vélomaxou
La récolte des pommes va commencer.
« Je me sens comme un catholique peu pratiquant vis-à-vis du
vélo. »
Nicolas Vanbremeersch nous fait partager sa vision parisienne du
vélo sur son blog Meilcour.
Etude sociologique intéressante où il identifie quatre époques
de pratiques vélocipédiques.
– la phase pré-Vélib des militants
– la phase Vélib
– la phase fixies et ses geeks
– l’ère post-fixies
Entre-nous, le phénomène Vélib marque une peu le pas
partout: lourd à manier, pas là où on en a besoin,…
Sans parler de l’extraordinaire entreprise de démolition dont
sont victimes ces vélos!… (voir le site Véli-Pourri).
Il s’agit évidemment de vélo urbain et péri-urbain.
C’est certainement dans ce domaine du déplacement urbain qu’on
peut s’attendre aux plus grandes évolutions comportementales de nos
concitoyens.
Si la pratique du vélo obéit à des stimulus dus au marketing des
marques, il n’en demeure pas moins vrai que les utilisateurs
eux-mêmes sont capables d’impulser des modes.
Finalement, les constructeurs n’ont su imposer qu’une vision
ringarde du vélo ces derniers temps: celle du vélo tous terrains
(VTT) (la moitié des ventes en
France), le vélo « char d’assaut », sans élégance, à
l’image d’une société brutale.
Oui, le VTT tel qu’on l’a promu, c’est la version deux roues du
« 4×4 ».
Le fixies n’est pas encore arrivé en ville.
Avec son pignon fixe, dépouillé de tout, il a peu de chance de
prospérer puisqu’il est, par définition, hors règles.
En revanche, c’est vrai qu’on ressort les vieux vélos, les
routiers d’antan, Motobécane et autres Peugeot.
Ils sont destinés souvent à reprendre corps avec la rue…avant
de découvrir le confort technologique d’un vrai « city-bike ».
Cyclotourisme de septembre revient longuement dans ses
colonnes sur la Semaine Fédérale qui s’est tenue dans La
Meuse.
Avec 11.000 participants, les organisateurs meusiens peuvent
être fiers de la performance.
Cependant, dans son éditorial intitulé « Le rideau est
tombé », Robert Massion a t-il abusé de la
Lirette?
II évoque des « dysfonctionnements » sans préciser lesquels, son
texte ayant été coupé. Nous n’en saurons donc pas davantage…
Au chapitre des comportements sur la route d’une telle masse de
cyclistes, la maréchaussée locale s’en est donnée à coeur joie: 22
PV pour feux rouges et « stop » grillés, téléphone au guidon,
franchissement de ligne continue, roulage à quatre ou cinq de
front,…
Heureusement, les contrôles d’alcoolémie se sont tous révélés
négatifs!
Il est vrai que la culture de la vigne en Meuse est anecdotique…les parcours ne
pouvaient donc être sujets à caution.
Les chutes ont envoyé 10 cyclos à l’hôpital.
L’abus d’alcool est dangereux pour la
santé
vélomaxou
Un tram qui traverse un rond-point, ce n’est pas courant.
C’est celui de la rue des Romains dans le quartier de
Bourtzwiller.
Les autos sur le ring doivent donc s’arrêter au feu rouge
clignotant lorsque le tram est annoncé.
Les piétons et les cyclistes se débrouillent comme ils
peuvent.
Pas de signalisation pour traverser les deux chaussées et la
voie du tram.
Une traversée périlleuse…
vélomaxou

vélomaxou
Chemin faisant, Mulhouse atteint 47, 48, 49…puis bientôt 50
double sens cyclables (DSC).
L’occasion pour Jean Rottner et Denis Rambaud, respectivement
maire et premier adjoint de la ville, de fêter le 50 ème DSC, 2 rue
du Bourg mardi 21 septembre à 16h30.
Une initiative à souligner!
Faire une bonne affaire à la foire aux puces, c’est
possible.
J’ai encore craqué pour un vélo.
Après être resté en arrêt longtemps devant une carcasse de
Cadex en carbone où tout était à reconstruire, sans
m’arrêter devant ces tas de ferrailles de MBK en disgrâce
, je suis tombé en arrêt devant un « urbain » que son
propriétaire ne pouvait plus garder.
