Les cols à vélo sont-ils dangereux?


Amic-Hundsrück, l’Amic est régulier, le Hundsruck déconcerte

Posée comme ça, la question interroge…Hélas, un cycliste est mort hier en escaladant le Hundrück, un col très pratiqué par « les locaux » et connu pour être exigeant coté Bitschwiller ou Thann.

Grimper un col à vélo est évidemment un exercice physique qui demande non seulement de l’entraînement mais aussi conscience de la difficulté rencontrée.

Le Stelvio, un must!

Si je me demande « est-ce que je peux grimper le Galibier? » je n’en sais absolument rien dès lors que je ne l’ai jamais gravi. Avant de mettre les pieds et les roues dans un col mieux vaut donc s’imprégner de la littérature de ceux qui l’ont déjà franchi.

Le Haag, voir l’auberge au bout de la dernière ligne droite, une délivrance

Outre l’entraînement, la difficulté tient dans plusieurs paramètres:

  • la pente
  • la distance
  • la météo

Par exemple, je sais gravir une pente comme la Bonette ou le Stelvio. Mais c’était déjà il y a longtemps. Le Glandon et les lacets de Montverdier sous la canicule, j’en garde un mauvais souvenir.

La Croix de Fer un truc épouvantable quand le goudron fond

La Bonette est longue (23km) mais la pente est régulière (6.6%). Aucun abri pour se protéger du soleil.

Dans les Vosges, il y a des grimpées faciles et d’autres « casse-pattes ». Par exemple, le col Amic est régulier coté Soultz, mais le Grand Ballon à la suite est plus difficile.

Le Molkenrain en vue, ouf!

Je n’aime pas certaines grimpées comme le Vieil Armand coté Uffholtz, ni le Markstein coté Guebwiller ou le Petit Ballon coté Wasserbourg ou pire le Haag coté Geishouse!

Le Petit Ballon demande méthode et application

Je sais par principe que certains cols ne sont pas mes copains, question de poids, d’entraînement et de motivation sans doute.

Chacun a donc son échelle de valeur intrinsèque.

Et il faut faire avec. L’essentiel étant de ne pas s’engager à la légère dans des parcours où l’on se surestime.

6 réponses sur « Les cols à vélo sont-ils dangereux? »

      1. S’entraîner, c’est repousser ses limites. Forcément. Mais seulement d’un tout petit peu à chaque fois. Trop d’un coup est dangereux et nuit à la progression. Je ne suis pour ma part plus entraîné du tout, il m’arrive donc de mettre – sans ressentir la moindre honte – pied à terre et de pousser le vélo sur 100 ou 200 m, histoire de récupérer, pour mieux repartir après.

  1. Hello Maxou,
    faut surtout être à l’écoute de son corps et de son cœur là en l’occurrence.
    J’ai poussé mon organisme au maximum plus d’une fois en montagne et même sur le plat dans des longs CLM
    Mais j’étais jeune (jusqu’à 40 ans), coureur entrainé et je ne quittais pas le cardio de l’œil.
    Maintenant à 50 ans, j’ai l’expérience et toujours beaucoup d’entrainement, mais je ne force plus du tout la machine, c’est à cet âge que l’on se fait le plus de mal.
    Je peux même dire que ça me fait « chier » des fois de lever le pied volontairement, alors que je me sais capable de suivre l’autre coureur avec qui je grimpe un col.
    N’ayons pas honte de freiner nos ardeurs.
    Des « je fais attention », il y en a plein les cimetières.

    Stef 😉

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