Le libéralisme à l’épreuve du chaos


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Le libéralisme économique marque le pas avec la canicule. Il semble incapable de faire face aux phénomènes climatiques qu’il a pourtant largement contribué à créer. La couche d’ozone déchirée, la fonte des glaciers, la pollution débridée, l’agriculture contaminée, les nappes phréatiques polluées, les mers envahies de plastique, les espèces animales et végétales anéanties, c’est le libéralisme.

Cette politique démontre ses limites mais elle garde ses adeptes parmi les élites mondiales. Le libéralisme, ne l’oublions-pas, c’est le capitalisme d’antan travesti sous une forme libertaire. Non pas le droit de tout de faire, un droit encadré par l’ordo-libéralisme avec ses règles imposées par le commerce international.

Mais le résultat est là et ceux qui comme La France Insoumise, les plus entendus, et les Economistes Atterrés et d’autres encore réclament un changement de modèle de développement ne risquent pas d’être entendus dans nos démocraties avides de progrès coûte que coûte. Vous avez dit décroissance? n’y comptez-pas!

Alors allons-y, continuons sur notre fuite en avant mais ne nous plaignons pas. Les remèdes libéraux, on les connait.

Pour la chaleur engendrée par le réchauffement de la planète: rien de plus simple, installons la clim partout, dans les EPHAD, les écoles, les mairies, les logements. Les nucléaristes se frottent les mains.

Pour les bagnoles polluantes, faisons de l’électrique massivement.

Les exemples sont nombreux de cette politique des petits pas, de ces faux-fuyants de nos démocraties aux abois face au dérèglement de la planète.

Finalement, on est amenés à se demander si la démocratie est encore capable de conduire les États ailleurs qu’au chaos.

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4 réponses sur « Le libéralisme à l’épreuve du chaos »

  1. Le libéralisme, source de tous les maux… et du niveau de vie dont Vélomaxou n’aurait même pas pu rêver à Vladivostok ou à Canton. A croire que dans feue l’URSS communiste et Chine idem, il n’y avait pas la moindre pollution…

    1. Bien sûr on préfère voir la paille dans l’œil du voisin, ça . Pour l’heure notre niveau de vie consomme en six mois les capacités de la planète. Effectivement le libéralisme nous mène au désastre mieux que l’URSS et la Chine d’antan. Bonne journée

      1. Ce n’est pas une paille que le voisin a dans l’oeil mais bel et bien une poutre, voisin qui consomme encore bien davantage que nous les capacités de la planète. Quant à la fable des « six mois », il vous suffirait de gratter un peu pour vous rendre compte que ça n’est qu’une formule ne reflétant en rien la réalité, formule destinée à frapper les esprits influençables et imaginée par des marketeux au service d’associations troubles. Toutes ces années durant lesquelles nous avons consommé « en 6 mois les capacités de la planète » et pourtant elle tourne encore. C’est miraculeux !
        Le SEUL problème que nous ayons est la pollution, la pollution et encore la pollution. Notamment des sols et des eaux. Et cette lutte essentielle contre la pollution n’est pas incompatible du tout avec le libéralisme.

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