Bon sang, grimper à vélo au col de Bussang en 1908 devait être sacrément difficile.
Pas de dérailleur et pas de route goudronnée.
Au besoin, on pouvait monter à pied.
Bon sang, grimper à vélo au col de Bussang en 1908 devait être sacrément difficile.
Pas de dérailleur et pas de route goudronnée.
Au besoin, on pouvait monter à pied.

Le 28 février, les électeurs suisses se prononceront sur l’éventuelle construction d’un deuxième tunnel routier à travers le Gothard. Continuer à lire … « Non au 2eme Gothard! »
Je suis trempé jusqu’aux os et je grelotte mais j’en suis revenu.
Quand on part à VTT, il faut s’assurer de pouvoir rentrer et savoir raccourcir la balade quand le mauvais temps se complique.
C’est ce que j’ai fait aujourd’hui car j’aurais aimé pousser jusqu’au lac des Perches. Continuer à lire … « Urbès – Rouge Gazon à VTT »
Wintzfelden- vélomaxou
Tendance à la reprise…
On ne le dit pas pour le vélo. C’est plutôt un terme
d’économiste pour amuser l’opinion publique déprimée.
Jadis, on disait « sortie du tunnel » pour indiquer la baisse du
chômage, la hausse du pouvoir d’achat, une balance commerciale
positive,…
C’était plus imagé.
Mais le tunnel est devenu si long qu’on n’ose plus en
parler.
Encore bien avant, on entendait aussi un terme étrange: plein
emploi. C’est devenu politiquement incorrect de le prononcer.
Pourtant, plein emploi, j’aime bien moi.
Pas vous?
C’est comme plein champ, plein ciel, plein vent, plein
soleil.
Une forme de plénitude retrouvée, du bonheur pour tous.
Nous, avec nos vélos, on a donc tendance à reprendre.
Direction plein nord.
Presque étonnés que le temps et ses excès qui affectent la
planète se montre si clément ici en janvier.
Ciel nuageux et 10°C.
Assez pour ne pas pleurnicher et se remettre en selle.
Bannstein, puis Wintzfelden, puis Osenbach pour les
connaisseurs.
Avec 450 m de dénivellée, on avait juste de quoi tutoyer notre
petite montagne vosgienne et commencer à attaquer le surpoids de
fin d’année.
Un vaste programme pour des conquérants de l’inutile!
Qu’importe l’inutile! « L’important, c’est la santé » se plait à
dire ma voisine à l’embonpoint certain en tirant sur sa clope.
C’est un plat traditionnel alsacien, dont la préparation s’étale
sur plus de 24 heures. C’est un plat à base de pomme de terre, de
viandes et de légumes mélangés, cuits longuement avec des épices et
de l’alcool.
Tout le monde l’aura compris, il s’agit du baeckeoffe.
Bien plus subtil à cuisiner que le gruyère suisse…
Nos élus du Bas et du Haut-Rhin ont la même propension à laisser
mijoter leurs dossiers un certain temps et à les ressortir de temps
à autre.
Rien que pour voir si la cuisson est à point.
C’est le cas de celui de la traversée des Vosges par les
camions.
Prenant acte de la performance suisse qui vient de forer un
nouveau tunnel pharaonique de 57 km en traversée du Gothard, la
question du tunnel de Sainte-Marie aux Mines revient en
débat.
Il est tout beau, remis à neuf, mais les routiers n’en veulent
pas.
60 euros par camions pour 7km de long seulement!
Trop cher!
Sans parler de la traversée de Châtenois et de son parcours
sinueux ensuite jusqu’à Sainte-Marie!…
Alors, on pousse un coup de gueule de temps à autre dans la
vallée de Thann et du coté de Kaysersberg qui voient défiler chaque
jour des centaines de camions pour franchir les ballons
vosgiens.
Histoire d’apaiser le bon peuple qui n’en peut plus mais.
vélomaxou
Un petit tour suffit.
Après plusieurs semaines de dénivellées, on se contentera d’un
voyage à plat.
Retourner là où l’on n’allait plus.
56km de flâneries et même d’oisiveté…et pourtant tant de
choses à voir ou à revoir…une façon de préparer l’arrière
saison.
On attendra le bateau de ravitaillement en carburant fraîchement
repeint qui s’avance au pas dans l’écluse de Niffer…pour
rejoindre Mulhouse.
Une piste en construction au Pont du Bouc…
Au loin les éoliennes de la Forêt Noire…
…Et, surprise! les daims de Grünhutte, juste avant de
rentrer.