Jour : 17 février 2020

Monument

On y passe à VTT ou à pied. Les « routiers » n’y montent pas.

Les potins du lundi

J’en ai pour deux minutes (image d’illustration) Nulle question ici dans la dénomination « vie
privée » d’une plaque d’immatriculation d’un véhicule photographié
dans la rue sans son conducteur au volant.

Hormis les services de l’État, nul ne peut
donc identifier qui est le propriétaire du véhicule immatriculé
5792 ZF 68 et porter atteinte à sa vie privée à travers ce
blog
.

Il n’y a rien de plus exaspérant pour un cycliste qu’un automobiliste qui se gare sur une piste cyclable.

D’autant que les conducteurs sont les premiers à pester contre les cyclistes qui n’utilisent pas les fameuses pistes souvent très mal entretenues.

Samedi, justement une voiture garée sur la piste à Merxheim. La dame attend à bord, le monsieur avait un besoin urgent. Bien stationné au beau milieu de la piste, je longe la voiture tout en faisant « boum-boum » de la main sur la carrosserie. Aussitôt, monsieur reprend le volant en klaxonnant, pas content. Il faut s’attendre au pire…je m’y attends. Je sais que si je dois affronter des vociférations, j’y répondrai, des coups? je me défendrai proportionnellement. Ce genre de situation, il faut la prévoir avant. Finalement l’auto me dépasse. Tout en klaxonnant rageusement j’ai droit à un doigt d’honneur. Puis plus rien. L’auto disparaît. Il ne faut pas jouer les Rambo car cela peut très mal finir. Je le sais. Le problème c’est l’impunité face aux incivilités qui rongent la citoyenneté. Stationner sur une piste cyclable c’est en principe135 euros.

Ici en Alsace, on peut prendre du recul, de la distance face à la vie politique parisienne.

Un certain Griveaux, celui qu’un Gilet jaune avait tenté de déloger en défonçant le portail de l’entrée de l’hôtel de Rothelin-Charolais avec un chariot élévateur, est aux prises avec un olibrius russe du nom de Piotr Pavlenski qui s’était cloué les testicules sur les pavés de la place Rouge pour protester contre le régime Poutine. On dit que chez ses amis politiques, d’autres se sont aussi « amusés » à colporter l’affaire.

En 2013, Piotr Pavlenski s’est cloué le scrotum devant le mausolée de Lénine sur la place Rouge. Cette action constitue une « métaphore de l’apathie, de l’indifférence et du fatalisme politique dans la société contemporaine, habituée à rester le cul assis devant la télé », explique l’artiste

L’affaire est croustillante et permet de relancer une campagne municipale qu’on pouvait trouver bien atone. Dommage pour le candidat LREM, il a préférer jeter l’éponge. Le problème avec les Municipales, c’est que les postulants ne savent pas quoi inventer pour épater la galerie. Alors ils brodent comme en annonçant le déménagement de la gare de l’Est en cas d’élection gagnante.

A Strasbourg, Mathieu Cahn, candidat lui-aussi, a du battre en retraite après les révélations sur un passé « gênant » : des photos érotiques.

Comme on s’en doute, le gotha du journalisme bien pensant , BFM et LCI en tête, tire à boulets rouges sur les réseaux sociaux qui se chargent de la publicité d’affaires que le bas monde n’aurait pas du connaître.

Réseaux sociaux et presse de caniveau sont un peu en concurrence dès qu’il s’agit d’exhumer des affaires peu reluisantes. Les politiques le savent et ne privent pas d’en jouer.

Il ne faudrait pas confondre vie publique et vie privée disent en cœur ceux qui pensent que la politique est un champ clos…ajoutant que la morale n’a rien à voir avec la vie politique. Comme les costumes de François Fillon par exemple…ou comme Mitterrand avec Mazarine…ou comme Giscard à l’heure du laitier.

Chacun appréciera et s’interrogera pour savoir si on peut en même temps briguer les suffrages des Parisiens et filmer son zizi en érection sans aucune conséquence sur son avenir politique.

Nos politiques tombent toujours un peu plus bas à un tel point qu’ils ont rejoint le caniveau. Les caniveaux, les cyclistes les connaissent… ainsi que toutes les scories qui y gisent.