Manque de place, double emploi avec une machine plus
moderne,…On s’invente parfois un bon motif pour se défaire d’un
vélo encore bon pour le service.
Celui-là est suisse.
Je l’enjambe pour quelques tours de pédales…
Essayer, c’est l’adopter, a t-on coutume de dire!
Marque MTB
Cycletech, porte bagage Fletscher
indispensable pour la ville, bien chaussé de pneus
Schwalbe 26×1.75, roues solides à 36 rayons, freins,
dérailleurs Shimano Deore XT, garde-boues
Bluemels et…cerise sur le gâteau, un éclairage avec sa
discrète génératrice Sanyo derrière le pédalier.
Emu par ma passion du vélo, mon vendeur s’est laissé attendrir.
Il me le laissera à 30 euros!
Peut-être la larme à l’oeil…
Il ne reste plus qu’à le faire accepter à ma famille de
vélos…
vélomaxou
Découvrir les Vosges accompagnés d’ânes, ce n’est pas banal.
Des vrais ânes, pas imbéciles du tout!
L’arrivée d’une famille à la ferme des Buisssonnets au-dessus de
Bourbach le Haut accompagnée de deux ânes est un beau
spectacle.
Si vous êtes intéressés, l’association Chauv’l’âne à Storckensohn vous
attend…
Aux grands maux, les grandes paroles!
Je me contenterai donc de recopier le message officiel dans
lequel s’implique (prenons notre souffle!) le
Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et
de la Mer.
Ouf! j’y suis arrivé en une seule fois.
Voici donc le message pour cette semaine qui s’annonce du 16 au
22 septembre:
« Encourager les Français à plutôt privilégier
le vélo ou le covoiturage, et ainsi mettre un frein à
l’augmentation continue des émissions de CO2 liées au
transport, est le mot d’ordre de la 9e édition de la Semaine
de la mobilité et de la sécurité routière, du 16 au 22 septembre.
Pendant cette semaine, collectivités, entreprises et associations
proposeront dans tout le pays des centaines de manifestations sur
le thème « Bougez autrement ».
Evidemment, tout cela n’a rien à voir avec le Rallye de France
automobile qui arrive dans quelques semaines en Alsace.
Pratiquement, les petites associations de bénévoles de la marche
à pied et du vélo vont encore être mises à contribution pour faire
bonne figure sur le terrain.
50 vélos neufs volés en un tour de main cette
nuit.
A Schwyz (Suisse).
De quoi faire monter le cours du vélo à la Bourse genevoise!
Faut quand même des voleurs courageux pour oser voler des
vélos…et pouvoir les « recycler » au marché noir!
vélomaxou – route du col Amic
Aujourd’hui, cyclisme par intermittence.
Un cyclisme de flâneurs!
Les romantiques diront un cyclisme de nonchalance ou de
contemplatifs.
On sentait déjà la fraîcheur automnale dans les sous-bois en
montant le nouveau col Amic.
Le nouveau col Amic pourrait s’appeler
dorénavant le col Sébastien Loeb car c’est grâce à la venue
prochaine de ce coureur automobile que les décideurs alsaciens ont
trouvé des sous pour réparer la route.
Voila plus de 10 ans que cette route est
défoncée et subitement, elle est réparée…comme par
hasard…
Cyclistes! dans la stratégie politique de nos
élus, vous comptez pour du beurre.
Effet d’aubaine garanti sur cette nouvelle
route rénovée: des cyclistes en nombre et… des autos en nombre
aussi sur cette nouvelle route embitumée sur au moins 40cm
d’épaisseur par endroits en trois jours de travaux.
La rançon du succès?
Sans doute!
Un nouveau flux de véhicules qui va poser
problème rapidement.
Attendons donc la suite…
Vu son gabarit, cette route devrait être
réservée aux forestiers et aux vélos, un avis partagé par de
nombreux cyclistes.
Les cyclistes de septembre profitent encore de la montagne.
L’aire de repos du col Amic est l’occasion de rencontrer les
habitués du parcours et l’occasion de montrer son enchantement
devant ce nouveau revêtement tant attendu.
On monte plus vite et moins fatigués.
On rentrera par Freundstein et Wattwiller non sans avoir revêtus
les coupe-vents.
Le double
sens cyclable en ville (DSC) a fait l’objet d’un décret en
date du 30 juillet 2008.
