Les toits d’outre-Rhin ont tendance à se couvrir de panneaux
solaires.
Si le phénomène témoigne d’une grande avancée de nos voisins
allemands en matière d’énergie renouvelable, l’esthétique des
habitats en souffre parfois…
Comme ici à Zinken.
Les raisons de la colère du cycliste
Qu’est-ce qu’une route apaisée?
C’est, nous dit-on, la route qui mène de Richwiller à Lutterbach.
C’est un gag évidemment!
Les cyclistes qui l’empruntent savent bien que cette route est parcourue par des fous du volant que même les ralentisseurs ne dissuadent pas.
Quant au revêtement, il est loin d’être apaisant pour nos fessiers!
Pour les curieux du concept de route apaisée, voici ce qu’en dit la FFCT:
Ce réseau routier correspond en général à
un trafic automobile d’environ 1 500 véhicules/jour et répond,
sauf cas particuliers, aux besoins des usagers cyclistes, à savoir
: une route « apaisée » ou la pratique partagée
entre tous les usagers demande, peu ou pas d’aménagements cyclables
; si ce n’est une signalétique directionnelle spécifique.
Ces routes tranquilles sont des parcours de substitution à certaines
dessertes routières, où la densité automobile est
un danger permanent pour les usagers vulnérables.
Cyclistes, vous comptez pour du beurre!
La N83 est en travaux au carrefour de Soultz, donc on barre la
route, sans prévenir, à ceux qui arrivent de
Wuenheim. Demi-tour!
C’est facile de critiquer, me dira t-on…Quelle la
solution?
La solution c’est de mettre en place une déviation pour
les cyclistes comme on sait le faire pour les automobilistes et de
ne pas les mettre en difficulté.
D’ailleurs, dans ce chantier de grande envergure qui consiste
à renouveler un tapis routier, les cyclistes auront-ils
seulement droit à un revêtement propre de
l’entrée de piste coté Bollwiller?
Il s’agit du cadre de vélo.
Figurez-vous que ce cadre de vélo est capable de vous
gâcher votre cadre de vie!
Vélomaxou a un cadre carbone qui fait « cric-cric »
à chaque tour de pédales.
C’est fâcheux pour la quiétude des voyages. Et
c’est aussi vexant pour le cycliste qui a sacrifié sa
cassette pour frimer un peu.
Diagnostic: un mauvais collage des tubes au niveau du
pédalier; il faut changer le cadre!…
Ce genre de déconvenue n’arrive pas, me dit-on, sur les
cadres acier et titane, mais peut affecter également les
cadres alu.
En attendant le cadre neuf, il faudra s’habituer encore aux
‘cric-cric » pendant quelques semaines!
Cette fois, c’est à Illzach.
Les jardiniers se protègent en aménageant les
espaces floraux. Normal!
Mais ils mettent les panneaux destinés aux voitures sur
la bande cyclable.
On met les panneaux en
sécurité sur la bande cyclable plutôt que sur
la route. Comme ça, ils ne risquent pas de gêner les
voitures! Les vélos, on s’en fout!
Aujourd’hui fête du vélo à Mulhouse. Et
ailleurs me dit-on.
Allons-voir…
Une poignée de cycliste à 8h30 bardés de
maillots publicitaires.
Et un stand qui nous propose 3 parcours. Et une barre de
céréale qui s’avérera
périmée!
Prenons la route de Didenheim puis Hochstatt…S’il est une
route à déconseiller pour quitter Mulhouse, c’est
bien celle là!
Un flot de véhicules qui fait du gymkana entre nous et
les ilôts!
Le tour fait, je reviens à Mulhouse au parc des sports et
que vois-je? des gens courant à pied sur le boulevard,
d’autres assistant à une
démonstation de judo…

sans parler de joyeux drilles en mal de
reconnaissance et au langage châtié

Bref, un joyeux bazar, mais pas une fête du
vélo!
Devant le comportement de certains cyclos et de certains
automobilistes, on peut raisonnablement se demander si l’accident
est inévitable…
Sans « tenter le diable » comme sur cette vidéo, il faut
admettre qu’on a des comportements irraisonnés.
Encore hier, dans l’Audax 200 km, les montées
frénétiques du peloton dans les pentes ressemblaient
à un essaim ayant perdu toute notion de dangerosité vis
à vis des autres usagers.
