Les potins du lundi

Que vient faire Alain Juppé sur un blog cyclo?

On a beau être cycliste, on n’en est pas moins citoyen.

C’est un peu la devise de ce blog.

Aujourd’hui au programme de mes Potins du lundi, les sujets « tendance » de la politique, ceux qui occupent le terrain médiatique et que les blogueurs de tous poils évitent parfois d’aborder. A tort!

Continuer à lire … « Les potins du lundi »

Mandela, Taubira et les autres…

Si la planète est à l’unisson pour rendre hommage à Mandela, il subsiste pourtant des zones d’ombre dans ce concert de belles déclarations contre le racisme.

Les Etats ne devraient donc pas trop faire dans la louange quand par exemple, en France, on est encore capable d’instrumentaliser des enfants et de leur faire dire « la guenon, mange ta banane » au passage de Christiane Taubira, garde des sceaux.

Après, chacun jurera que la France n’est pas raciste comme pour exorciser le mal insidieux qui ronge certains de nos compatriotes.

Voir la vidéo d’Angers mag

Vélo, clodo, même combat!

Ce matin rubrique coup de gueule.

Quelles sont les dispositions mentales de ceux qui vandalisent nos vélos?

Pourquoi s’attaque t-on à nos frêles et inoffensives machines dès lors qu’elles sont attachées à une barre?

On peut imaginer dans un premier temps qu’il s’agit de la méchanceté d’un voleur qui échoue dans sa tentative…Mais cela me semble absurde.

En revanche, l’idée qu’on puisse s’en prendre à un moyen de locomotion autonome et gratuit semble davantage l’œuvre d’un vandalisme anti pauvre.

Je m’explique.

Un vélo, dans l’imaginaire populaire, ce n’est rien d’autre qu’un accessoire. A peine une chose qui vous assimile au clodo impécunieux et faible, celui qui vit en marge et souvent de rien.

Chômeurs, étudiants, petits employés, nos vélos sont souvent notre seul outil de déplacement en ville.

Se faire un vélo, c’est un peu se faire un clodo. De la graine de crapulerie en devenir!

Je n’ai pas peur de stigmatiser les crapules.

Surtout celles qui s’attaquent aux faibles.

Le vélo, pour ceux-là, c’est un accessoire qui va à l’encontre des symboles dominants: la consommation, le luxe, la richesse, la puissance, la violence.

Autant de symboles qu’on retrouve dans le mythe du tout voiture.

En fait, nos destructeurs de vélos se comportent comme des auxiliaires du modèle dominant: ils n’ont pas (encore) de voiture mais ils veillent à entretenir une image dégradante du vélo en le vandalisant.

En somme des zélotes malgré eux de l’idéologie dominante!

Détruire nos vélos, c’est un peu aussi s’attaquer aux cyclistes que nous sommes et à notre façon de penser autrement notre choix de vie.

Broyer un vélo à coups de pied, s’attarder sur les pièces fragiles pour les rompre et les disperser sur la voie publique, n’y voyez-vous pas l’œuvre d’une rage anti-cyclisme?

Nos vélos ne sont-ils pas des victimes par procuration destinées à assouvir la violence de petites frappes avinées?

Je n’ai pas encore saisi toutes les données de ce comportement sociologique, mais mes semblables me donnent presque un regard d’ethnologue.

Article en relation

Vélo bobo bouffeur de graines

Article au vitriol dans les Echos (24/02) sous la plume acérée d’Arnaud Paillard.

Le vélo en ville souffrirait d’un déficit d’image.

Cette détestation du cycliste en ville n’est pas nouvelle. Bruno Gaccio s’en est fait l’écho dans une diatribe verbale récemment sur France Inter.

En cause les cyclistes eux-mêmes!…et des privilèges iniques comme le tourne à droite au feu rouge et… l’accaparement supposé de l’espace public par 200km de bandes cyclables dans Paris. Continuer à lire … « Vélo bobo bouffeur de graines »

L’Alsace juge ses démons

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'Alsace juge ses démons

vélomaxou

Berrwiller est un charmant village que les cyclos traversent en
nombre pour se rendre le long du massif vosgien.

Or il se trouve que Berrwiller est actuellement indirectement
sous les feux de l’actualité non pas pour ses cyclistes mais pour
sa fête de village qui a dérapé le 30 juin 2007.

C’est qu’on juge en Cour d’Assise un jeune automobiliste qui au
petit matin à la sortie d’un bal populaire a foncé sur la foule
tuant une personne et en blessant plusieurs autres.

Dans ce dossier sulfureux tous les ingrédients sont présents:
fête populaire, alcool, drogue, voiture et…une bonne dose de
racisme bien franchouillard à l’égard du conducteur délinquant
éconduit du bal.

Ainsi, on apprend dans la Presse locale qu’on aurait
« tapoté » (sic) un peu sur le toit de la voiture pour aider
l’indésirable à partir un peu plus vite…

Bref, le racisme ordinaire comme SOS Racisme s’emploie
encore à le dénoncer aujourd’hui dans le journal « l’Alsace » avec un « testing » opéré dans les
boites de nuit du département!

Avec sa cohorte de commentaires nauséabonds, comme il se doit, à
la suite de l’article.

lire aussi

 

%d blogueurs aiment cette page :