Jour : 26 février 2019

Ostein-Sicurani-Zeller à VTT

Cantine Zeller

C’était en mai 2017. J’avais grimpé à la ferme d’Ostein, puis après Freundstein, j’avais rejoint le Molkenrain avant de redescendre. (voir mon article d’alors)

Mon parcours du jour

Aujourd’hui, j’ai fait une variante. A Freundstein, j’ai poursuivi jusqu’à la chapelle Sicurani, puis j’ai rejoint la cantine Zeller.

Je commence à me tromper en prenant le sentier pédestre pour monter à Ostein, ce qui n’était pas le mieux à faire

Je dois avouer que je suis peu « armé » pour faire cela. Je manque de ressource, j’ai beaucoup poussé ma machine et en plus je me suis trompé plusieurs fois.

Avant Ostein, pause, je retrouve le chemin

Un vététiste descendait vers moi peu avant Freundstein. Il s’est arrêté et m’a demandé si j’avais un problème. Oui, le manque de force, alors j’économise. Il pointa du doigt son pédalier électrique…comme pour m’indiquer la marche à suivre…

La ferme d’Ostein, un peu sinistre
Enfin Freundstein!
A l’ombre, encore un peu de neige, je vais à Sicurani
Voici la chapelle Sicurani du nom du capitaine mort avec ses hommes lors de la première guerre.
Je passe devant un ancien cimetière des Chasseurs de Bonnegoutte. Mon pneu arrière se dégonfle très vite. Je vide la bombe à l’intérieur et ça repart. Je devais manquer de liquide d’étanchéité…
Me voici à la cantine Zeller. Pour y parvenir, je me suis trompé deux fois. Décidément! Je crois que l’expo photos dans le bunker est nouvelle. Mais aujourd’hui, c’était fermé.
Depuis la cantine, la vue sur la plaine d’Alsace est très belle dans le soleil
La descente à Wattwiller sur un single roulant me permet de rattraper le temps passé. A Wattwiller je rentre jusqu’à Steinbach par les sentiers viticoles

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DMP, vos bobos sur 2.0

Ce matin en ouvrant mon courrier, j’ai découvert ce message pour le moins énigmatique adressé par ma Caisse d’Assurance Maladie.

J’ai entendu parler de ce Dossier Médical Personnel Partagé (DMP) mais je n’ai pas compris tout de suite l’intérêt qu’il y a de balancer sur le net tous mes tracas médicaux. Car il ne faut pas se tromper, il est question de partager son dossier médical. Le partager avec qui? c’est toute la question. Deux arguments qui pour moi font « pschitt », celui de me simplifier la vie et celui de me sauver d’une mort certaine. La question de fond est qui va pouvoir accéder à nos informations médicales?

Car sous couvert d’arguments peu convaincants, c’est bien de cela qu’il s’agit: que toutes sortes de tiers accèdent à vos données médicales, vos traitements, vos risques de vie et…de mort plus ou moins rapprochée. Nos banquiers, nos assureurs auront tôt fait de collecter sur un barème nos risques de claquer inopinément.

N’en croyons rien, le corps médical sera bien incapable de garder nos secrets au chaud d’un serveur informatique quand on voit la désinvolture avec laquelle on vous toise dans les cabinets et aux guichets médicaux. Le secret médical n’existe que pour ceux qui y croient.

Je ne suis pas dupe, je sais que tout spécialiste de la chose médicale continuera comme par le passé à refaire à zéro nos parcours de soins, dossier en ligne ou pas.

Alors, moi qui suis pourtant adepte du net.0, je vais attendre un peu avant de me précipiter pour accepter qu’on publie mes petites misères.

Allenborn

Allenborn

J’ai eu le coup de cœur pour cet hameau perché au-dessus de Bitschwiller. (ma balade du 23 février dernier)

Isolé, le chemin est sans issue. C’est dire que les occupants ne doivent pas être très dérangés. Je ne souhaite donc pas que ma peinture vienne troubler leur quiétude.

L’histoire minière des lieux reste pour moi une énigme car je ne trouve pas en ligne grand-chose à me mettre sous la dent qui doit être creuse puisque je reste sur ma faim!