Mais ce matin, sur le CD201 qui longe l’autoroute en direction
d’Oberhergheim, une décapotable a frolé notre groupe de
cyclistes alors que la voie était libre.
Pourquoi de tels comportements que rien ne justifie?
Il semble de plus en plus que des automobilistes
considèrent les cyclistes comme quantité
négligeable, voire comme une gêne.
Un site intéressant sur les dangers à vélo:
Velobuc
Les entreprises de travaux publics trouvent que les bandes
cyclables sont une aubaine pour y installer leurs panneaux.
C’est ainsi qu’à Kingersheim, non loin du
cimetière, les panneaux et feux de chantiers mettent les
cyclistes en danger en les obligeant à quitter leur couloir
réservé.
Que faire?
Il faut rétablir une bande protégée
provisoire le long du chantier.
Neuenburg nous a concocté un itinéraire qui ne
convainc pas pour rejoindre la cité depuis qu’il nous est
défendu de traverser la chaussée à la sortie
du pont du Rhin en venant de Chalampé.
Un itinéraire qui joue la carte de la
sécurité mais où l’on « n’arrête pas
d’arrêter ». L’horreur des cyclos!
Une fois d’abord avec la traversée de la route de
Müllheim et encore une fois au carrefour du centre de
Neuenburg. En plus, les accès ne sont pas au
niveau « zéro », ce qui est « mortel » pour les pneus de 23.
Maintenant, que va t-il se passer?
Les cyclo-sportifs vont employer la route tout simplement.
Surtout ceux qui veulent aller vers Bad Bellingen.
Démonstration en images:
En venant de Chalampé, après le pont de fer sur le
vieux Rhin, il faut tourner à gauche
et longer les jardins,

puis emprunter les tunnels sous l’autoroute A5

avant d’atteindre le carrefour routier de la B378.
Là, attendre le feu piéton pour traverser et
monter le chemin dans le square.
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Vous n’aurez que le son… pendant que je pédale sur mon
vélo!
Afin que chacun puisse se rendre compte…
Mon voyage sur les cimes se serait bien déroulé
s’il n’y avait pas cet envahissement du massif vosgien par les
motards.
Je n’ai rien contre les motards. Mais leur nombre provoque
immanquablement une agression sonore qui retentit dans toute la
vallée et se propage jusqu’au sommet des Crêtes. S’y
ajoutent évidemment des conduites sportives qui font que
vous êtes frôlé à grande vitesse
fréquemment.
C’est dommage, car l’idée que je me fais de la route des
Crêtes n’est pas tout à fait celle qu’on y trouve
actuellement.
Quittant Guebwiller, je suis dépassé par trois
cyclistes qui vont bon train et que je ne reverrai pas.
A Lautenbach, c’est l’heure du sport pour les enfants à
l’école.
Cette cheminée droite comme une fusée semble
m’indiquer la direction à suivre.
Après Linthal et une grande ligne droite, voici que la
pente s’accentue.
Ici la pente avoisine 12% et se ressent dans les jambes.
Enfin, le lac de la Lauch est en vue, profitons de la
légère déclivité le long du lac.
Il reste 4 km de montée après le lac et on a la
joie de découvrir les sommets du Markstein.
Parcourant les 6 km qui me séparent du Grand Ballon,
voici le fameux radar qui est en vue.
Mais la dernière bosse après la ferme du Haag
semble interminable ou alors je n’ai plus que du navet dans les
mollets?
Voici donc le point de rassemblement des motards qui sillonnent
tout le massif aujourd’hui.
Ici, je me suis arrêté pour fixer sur la
mémoire photographique cette vue imprenable magnifique sur
la plaine d’Alsace et sur le massif, notre patrimoine à
tous.
20 minutes pour rejoindre Thann et un dernier regard sur la tour
des Sorcières avant de rejoindre Mulhouse.
Compter 100 km et 1250 de dénivelée.
Prévoir coupe-vent et bandana pour la descente.
Les permissionnaires de voirie se permettent tout.
Comme ne pas baliser correctement leurs chantiers sur les pistes
cyclables. Et personne ne leur dit rien!
Voici un premier balisage qui met les cyclistes en danger sans
présignalisation… (sortie de Soultz)
et en voici un second, toujours sans
présignalisation et sans dispositif de protection des
cyclistes qui doivent se déporter sur la voie principale.
(sortie de Bollwiller)
Le CADR’s, cyclistes associés pour le droit de rouler en
sécurité, a organisé récemment à
Mulhouse une séance « vélo-école » dans le but
de se familiariser avec la pratique cycliste en ville.
