On se souvient tous qu’avant de franciser le terme dopage, on parlait de doping.
Le doping, il y a très longtemps, c’était l’astuce toute personnelle de ceux qui avaient trouvé la parade pour finir la course dans les délais.
Aujourd’hui, le dopage c’est pour gagner la course.
Accompagné de moyens industriels performants, le dopage permet à des équipes entières de rester en vue et aux sponsors d’avoir un retour sur investissement assuré.
Du coté des amateurs, le dopage fait son entrée timidement, et pour cause, il n’y a guère plus qu’un jambon Cochonou à gagner!
Alors pourquoi? pourquoi en vient-on au dopage?
Tout simplement pour se sentir bien dans le peloton et aussi parce que les produits sont accessibles.
Quand je parle de produits, ce sont les dopants chimiques, les plus dangereux, et depuis peu les dopants dits « technologiques », c’est à dire ceux qui dissimulent une aide électrique dans le vélo.
voir mon article sur le dopage technologique
Mon vélociste au coin de la rue en vend comme des petits pains sur des coursiers légers, preuve que c’est à la portée de nombreuses bourses.
voir mon article pour adapter un moteur dans son cadre
Amusant, à la lisière du cyclo sportif et de la course amateur, un coureur vient de se faire prendre dans le Périgord ces derniers jours.
«Je l’ai fait pour avoir moins de mal en fin de course» a t-il déclaré aux gendarmes.
On lira l’histoire ici…
