perdre car je souhaite éviter l’après-midi qui s’annonce chaude.

J’ai donc fait simple.

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Les chèvres de Kohlschlag se baladent le long de la route

Amic-Hundsrück.

On pourrait dire un format classique qui tient en trois heures.

Des dizaines de cyclos, certains venus de l’extérieur.

Le signe qui ne trompe pas, c’est le petit sac à dos qui témoigne qu’ils sont en voyage.

Des adeptes de la montagne déterminés pas fâchés d’en découdre avec les pentes vosgiennes.

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Les Vosges à Goldbach

Christian est déjà là à l’espace repos du col Amic.

Un rencontre fortuite.

Échange de nouvelles, évocation des belles années, on se quitte.

Deux cyclotes LRV qui abordent la montée de Goldbach.

Bon courage!

Quelques bucoliques qui daignent s’arrêter pour photographier Bitschwiller et son écrin de verdure.

Un autre qui déclare forfait peu avant la fourmi et s’assoit sur la glissière.

  • J’en peux plusc’est encore loin le sommet?
  • Trois cents mètres…

J’ai un peu minoré pour l’encourager à remonter en selle.

La jeune gazelle qui me dépasse est polie, elle me dit bonjour et enroule un bon braquet sans souffle court. Elle, au moins, n’a pas besoin de savoir si le sommet est encore loin, elle file rejoindre ses copains déjà en haut.

Bon, j’ai accompli mon exercice du jour sans raté.

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Ces deux-là descendront le Hundsrück en quatrième vitesse. Des pros, à n’en pas douter.

En descendant le Bourbach, un couple devant qui mouline fort.

Impossible de s’en approcher.

Je croise les Audax qui montent.

Les cyclos sont une grande famille.

Sentheim, Guewenheim, Michelbach.

J’en ai assez.

Il fait déjà 31° au compteur.

 

Sept cols à VTT depuis Wuenheim

Ruines de l’Engelbourg à Thann (XIII) construit par les comtes de Ferrette pour veiller sur le péage de la route commerciale reliant l’Italie aux Flandres.

Je n’ai pas le mérite de la création de ce parcours: c’est celui de l’ACTF proposé dimanche prochain à Wuenheim. Poursuivre la lecture de « Sept cols à VTT depuis Wuenheim »

Le Grand Ballon, c’est par là…

On n’avait pas prévu un temps aussi mauvais au col du Haag.

Jusqu’au totem après Geishouse, le temps était plutôt ensoleillé, mais on ne voyait pas le Grand Ballon perdu dans les nuages. Poursuivre la lecture de « Le Grand Ballon, c’est par là… »

Cantine Zeller-Firstacker à VTT

Je pars gravir le Hartmannswillerkopf derrière moi

J’ai tenté ce parcours proposé par la FFC et fléché n°16.

Pas de doute, c’est physique. Poursuivre la lecture de « Cantine Zeller-Firstacker à VTT »

Col Amic-Vieil Armand, les Vosges toujours aussi belles!

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Col Amic-Vieil Armand, les Vosges toujours aussi belles!

cliché vélomaxou

Ceux qui ne sont pas sortis aujourd’hui devaient avoir de bonnes
raisons car le temps était ensoleillé et sans nuage.

De nombreux cyclistes ont en effet profité de cette journée
idéale pour commencer à tutoyer la montagne vosgienne.

La montée au col Amic par Wuenheim est toujours aussi prisée des
cyclistes qui veulent rejoindre les cimes.

Hélas, la portion de route non encore rénovée est dans un état
pitoyable et on se demande même comment elle pourrait rester dans
cet état tout l’été…sans mettre en question la sécurité des
usagers.

Ceci dit, ne rien exagérer! On profite pleinement du charme de
la nature…

Enfin, le sommet est là!

Derrière Kohlschlag, en contrebas la plaine d’Alsace…

Nous rentrerons par le Vieil Armand et Wattwiller.

La montée au Grand-Ballon sera pour la prochaine fois…

L’album de la sortie avec images plein écran…

Il faisait 17°C le 22 octobre 2009

17°C au thermomètre en ce 22 octobre!

De quoi « se faire un petit Col Amic »…et retour par le Vieil
Armand.