Si le but est louable en soi, vu le peu d’écho
rencontré, on peut s’interroger sur l’utilité d’une
telle manifestation.
Quand on pense que les moniteurs du CADR’s vont jusqu’à
conseiller de traverser des ronds-points à pied à
cause de leur supposée dangerosité, on n’est pas
prêt de réconcilier les cyclistes avec la
« rurbanité ambiante ».
Pourquoi Vélomaxou n’évoque t-il pas le passage du
raid Paris Pékin à vélo à Mulhouse?
Que la FFCT ose se fourvoyer dans une aventure cycliste qui,
qu’on le veuille ou non, consacre la conjonction du cyclotourisme
avec le sport-business: je dis non!
Donc, n’en parlons plus; nous avons bien d’autres occasions
d’assurer la promotion de notre sport sans se corrompre avec des
jeux pervertis par l’argent et des Etats qui ont beaucoup de
progrés à faire sur le plan des droits de
l’homme.
Oui, les chemins de la Hardt ne sont pas réservés
aux vélos.
Non, on ne peut pas admettre que depuis plus de trois semaines,
une entreprise forestière laisse le chemin dans un tel
état peu avant d’arriver à Bartenheim, la
Chaussée.
On peut même se demander pourquoi l’ONF, si vigilante, ne
fait pas exécuter le nettoyage de la route au fur et
à mesure des débardages…il doit quand même
bien y avoir un cahier des charges qui le stipule, non?
On ne peut rester sans réagir et nier une
évidence: vouloir faire rouler des enfants ensemble sur
route présente des dangers.
Voici des jeunes cyclistes qui roulent « roue dans roue » et
manquent de vigilance parce que, par nature, l’enfant s’ennuie
à cheminer le long d’une route ou est fatigué sur son
vélo à respecter les contraintes inhérentes
à la pratique d’un sport qui évolue dans un
environnement à risques divers…Dès lors la chute
est difficilement évitable si l’on vient à toucher
celui qui vous précède; avec les conséquences
que l’on imagine…
Doit-on rappeler que l’exercice qui consiste à rouler
sans distance de sécurité vis à vis de celui
qui vous précède est un exercice hautement
périlleux. Comme avec une voiture.
Si les pelotons cyclistes progressent « en suçant la roue »
de celui qui est devant, un simple écart, une inattention ou
la fatigue aidant peuvent être fatal à tout le groupe.
Avec des conséquences gravissimes.
Personnellement, j’observe que les cyclistes, en
général, ont des comportements souvent dangereux
là où la vigilance est de mise: progression à
plusieurs de front sur routes étroites ou
fréquentées, arrêt en haut de côte ou en
virage, franchissement délibéré des feux et
stop sans précaution, évitement des pistes et bandes
cyclables…et j’en passe.
Ce qu’il faut regretter, c’est souvent l’inadéquation de
notre comportement à notre environnement; exemple: qui va
vous reprocher de cheminer à « six de front » sur un boulevard
désert en rase campagne avec des horizons lointains
visibles? personne!
En revanche, oser le faire aux entrées de ville, c’est
carrément suicidaire non seulement pour les risques encourus
mais aussi pour l’image de notre sport et notre éthique
cycliste.
C’est d’ailleurs ce type de pratiques qui m’incitent à
rouler le plus souvent seul de telle sorte à pouvoir rester
le libre-arbitre de ma conduite.
Oui, je l’avoue, je franchis les « stop » sans « décaler »
par commodité et à basse
vitesse (comme un piéton)et je
m’assure avant de pouvoir le
faire sans risque; c’est à dire que j’ai la
visibilité et qu’il n’y a personne en vue.
S’agissant des écoles cyclos, il m’a déjà
été donné de cheminer en leur compagnie:
beaucoup de jeunes ont des comportements erratiques
(imprévisibles), des progressions « hachées » par la
fatigue et des développements inappropriés,
exécutent des écarts intempestifs, des trajectoires
approximatives très difficiles à canaliser vis
à vis des autres usagers.
Les écoles cyclos sont donc confrontées à
un dilemme: donner le goût de la pratique cycliste sans
« singer » les pratiques du sport de compétition.
Là aussi, l’exercice est périlleux; comment
séduire sans décevoir?
Nombre de dirigeants doivent bien apprécier les enjeux et
les responsabilités encourues.