En particulier, les maires avaient jusqu’au 1 juillet 2010 pour
mettre en conformité la signalisation dans les « zones
30 » ou dans les « zones de rencontre« .
Certaines communes n’ont pas encore mis le dispositif en
place.
De quoi s’agit-il?
En « zone 30 » ou en « zone de rencontre« , les sens interdits
sont devenus à double sens cyclable (DSC) pour les vélos.
La conséquence pratique est que la signalisation doit être
adaptée sur le terrain:
– pose d’un panneau bleu carré C24a
– associé au panonceau blanc « sauf cycliste » sous le
sens interdit (cliché ci-dessus).
Sauf si les communes
ont pris un arrêté contraire.
Dans l’agglomération de Mulhouse, il reste des signalisations
non adaptées.
Le Cadr de Mulhouse en profite pour écrire aux
élus et rappeler la réglementation.
La paupérisation des jeunes générations poursuit son chemin.
A grands coups de ciseaux dans les lois sociales, nos
gouvernants détricotent nos modestes bas de laine.
Les plus vieux ne seront plus là pour voir leurs enfants
travailler plus longtemps pour gagner moins.
Séquence nostalgie pour ceux qui se souviennent encore…
Le cyclotourisme urbain consiste à découvrir ou redécouvrir la
ville à vélo.
Cette pratique du vélo peut encore paraître incongrue aux
inconditionnels du vélo à la campagne.
« Le cyclotourisme urbain vient avec
un niveau de stress plus élevé dû au côtoiement du trafic
véhiculaire qui doit être compensé par la valeur des villes ou des
espaces que nous explorons…. » (velocia Quebec)
Pourtant au Quebec, le cyclotourisme urbain existe.

Le guide Louis Wiriot à Montréal, fier
résident de Rosemont, vous fait visiter
Montréal. (lire l’article sur
Urbanista)
En France, le concept est encore inconnu, même si certaines
associations de cyclistes urbains organisent des balades
ponctuelles pour visiter les centres historiques à l’abri de la
circulation automobile (comme ici à Mulhouse avec
l’historienne Marie-Claire Vitoux).
En revanche, cette pratique n’a rien de conventionnel dans les
clubs de cyclotourisme qui préfèrent encore s’évader à la
campagne.
Flâner à vélo en ville offre un réel plaisir dès lors qu’il
existe des circuits abrités favorables à la bicyclette.
On peut voir et admirer les monuments, s’arrêter le long des
parcs et bassins d’agrément, passer d’un quartier à un autre en
s’affranchissant des circuits de circulation automobile.
Avec le renouveau du vélo en ville, nul doute que le
cyclo-tourisme urbain est appelé à un bel avenir.
Non, il n’y a pas que le toit du Temple Saint-Etienne de
Mulhouse qui accueille des ruches et des abeilles produisant le
miel austère des protestants…
…Un lecteur fidèle me fait observer que les toits du
Conseil Général du Haut-Rhin à Colmar, présidé par Charles
Buttner, disposent aussi de trois ruches.
Ces abeilles là portent-elles le bonnet phrygien?
On ne le sait pas…mais on nous assure que ces « carnoliennes »
ne sont pas agressives.
Ouf! les usagers du Conseil Général ne risquent donc pas d’être
piqués par ces abeilles républicaines.
L’affaire aurait été « emmielleuse ».
BASF et BEYER viennent d’obtenir un non lieu dans
l’affaire du pesticide Régent.
Accusées par le Confédération Paysanne de provoquer une
surmortalité des abeilles en enrobant les semences de maïs d’une
molécule pesticide, le fipronil, les deux firmes obtiennent donc
gain de cause.
Bon, alors qu’est-ce qu’elles en pensent les abeilles?
Vont-elles se plaindre à leur syndicat?
Ou à Saint-Etienne?
En Alsace, le problème des abeilles va se résoudre, dit-on, en
implantant les ruches en ville…C’est ainsi que des
ecclésiastiques en installent
sur le toit des édifices religieux…
Dans notre village, l’apiculteur local n’a pas encore déménagé
ses ruches…Elles butinent le long de l’autoroute A36 les
fleurs enrobées de dioxyde d’azote, de soufre, de particules fines
et autres joyeusetés.
Il reste que les organisations cyclistes patentées (FFCT
notamment) devraient, elles aussi, s’intéresser d’un peu plus
près aux conséquences des nuages de pesticides dispensés
généreusement au bord des routes par les pulvérisateurs des
agriculteurs…alors qu’il est à présent
démontré une causalité entre pesticides et maladie de Parkinson
dans cette profession agricole.
