Je pars en Russie


Je me marre en douce pour ne pas réveiller l’ire de Poutine (qui s’écrit Putin en anglo-saxon).

Je lis actuellement « Les âmes mortes » de Nicolas Gogol paru en 1842. (Николай Васильевич Гоголь en Russe, Микола Васильович Гоголь en Ukrainien).

Mort en 1852 à l’âge de 42 ans, Gogol va vous faire découvrir la vie en Russie d’il y a deux siècles et en même temps comprendre une partie des traditions qui aujourd’hui encore façonnent un ensemble de hiérarchies et de comportements de la culture russe.

Un vocabulaire qui en français donne le vertige par son immense richesse comparé à notre langage moderne.

Quand Tchitchikof, le héros, parcourt la campagne à bord de sa britchka avec son cocher Séliphane pour racheter les morts au seigneur du lieu, vous allez rire des situations cocasses mais aussi tragiques auxquelles il se confronte .

Aventures amusantes d’un petit escroc, satire de la médiocrité humaine, ce roman est aussi une critique impitoyable (et involontaire) de la Russie tsariste.

Toute allusion avec le présent pourrait se vérifier.

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