Jour : 10 février 2020

Ciara

acrylique sur toile 40×50

Je l’ai appelée Ciara du nom de cette tempête qui s’est abattue sur le pays. Le dessin est élémentaire avec un avant-plan, un plan d’eau, une lisière d’arbres et des montagnes enneigées en arrière-plan.

Une fois le principe posé, il n’y a plus qu’à se débrouiller avec cette pâte qu’est l’acrylique.

Du bleu, du blanc, du noir, du rouge, du vert, du jaune, du gris de Payne, de la terre de Sienne. Et ce sera tout. Pinceaux et couteaux…et mes doigts quand ça va mieux. Quand on rate, l’avantage c’est qu’on peut repasser.

Au bout de deux heures, je suis naze comme si j’avais 50 kilomètres de vélo.

Avec de l’entraînement, de bons tubes (plus chers) et des pinceaux spécialisés, je devrais pouvoir faire des progrès. Pour l’heure j’ai de bons gros pinceaux ronds du rayon bricolage de Brico.

Les potins du lundi

Royer Voyages. Huit jours en Chine 1499 euros, virus compris. Profitez-en!

Les mecs ont la trouille.

Ceux qui exercent des responsabilités dans le domaine sportif sont particulièrement visés. Un vent de dénonciations d’abus sexuels et de viols envahit le paysage sportif. Heureusement les femmes et les jeunes à vélo sont peu nombreux dans les clubs.

Après le cinéma, c’est au tour du sport…en attendant que d’autres dévoiements de la nature humaine se révèlent dans les médias, la santé, la police, l’armée, la grande distribution.

Méditons avec Aragon.

L’avenir de l’homme est la femme. Elle est la couleur de son âme. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans elle, il n’est qu’un blasphème (Le fou d’Elsa)

Les Contamines contaminés

A Contamines, les vacanciers « inquiets » après l’annonce ce cinq cas de coronavirus 2019-nCoV dans la station de ski (France Info)

A la veille des vacances d’hiver, la station des Contamines est contaminée par le coronavirus. Ça fout un choc aux vacanciers qui pensaient se payer un bol d’air pur sur les cimes plutôt que rester enfermés en quarantaine dans une piaule de ferry-boat.

Le virus prospère insidieusement sur la planète sans qu’on sache ni comment l’arrêter ni comment s’en prémunir autrement qu’en portant un masque en papier crépon. Notre gouvernement conseille d’éviter d’aller en Chine, dès fois que l’idée nous viendrait d’aller voir là-bas manger une cuisse de chien.

Le danger du monde moderne, ce sont nos grandes métropoles mondialisées. Je les fuis. N’allons pas nous balader là où il n’est pas nécessaire d’aller.

Il reste que cette épidémie pose la question philosophique de notre devenir commun et aussi celui de notre disparition si la pandémie venait à bout de l’humanité entière.

Heureusement, nous n’en sommes pas là. Espérons que le modèle politique chinois ne nous cache pas une part de la vérité!