« …Alors que la MSA multiplie les
messages de protection aux agriculteurs utilisant des pesticides,
les populations soumises aux épandages ne reçoivent aucune
information ! … »(lire la suite)
Un blog n’est pas un forum.
Ce ne peut donc être une tribune où chacun s’y exprime à sa
guise.
Les tribunes de cyclistes et de fans automobiles (aussi)
existent par ailleurs. Avec tous les débordements que l’on
connait…
A un lecteur qui regrette que les commentaires sur Vélomaxou
sont dorénavant filtrés, je ne peux que lui répondre que je suis
comptable pénalement des mots (et même des gros mots) qui y sont
prononcés.
Quand les adeptes de rallye automobile qui font beaucoup
d’honneur (et de publicité) à un modeste blog de cycliste -blog
qui, entre nous, voit son audience croître en flèche ces derniers
jours – auront compris qu’il est vain de manier l’insulte et
l’anathème, on pourra revoir sa position à l’égard des
commentaires…
C’est hier que s’est tenu le 30eme Gordel en Belgique.
A coups de vélos flamands, les Belges s’entre-déchirent en
faisant la danse du scalp autour de la capitale bruxelloise.
« Depuis ce matin j’ai déjà réparé
38 crevaisons » (Le Soir.be)

Belga
C’est un spectacle navrant de voir un peuple mourir pour sa
détestation de l’autre.
Mais les Français, eux aussi, ont leurs nerfs à vif.
L’étincelle fatale à un grand chambardement n’est pas loin de se
produire.
Mais la partition sera plus facile à jouer!
Selon le journal l’Alsace (à paraître), l’épreuve de la mini
Vosgienne organisée par le FC Thann aujourd’hui a été
endeuillée.
Un cycliste participant de 61 ans, originaire de Mitzach, a été
victime d’un accident cardiaque non loin de la ferme auberge de
Freunstein sur la route des Crêtes.
vélomaxou
Non, Maxou ne se convertit pas au foot!
A Guebwiller de curieux petits navires bleus coulent le long du
caniveau du coté de chez Schlumberger…
Les pompiers sont là…beaucoup de monde sur la chaussée…
Monsieur le Maire est là lui aussi et de nombreux reporters
occupent le terrain…
Une manif?…
Non, c’est « Uss Fix, Inne Nix? » qui commence, autrement
dit l’expo « Bien Dehors, Rien Dedans? » qui prend son envol
pour 2 mois entiers à Guebwiller.
Et alors, les petits bateaux bleus?…
Ce sont les 2000 petits bateaux de l’artiste Marta
Caradec qui redécouvre l’industrie textile de jadis, celle de
l’Union Textile de Guebwiller; une artiste qui veut
évoquer avec poésie la teinture bleue du textile.
Les Barisiens ont aussi leur manneken-pis en la personne du
petit Michaux.
A Bar-le-Duc, en face des anciens Dumas et Pinguet, sa statue
est là à l’angle de la rue du Bourg dans une petite niche de
pierre.
Le petit Michaux était quand même plus grand que la statue
lorsqu’il a eu l’idée de perfectionner la draisienne.
La préfecture de la Meuse mérite le détour avec sa Ville
Haute, sa Tour de l’Horloge, sa place Régio et le boulevard de la
Rochelle.
Pourquoi ne pas quitter les quais et s’échapper le long de la
vallée de l’Ornain jusqu’à Gondrecourt le Chateau?…et ne pas
pousser jusqu’à Domrémy?
Une idée de voyage comme une autre.
autres liens:
Isabelle et le Vélo (trop
tard pour le musée)
Petit Patrimoine (lire
l’histoire du monument)
vélomaxou
Beau temps!
Profitons-en!
J’aborde la route des Crêtes par Wattwiller et sa route sombre
du camping, puis le Vieil Armand en travaux.
Remplissage du bidon au Coca additionné d’eau.
Je reprends la route avec un arrêt à Freunstein pour voir le
Grand Ballon de loin et les vélos qui montent de près.
Tiens, Maurice!…
– Dis bien que la route du col Amic par Wuenheim est un
billard !
C’est dit.
