Ce sera ma dernière sortie de l’année. J’ai pris la route et mon courage à deux mains. J’ai commencé tout de suite par Rammersmatt, puis à Bourbach-le-Haut, j’ai pris la rue du Schirm et la rue du Eschbach, ce qui me permet de visiter une partie inconnue du village. Le col du Schirm, Masevaux. Je descends la vallée du Soultzbach jusqu’à Soppe, Guewenheim, rond-point d’Aspach et retour par Aspach. C’est tout pour aujourd’hui. Je suis content, j’ai réussi mes 600 mètres de dénivelée.
A tous mes lecteurs et amis, un bon nouvel-an et à l’année prochaine!
Lesc ouleurs d’automne nous attendent encore un peu (Buchberg)
Aujourd’hui je vais successivement parcourir le Buchberg et le Kohlberg à l’ouest de Thann.
Un parcours de 26km et 750m.
parcours à l’ouest de Thann de 26 km, on rejoint Bourbach–le Bas par la route
J’ai un peu « ramé » sur la deuxième moitié.
Temps frais au départ par la route jusqu’à Bourbach-le-Bas.
Roderen, le Rueslochbaechle est à sec. C’est triste à voir
Je monte à Knappehütte mais j’oblique à droite avant.
Les marcheurs connaissent, c’est le rectangle rouge/blanc/rouge. et je me dirige vers le Rocher du Poilu dans le massif du Buchberg.
Au carrefour, je pends à droite
Le Rocher du Poilu culmine à 700m et permettait aux troupes françaises d’observer la plaine d’Alsace en 14-18.
Aujourd’hui je n’ai rien vu.
Brume et soleil de face.
Aucun mouvement de troupes assaillantes sur l’horizon
L’accès au rocher est un peu à droite du chemin, faut pousser.
Puis je descends à Bourbach-le-Haut par le col du Schirm.
Attention à la descente juste après le rocher: c’est vertigineux, ne pas se laisser embarquer, sinon vous allez décoller et passer par dessus le guidon…
Je ne prends pas la route, trop simple, je prends le chemin qui entre dans Bourbach au niveau de l’école maternelle…et j’ai droit au magnifique chalet tout neuf de l’espace pédagogique.
Depuis le verger pédagaogique et son chalet, j’ai une vue sur le Kohlberg
le piton du Kohlberg est face à moi.
Le charbon de bois dans la région et la datation au carbone 14
A Bourbach, je prends la direction du piton de Kohlberg.
Le jeune damoiseau prend la pose à ma venue. Repos!
C’est pentu à partir de l’Hundsbaechle qui est à sec et je pousse.
Veiller à bien fermer le parc des vaches.
Un coup de clarine pour prévenir de l’approche d’un intrus. Le Hundsbaechle est aussi à sec
Je pousse longtemps sur les 200 m de dénivelé à reprendre pour atteindre le Kohlberg.
Au petit portillon, j’hésite…il faut entrer dans le parc et grimper jusqu’au monument.
Bourbach-le-Haut est en bas
Les deux signaleurs tracent le parcours de Caritas de dimanche prochain, un seau de plâtre à la main. C’est bien par là Bourbach? me demande l’un, quand l’autre s’inquiète de savoir s’il n’y a pas deux Kohlberg, le haut et le bas!…
Kohlberg. J’entre ou j’entre pas? J’entre pas. Perdu! il fallait entrer
Maison familiale de Baeselbach au Hundsruck
C’est dommage, je manque de puissance pour grimper là-haut
Hundsrück, monument du 1er bataillon de choc
Après, on entame la descente par le single du Weierlé.
chemin de Rammermatt chalet du Hochburg, j’oblique à gauche peu après
descente au Weierlé, priorité aux marcheurs
chalet Baumann, on a du bois pour l’hiver (lol)
Au chalet Baumann, c’est déjà l’heure du pique-nique.
Peux t-on encore prélever de l’eau comme le fait cet homme au
Val du Pâtre sans risque pour la santé?
Rien n’est moins sûr!
Micro-organismes aérobies à 37° C, micro-organismes aérobies à
22° C, coliformes à 37° C, coliformes thermotolérants à 44°C,
streptocoques fécaux…la liste des critères de potabilité de l’eau
est très étroitement encadrée par la norme (Normes de qualité françaises fixées par le décret 89-3 du
3 janvier 1989, modifié par le décret 90330 du 10 avril 1990, par
le décret 91-257 du 7 mars 1991 et par le décret 95-363 du 5 avril
1995.)
Dans ces conditions, on comprend mieux que les maires ont tôt
fait d’apposer le panneau « eau non potable » sur la
fontaine du village…dès fois qu’un cycliste complètement
déshydraté vienne y remplir son bidon!
