Suer le burnous


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Guevenatten dormait encore

L’expression est coloniale.

Elle signifie « prélever des indigènes ».

Elle n’a donc nullement vocation à expliquer qu’on transpire sous la canicule.

Je ne l’emploierai plus.

Je grimpe la côte de Soppe jusqu’à la Belle Escale et je traverse la RN.

Les deux petits chevreuils sont au bord de la route, hésitants.

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image de médiocre qualité, les deux petits chevreuils sont dans l’ombre à gauche

Finalement, ils préfèrent retourner au bois plutôt que dans le champ de maïs en face.

Je les en ai dissuadé.

Puis à Guevenatten je m’arrête.

Je traverse pour avoir un angle de prise de vue de la chapelle.

Le village dort encore.

Non, la dame dans son jardin me regarde, étonnée de voir un cycliste prendre une photo de la rue. Elle me dit bonjour. Moi aussi.

Puis je rejoins l’EVR6.

C’est la matinée des cyclistes.

Pas dizaines.

Des sacochards un peu perdus à Wolfersdorf; ils cherchent la piste de la Largue.

C’est mal signalé mainfestement.

Le café n’ouvre qu’à 10 heures. Dommage.

A Zillisheim, je prends derrière le lycée la direction de Didenheim.

La haute tour hertzienne de Morschwiller impressionne.

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77 m de haut. liste des émetteurs

Quand j’aborde Schweighouse, les bataillons mulhousiens rejoignent le bercail à grandes pédalées.

A onze heures, mon thermomètre dépassait déjà les trente degrés et j’étais à la maison.

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