Je reprends la montée du Grand Ballon. Motards, motards,
motards, allemands, allemands, hollandais, belges, belges,…
Pas plus de 7 à 8 km/h; en 50 minutes, j’y suis.
Gérard est aux prises avec « une chérie » qui ne veut pas mettre 8
euros 50 pour son pot de miel de la forêt, c’est trop cher…et
d’abord, c’est de quelle forêt?
Gérard est en perte d’argument, c’est la fin de saison…
Gérard va le laisser partir à 8 euros, son pot de miel de la
forêt. Les temps sont durs.
Coupe-vent jusqu’au Mark « chtin », seulement 14°C.
– On pousse jusqu’à Breitfirst chercher ce col
d’Oberlauchen?
Je pousse!
Le lac de la Lauch vu d’en haut. Pas mal!
Les randonneurs pédestres sont étonnés de voir ce routier qui
tressaute sur le chemin caillouteux « rond bleu »…
– Erreur de parcours?
– Non, erreur de vélo!
La jante Campa cliquette dans les cailloux.
Enfin, voila l’Oberlauchen et son disque blanc liseré vert
1210m!
Je pousse plus loin chercher le collinet suivant: Lauchen.
J’enfonce les pieds dans la vase ruisselante, je porte le
destrier sur mon dos…et je renonce.
Lauchen attendra des jours meilleurs.
Il est déjà 17h30.
Je remonte la pente qui tressaute avec mon petit plateau.
Je tente l’humus en bordure moins rugueux.
Les motos ont déjà déserté les Crêtes.
Mark « chtin »-Guebwiller à 40-50 à l’heure.Glacial.
La plaine me réchauffe.
19h, les faubourgs mulhousiens sont à portée de main.
108km-1500m
vélomaxou
Le nouveau collège Jules Verne était ce matin l’objet de toutes
les attentions.
Quelques enfants que l’on pouvait compter sur les doigts d’une
main allaient ranger leurs vélos dans un garage couvert à
l’intérieur de l’établissement.
Si enfants, parents, enseignants s’étaient bien donnés
rendez-vous pour ce premier jour de la rentrée, d’autres
spectateurs attentifs étaient là également.
La presse locale pour rendre compte de l’événement et la police
municipale pour tempérer la vitesse sur cette artère principale de
la ville.
Il est vrai que ce collège a été installé en bordure de la rue
des Vosges, entrée de ville très fréquentée.
Si bien que le feu rouge qui interrompt la circulation pour
laisser traverser les piétons se trouve lui aussi très
sollicité.
De quoi agacer les automobilistes souvent pressés!
Et les cyclistes, direz-vous?
Les cyclistes de passage sont invités en venant de « l’Espace
110 » à se fondre parmi les piétons sur une voie mixte…Autant dire
tout de suite que cette voie est impraticable pour les vélos dès
lors que c’est l’heure des entrées ou des sorties de classes; on
pourrait même recommander de ne pas s’en approcher pour éviter tout
accident avec un enfant.
Mais la nouvelle réglementation aux abords réserve bien d’autres
surprises; ainsi, les usagers qui déposent des enfants au collège
doivent à présent aller jusqu’à Sausheim pour rentrer ensuite à
Illzach. Une raison de plus pour éviter de prendre sa voiture!
Autre étrangeté, la traversée de la rue de l’Est par les vélos
(rue de la gendarmerie) nécessite une action sur un poussoir pour
libérer la voie, ce qui a pour effet d’interrompre la circulation
de la rue des Vosges. A n’y rien comprendre!
Bref, autant d’anomalies que seuls les usagers des lieux vont
découvrir au fur et à mesure!…
On s’attardera volontiers devant cet espace public qui jouxte le
collège doté de curieux bancs noirs ressemblant à de gros blocs de
caoutchouc et d’autres plus élégant venant tout droit
d’Espagne.
Les plaques décoratives (qui ont du « coûter
bonbon« ) sur le sol évoquent les romans de Jules
Verne.
Nul doute, que les potaches vont être inspirés par l’aventure en
lisant par exemple » Les enfants du capitaine Grant »!
PS: le site du collège est là, mais le webmestre semble être parti en
vacances depuis longtemps car les dernières nouvelles sont de
2007!…C’est dire si l’informatique occupe une place de
choix à l’école!
vélomaxou-Illzach
Trop de panneaux nuit aux panneaux!