En haut de Wuenheim, Jungholtz brille dans le soleil entouré
d’un écrin de vignes et de bois.

Au passage, on notera qu’un nouveau tronçon de la montée de
Wuenheim a reçu une couche de bitume; juste de quoi améliorer les
passages au niveau du camping. Les travaux se sont arrêtés à l’aire
du Kaltenbach.

L’aire du Kaltenbach s’est fait une beauté avec un chalet tout
neuf, un barbecue et quatre grandes tables pour pic-niquer . De
quoi ravir les promeneurs en espérant que ces ouvrages ne soient
pas rapidement vandalisés…

Sur les traces du Florival

Le 34eme brevet du Florival avait lieu aujourd’hui à
Guebwiller.

De « facile à dur », les parcours 3 et 4 emmenaient les cyclos
dans la vallée de Thann en passant par le col Amic, puis après un
détour par Geishouse, on poursuivait en redescendant à Saint Amarin
pour rentrer soit par le Markstein pour le circuit 4 et soit avec
une rallonge par le col de Bramont pour le circuit 5.

De quoi satisfaire les plus exigeants!

Comme Vélomaxou n’a pas l’étoffe d’un coureur de fond sur sa
gente demoiselle carbonisée et customisée, il s’est offert un
parcours réduit plus… »accessible ».

En omettant de passer à Guebwiller, Maxou s’est tout de suite
attaqué au col Amic à Wuenheim dans la fraîcheur d’après orage avec
route gravillonneuse comme il se doit, doublé par des gros mollets
avides d’en découdre.

Nos belles génisses broutaient allègrement à Kohlschlag une
herbe appêtissante tandis que les chèvres « nettoyaient » le talus du
bord de route.

Ils étaient là, au ravitaillement, les compétiteurs du 34eme
brevet du Florival. A coté, une troupe de marcheurs s’apprêtait
d’un bond à gravir le Grand Ballon.

On redescent à petits pas vers Bitschwiller pour ne pas
s’enrhumer… Ne sachant pas l’état de ses ressources, Maxou
tentera par forfanterie de se diriger vers Moosch et cette jolie
piste qui chemine dans la vallée.

Essayons Geishouse! Histoire d’admirer le paysage…

Pas un vélo ni devant, ni derrière moi! A croire qu’ils se sont
tous volatilisés dès potron minet…

Geishouse s’atteint assez facilement dès lors qu’on aperçoit
l’antenne relais sur sa gauche qui vous « remotive » à mi pente.

Geishouse et ses villas éparpillées jouit vraiment d’un cadre
paisible que l’on ne cesse d’admirer.

Comme il est déjà 10heures, Maxou choisira de raccourcir son
voyage par le Haag. Le Haag a cette particularité d’être tout près
de nous. A vol d’oiseau, seulement!

C’est donc un raccourci pour rejoindre le Grand Ballon.

En fait, la ferme-auberge du Haag est exactement à 6km depuis le
cimetière de Geishouse et la dénivelée de 473mètres soit une pente
moyenne de 7.8%.

C’est pourquoi, il faut prendre son temps et ménager sa
monture.

Primo, un début « casse-patte » jusqu’à la pancarte « Guigoz » où
l’on nous apprend qu’en 1997, 2000 arbres ont été plantés ici grâce
au lait pour bébé…

Deuxio, après la pancarte « Guigoz », un peu de répit où l’on peut
remettre quelques dents et gagner un peu de motricité…

Tertio, atteindre le « hibou sur totem » sur une sorte de place où
l’on peut entamer une danse du scalp autour et préparer sa dernière
couronne sans faire craquer les dents. Le hibou n’est pas très
effrayant; en revanche, la pente, si!

Reservez donc vos meilleures dents pour affronter ce dernier
raidillon d’où vous pouvez voir sur votre gauche la ferme-auberge
et sur votre droite « le gros Miko » du Grand Ballon.

Au Haag, il n’est pas interdit de s’offrir une tarte à la
myrtille et un grand crême avant que de rentrer par le Markstein et
Guebwiller.

105km, 1600 mètres de dénivelée. Et un petit 20 de moyenne à
l’arrivée. Tout juste bon pour ne pas redoubler!

La suite en images…