Velomagg, l’essai

Tout juste bon à rejoindre le centre-ville

Vélomagg, c’est le Velib montpelliérain. Je l’ai essayé aujourd’hui. Reportage.

L’essayer c’est pas l’adopter

L’archétype du tas de ferraille

En langage cycliste, nous dirons que c’est un tas de ferraille. Passons.

Pour accéder au service, il faut télécharger l’application M’ticket puis enregistrer sa carte bleue. C’est une action qui requiert de la confiance. Après quoi on vous débite 150 euros de garantie et on peut ensuite prendre un vélo à la première station disponible. Le service est facturé 50 centimes l’heure.

3,7km 25 minutes

Après avoir entré sur le tableau de bord du vélo mon numéro de compte et mon code pin délivré en retour de l’inscription, mon vélo est déverrouillé de sa borne d’ancrage.

Vérifier que les pneus sont gonflés et régler la selle.

Je pars. Première impression ça n’avance pas. On a le sentiment de conduire un poids lourd. Le pédalier craque et grince. Le développement est nul. Trois vitesses. La une et la deux sont très courtes et la trois vous assure le mode courant. Pas de danseuse, trop casse-gueule. Pas de freins non plus avec les gros tambours. Au bout de 25 minutes j’ai rejoint le centre-ville 3,7km!

Nexus trois vitesses au moyeu

Je vais en reprendre un autre pour rentrer. Finalement le tram est plus sympa…

…même si le deuxième vélo était plus roulant. Il est évident que ce type d’engin est incapable de vous conduire confortablement à plus de 10km.

Antivol dans le guidon entre deux stations et béquille pour s’arrêter

Trouver une station et vite se débarrasser de la bête ! Vérifier à l’écran que votre vélo est bien ancré.

Sonnette efficace

J’aurais au moins essayé. Réflexion faite la trottinette muscu est plus pratique sur de courts trajets

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