Les fournisseurs de panneaux routiers doivent se frotter les
mains.
En cette période de rentrée scolaire, les services techniques
des municipalités sont pris d’une frénésie aiguë qui consiste à
poser des panneaux partout et parfois pour rien.
A un point tel que l’usager moyen n’arrive plus à mémoriser tous
ceux qu’il rencontre sur son itinéraire.
Cette foire aux panneaux conduit parfois à des enchevêtrements
confus…
PS: Pour être complet, sur cette
photo,
(Dv21b) sont inutiles lorsque l’itinéraire
cycliste est identique à celui des automobiles, ce qui est le cas
ici.
Laurent Fignon a livré son dernier Tour.
Même si la Direction de France 2 pensait l’aider dans
son combat en lui confiant les commentaires du Tour de France
2010, on sentait bien Laurent Fignon gravement atteint par la
maladie.
Dans les années 80, avec son baccalauréat en poche, Laurent
Fignon a fait mentir ceux qui considéraient le cyclisme de
compétition comme un sport réservé aux prolétaires.
Même si ce cyclisme là est loin des valeurs du cyclotourisme,
Laurent Fignon partageait avec nous la passion du vélo.
Vélomaxou
Les Trois Epis, c’est un peu un pélerinage pour les cyclos
mulhousiens.
Ils s’y rendent au moins une fois l’an.
Le voyage nécessite 110km aller et retour.
On longe les hauts-lieux du vignoble alsacien jusqu’à Turkheim,
patrie de Charlotte.
Le hameau desTrois Epis est installé sur le ban de trois
communes associées dans un SIVOM de neuf membres qui en assurent la
gestion (Ammerschwihr, Turckheim, Niedermorschwihr).
A la fois lieu de pélerinage et station climatique, les
Trois Epis semblent dépérir d’année en année: de nombreux commerces
ferment ou sont en vente…L’établissement de soins de la Mutuelle de
l’Enseignement (MGEN) garde cependant une activité soutenue.
Un projet de casino censé redonner vigueur à
la station a avorté ces dernières années.
Il reste que l’ascension aux Trois Epis (660m) est un vrai régal
pour les cyclos et le point de vue sur la plaine et le massif des
Vosges y est agréable.
Retour dans la fraîcheur pré-automnale. Non sans s’arrêter à
Turkheim et sa décoration florale luxuriante.
vélomaxou
La sécurité des abords du nouveau collège Jules Verne à Illzach
va faire grincer des dents.
Outre la zone 30 et le dos d’âne, un feu rouge couplé à un radar
de vitesse stoppe les automobilistes récalcitrants.
Une façon sympathique de faire comprendre que 30km/h, ce n’est
pas 40 ou 50 km à l’heure dans ce lieu prochaînement fréquenté par
de nombreux piétons au sortir du collège.
Il ne restera plus qu’à installer un autre radar pour ceux qui
vont être tentés de franchir le feu rouge…
Feldberg
Mon confrère Météomulhouse, oiseau de mauvais augure,
comme tous les météorologistes, scrute les sommets de la Forêt
Noire et se réjouit presque de voir apparaître les premières neiges
annoncées par le Badische Zeitung.
Pourtant, il doute…les webcams (ici et là) sont dans la brume et ne laissent pas voir de
tapis blanc sur le Feldberg.
Sur la route des Crêtes vosgiennes, au Hohneck, ce n’est guère mieux.
Les cyclos-montagnards vont donc devoir au plus vite sortir des
cartons les cuissards longs et vestes d’hiver, surchaussures et
sous-casque isolants.
Ces dérangements atmosphériques ne manquent pas
d’interroger…allons-nous être privés de douceur automnale ?
On aimerait dans certains cercles politiques assimiler la
bougeotte des gens du voyage avec l’oisiveté dont on dit qu’elle
est la mère de tous les vices.
Ce qui permettrait de conforter le corps social dans son
immobilisme et son bon droit.
Les cyclistes sont eux aussi des gens du voyage à leur
façon.
Confrontés aussi à la relégation lorsqu’ils dérangent trop sur
les vicinales.
On pourrait longuement gloser sur cette similitude étrange.
Mais je préfère laisse chacun méditer et renvoyer mes lecteurs
vers ce plaidoyer de Maître Eolas en faveur des Roms
(dont peu sont animés de bougeotte)…et préparer
le tour de Rome à vélo!