C’est que les maires (ou l’organisme délégué) ont en
charge la distribution de l’eau et sont responsables de la qualité
de l’eau dans leur commune.
Le fameux germe eschérischia coli (plaisamment baptisé e
coli comme e mail) dont on parle tant actuellement et qu’on
retrouve dans les steaks hachés peut tout simplement se retrouver
aussi dans l’eau de la fontaine qui capte l’eau en aval des pâtures
vosgiennes.
A Bourbach le Haut, on s’est affranchi de ce risque: la fontaine
distribue à présent l’eau du réseau grâce à un branchement dérivé
sur celui de l’école.
Il est vrai qu’elle n’était plus guère vaillante auparavant.
C’est moins poétique, mais c’est plus sûr.
En tout état de cause, les cyclistes dans le besoin n’ont guère
d’autre choix que d’acheter de l’eau en route …ou compter sur une
âme charitable prête à remplir le bidon.
Rappelons toutefois une solution simple pour les voyageurs:
faire bouillir l’eau au moins une minute après l’avoir débarrassée
de ses particules en suspension ou ajouter une goutte d’eau de
javel ou de produit chloré (sources: revue médicale
Prescrire).
Il existe aussi les iodures d’argent (Micropur) moins efficaces mais indiqués pour
la conservation de l’eau.
Tout est bon dans le cochon
Du groin jusqu’au jambon, c’est bon.
La rate et les rognons,
La queue en tire-bouchon, c’est bon.
Désormais je veux chanter le cochon
Le pâté, le saucisson.
Répétons sur cet air polisson:
« Qui c’est qu’est bon c’est le cochon. C’est bon. »
Ces cochons là sont élevés en liberté à la ferme-auberge des Buissonnets à Bourbach-le-Haut.
Un cadre champêtre et sauvage où l’on peut retenir sa chambre et
partir randonner dans le massif vosgien: Thannerhubel (30mn), Chaumes et massif du Rossberg (45mn),
Belacker (2h), Lac des perches ( 3h).
Rien à voir avec l’élevage en batterie des porcheries
bretonnes!
A notre approche, ils semblaient contents d’avoir des
visiteurs.
Beau programme du coté du Sundgau, Gilwiller, Diefmatten
avant de rejoindre Masevaux.
Puis une petite bosse pour rejoindre Bourbach le Haut par la
route Joffre très agréable par temps ensoleillé.
Mais arrivés à Bourbach, il a fallu presser le pas car
les nuages menaçaient…C’est donc avec un confortable vent de
dos que nous sommes rentrés par Roderen et Schweighouse
où des petites pointes à 45 km/h étaient possibles
jusqu’à Reiningue. Sans grand mérite!
Si bien que la pluie n’est jamais parvenue à nous
rattraper.
Cette chronique est republiée suite à une avarie
des vidéos qui a été réparée depuis…Je
pense que tous les amoureux du Hundsrück apprécieront ces
images de lieux tant pratiqués du cyclisme.
Aujourd’hui fort vent d’ouest qui vous épuise jusqu’à
Pont d’Aspach. Rien pour s’abriter. Impression de faire du sur
place.
Ce n’est que le long de la piste de la Doller qu’on peut un peu
se protéger grâce à la forêt.
A Bourbach le Bas on fait la promotion du covoiturage. Une
initiative à souligner.
Continuer vers Bourbach le Haut, non sans avoir jeté un
oeil sur le Bourbach en le traversant. Il n’est pas très
vigoureux notre Bourbach…
Puis monter jusqu’a la ferme
entamer les boucles qui précèdent l’arrivée au
village
voici, nous approchons de Bourbach le haut
Se hisser jusqu’à la mairie…
Bourbach accueille de nouveaux habitants séduits par le
site …quelques belles boucles en quittant
Bourbach, le long de cette route Joffre construite lors de la
première guerre mondiale pour desservir le front…(la route
Joffre va de Masevaux à Bitschwiller-lès-Thann)
un dernier regard derrière nous sur Bourbach… Et voici le sommet du
Hundsrück…
Le Plan Diebold est désert en cette période de
l’année; en été, il attire de nombreux
promeneurs… La publicité pour l’auberge de la
Fourmi n’est pas très bien venue ici au Plan Diebold;
cependant, 36 euros le diner+la nuit+le petit déj., c’est
attirant pour celui qui veut s’offrir une nuit à la montagne
dans un établissement neuf!.. Descente prudente vers Thann à partir
du Plan Diebold…
Température de 16 à 7°C, 72km,
dénivellée 600m.
Pour monter de Bourbach le Bas au Hundsrück, j’ai mis 30
minutes…Evidemment, beaucoup sont capables de mieux faire, mais
il faut savoir savourer ses propres performances et « monter à
sa main » comme on dit en langage cycliste, sans fanfaronner.