
La Suisse envisage d’abaisser la tolérance alcoolique à vélo au même niveau que les automobilistes.
De 2.5 pour mille, la limite passerait à 0.5 pour mille comme pour la conduite des voitures.
Hic!

La Suisse envisage d’abaisser la tolérance alcoolique à vélo au même niveau que les automobilistes.
De 2.5 pour mille, la limite passerait à 0.5 pour mille comme pour la conduite des voitures.
Hic!
« …je gagnai les hauteurs de Menil-montant, et de là prenant les sentiers à travers les vignes et les prairies, je traversai jusqu’à Charonne le riant paysage qui sépare ces deux villages, puis je fis un détour pour revenir par les mêmes prairies en prenant un autre chemin. » (Jean-Jacques Rousseau)
A vélo, à cheval, en voiture, en train, en avion, en bateau, il semble que la formule se généralise: on trouve tous le temps long.
Cette maladie de la vitesse et du juste à temps fait que notre civilisation ne sait plus contempler le temps qui passe.
Alors pour joindre l’utile à l’agréable, toutes sortes de formules plus ou moins distrayantes sont à notre portée. Pour tromper l’ennui. Continuer à lire … « Rêverie du promeneur solitaire »
La présence d’un éthylotest dans les voitures permettra aux particuliers d’évaluer s’ils sont en mesure de prendre le volant après la consommation d’alcool.
C’est Nicolas Sarkozy qui l’a dit.
Alors s’il l’a dit, c’est que c’est vrai. Continuer à lire … « Inspirez! expirez! »
Cette image là du cycliste amoureux de sa bouteille, on ne la
voit plus.
Cependant, on sait que dans certains milieux sportifs, d’autres
stupéfiants autrement plus efficaces ont pris le relais.
Je vous parle d’un temps que les moins de vingt
ans…
On connait la chanson.
A cette époque, dans les années 50 (1950!) l’image du vin était
associée volontiers avec l’effort physique.
Auxiliaire précieux des travailleurs « de force » et aussi du
monde sportif, on ne craignait pas d’en vanter les mérites.
Aujourd’hui, les campagnes publicitaires envers l’alcool se font
plus discrètes, la loi
Evin étant passée par là. Les résultats financiers des
alcooliers restent pourtant honorables.

Le monde sportif continue de perpétuer certaines traditions avec
ce que l’on a coutume d’appeler la troisième mi-temps.
Dans le sud du pays, on me dit que c’est plutôt un breuvage de
couleur jaune additionné d’eau qui fait les délices des
gagnants…et pourquoi pas des perdants?, alors qu’en Alsace, c’est
plutôt ce que l’on nomme « l’amer » qui apporte son
réconfort.
Quand « l’amer » monte….
On connait aussi la chanson.
Il me revient le souvenir d’un brevet de la montagne de Reims où
mon coéquipier champenois s’était soudain souvenu, au pied des
côteaux, d’un ami vigneron rencontré au service militaire.
Un bref arrêt chez le dedit vigneron a rapidement transformé la
suite de notre brevet en un calvaire sans gloire jusque sur les
hauteurs de Hautvillers.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.
A consommer avec modération.
vélomaxou
Berrwiller est un charmant village que les cyclos traversent en
nombre pour se rendre le long du massif vosgien.
Or il se trouve que Berrwiller est actuellement indirectement
sous les feux de l’actualité non pas pour ses cyclistes mais pour
sa fête de village qui a dérapé le 30 juin 2007.
C’est qu’on juge en Cour d’Assise un jeune automobiliste qui au
petit matin à la sortie d’un bal populaire a foncé sur la foule
tuant une personne et en blessant plusieurs autres.
Dans ce dossier sulfureux tous les ingrédients sont présents:
fête populaire, alcool, drogue, voiture et…une bonne dose de
racisme bien franchouillard à l’égard du conducteur délinquant
éconduit du bal.
Ainsi, on apprend dans la Presse locale qu’on aurait
« tapoté » (sic) un peu sur le toit de la voiture pour aider
l’indésirable à partir un peu plus vite…
Bref, le racisme ordinaire comme SOS Racisme s’emploie
encore à le dénoncer aujourd’hui dans le journal « l’Alsace » avec un « testing » opéré dans les
boites de nuit du département!
Avec sa cohorte de commentaires nauséabonds, comme il se doit, à
la suite de l’article.