Rammersmatt-Hundsrück


On commence par le bon coté du vélo avec cette petite vidéo juste pour rapporter une part de notre privilège: pouvoir goûter dès le 1er mars avec son vélo à la montagne vosgienne qu’on aime tant.

Ici, c’est la descente du col du Hundsrück coté Bitschwiller.

C’est notre récompense à tous, nous les cyclistes. Pouvoir se laisser glisser jusqu’en bas de la pente dans le vent et admirer la vallée encore ensoleillée qui se rapproche au fur et à mesure.

C’est tellement banal d’annoncer ce circuit qu’on se demande si c’est utile.

Les habitués des lieux étaient nombreux à avoir sorti les vélos aujourd’hui.

Certains même, avec des tenues légères tellement le temps était beau et printanier.

Cependant après 16 heures, la température est vite redevenue fraîche.

Bon, alors cette rando?

On file déjà à Vieux-Thann chez le spécialiste Mannheim pour tenter de dépanner un compteur défaillant.

On ne le fera plus. Il suffisait de rapprocher le capteur sur la roue.

Chose qu’on sait pourtant faire couramment.

Montons à Rammersmatt.

C’est toujours une épreuve.

Jean me dira plus tard qu’on « a pris un an depuis l’année dernière« …C’est pas faux mais faut faire avec. Peut-être saura t-on un jour étonner le corps médical?

Roulons! on n’a pas encore l’âge canonique.

Même avec 1000 km dans les jambes cette année, on monte avec le doute…on voit passer un bolide qui nous dépasse…on regarde derrière pour voir si on ne traîne pas un corps étranger…non, il n’y a rien!

Bon, Rammersmatt est là.

Repos pour la descente. Juste tenir le guidon et contrôler les trajectoires….

A Bourbach le Bas, on chemine le long du Bourbach, route sympa.

Après la sinistre ferme de Niederwyhl, on s’accroche pour passer les boucles qui précèdent Bourbach le Haut.

Puis, on poursuit. Sans s’arrêter. Jean me le dit: on ne s’est pas arrêtés à Bourbach; comme un reproche pour nous excuser d’être montés moins bien à notre goût.

C’est la sortie de Bourbach que je trouve la plus difficile, jusqu’au panneau du village. L’effet du poids? de la gravité? de l’âge? de tout? je peste contre cette absence d’élégance qui m’empêche de monter comme une gazelle…

Puis on prend son mal en patience.

Heureusement, on a de la place pour se répandre sur la route qui est encore fermée aux véhicules.

En haut, on est toujours aussi content; comme à la première fois.

Cette belle descente de la vidéo.

Traversée de Thann.

Retour par la Thur.

Un bonjour aux cigognes qui se congratulent, en passant.

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