Jour : 13 mai 2018

St Dizier-Epinal

A Sionne, l’abri -bus est salutaire.

Journée pluvieuse.

Pluie de 10h à 18h, heure de mon arrivée à Epinal.

Je n’avais rien d’autre à faire qu’a pédaler puisqu’il pleuvait.je quitte St Dizier par le canal de la Marne à la Saône Chamouilley, trois plaisanciers qui craignent l’eau froide

Après le Perthois, la vallée de la Saulx, je suis perché sur les hauteurs du Barrois. et les vélos à combien ils doivent rouler ?le radar de Cirfontaines en Ornois dans la grisaille

À Bure, la gendarmerie veille.à Bure l’argent coule à flot

Mais je dois sembler inoffensif et trop peu inquiétant pour un contrôle d’identité.

Je dévale à Neufchâteau par Chermisey.à midi en guise de repas une banane dont j’ai pitié vu les sévices infligés

À Neuneu pas âme qui met le nez dehors, c’est le déluge.Neufchâteau est déjà dans la brume vaporeuse sur la route de Chatenois

Le boulanger de la rue de France est ouvert. Le pâté lorrain est emballé et un sac plastique sous le casque, je quitte Neufchâteau.

Il est 14h30.

Mon village d’enfance attendra.

Pas de détour !

Je file tout droit sur Chatenois et Mirecourt.je m’interroge…Mirecourt a t-il jamais eu une base aérienne ? Aidez-moi!

À Mirecourt, je me place sous la protection bienveillante de Jeanne.Jeanne, au secours !

Vent d’ouest, je file revêtu de la Burka étanche.

La 4 voies jusqu’à Epinal.

Sauf une indélicatesse d’Openrunner qui m’envoie dans un chemin de cailloux.

158 km et 1600m à Epinal.

Assez pour dormir.

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