Le 30 novembre 2006, j’avais déjà consacré
» un
coup de gueule » (intitulé La Thur nous aime)
relatif à l’environnement peu engageant de la piste de la
Thur coté Wittelsheim. En effet, si l’état de la voie
semble s’améliorer du coté de Cernay, il n’en va pas
de même du coté de Wittelsheim où les
accès sont jonchés de détritus divers, de
voitures qui stationnent aux abords du pont et où les
accès sont empruntés par toutes sortes de
véhicules. Sans parler des trous et des cailloux qui la
rendent cahotique!
Et cette situation se prolonge jusqu’à la station
d’épuration et même jusqu’au passage inférieur
de la voie rapide.
Mais, voici qu’un lecteur-cyclo nous écrit un
récit hallucinant d’une tout autre nature au sujet de cette
piste; écoutons-le:
Un collègue cycliste m’a raconté la
mésaventure arrivée à une de ses connaissance
sur cette piste entre Cernay et Wittelsheim. En effet cette
personne a été agressée par des jeunes
sortants des fourrés avec l’intention de lui voler son
vélo. Heureusement d’autre cyclistes ont suivis, mettant en
fuite les agresseurs. J’ai moi même
téléphoné à la gendarmerie de
Wittelsheim qui m’a affirmé ne pas être au courant de
l’incident. Je pense qu’il serait utile de prévenir le
maximum de cyclistes à rester vigilant dans cette
zone.
Nous voici donc revenus au temps des voleurs de grands
chemins où les voyageurs se faisaient détrousser
à l’orée d’un bois. A l’époque, on volait le
contenu de la diligence et parfois la diligence avec…aujourd’hui,
on cherche à nous « faucher » nos vélos pour peu qu’ils
brillent un peu trop de loin.
Est-ce l’époque « bling-bling » qui attire tant les
convoitises? Nos voleurs savent-ils que, même rutilantes, nos
machines nécessitent effort et persévérance
pour avancer?
N’assistons-nous pas là à une adaptation du
« car-jacking pour pauvre » consistant à dérober non
pas des voitures mais des vélos?
Dans ce cas on devrait donc parler de « bike-jacking »!
Prudence donc aux abords de cette piste!
Voila, après avoir réfléchi, je vous expose
le problème.
J’ai reçu un journal promotionnel intitulé
« l’Ardéchoise 2008 », richement illustré et comportant
48 pages.
Faut-il s’inscrire à « l’Ardéchoise 2008 » qui dure
trois jours les 19, 20 et 21 juin prochains?
Et où l’on apprend que le Cyclo Club de Kingersheim est
classé premier club avec 55 cyclos et 15849 km parcourus
lors de sa participation en 2007!..
Oui, c’est bien la question qui se pose à moi…Faut-il
participer à ce grand pélerinage méridional
devenu en quelques années une référence
cycliste à laquelle tout cyclo patenté ne peut
déroger?
En somme « l’Ardéchoise » cycliste, c’est devenu un peu
notre Saint-Jacques de Compostelle ou notre Mecque à tous,
nous les cyclos.
Messieurs les Présidents de la Région, du
Département et même le Préfet de
l’Ardéche l’on bien compris: ils se fendent d’un article
dans la gazette pour encenser « l’Ardéchoise 2008 » qui a,
quand même, concentré 12827 cyclos sur ses
routes en 2007 et rapporté, dit-on, 15 millions d’euros
à l’économie locale!
12827 cyclos, sans compter les resquilleurs, qui eux, ne paient
pas les droits d’inscription qui sélèvent à la
modique somme de 72 euros… pour trois jours. Donc pour
reconnaître facilement les intrus, chaque inscrit portera en
2008 un dossard!
Evidemment, les parcours semblent allèchants avec 54 cols
dénombrés et 15 parcours dont le plus grand totalise
647 km et11067 mètres de dénivelée.
Bon, il y a des chronométreurs qui font craindre le pire,
c’est à dire une compétition entre gens pas toujours
préparés et qui sont contraires à l’esprit
cyclotouriste. Mais faut pas chipoter: l’éthique
cyclotouristique, on peut bien s’assoir dessus ne serait-ce que
pendant trois jours!
Et d’ailleurs le bulletin d’inscription prévoit de
ratisser large parmi les fédérations: la FFC,
l’UFOLEP, la FFCT, le TRIAT, la FSGT, l’UCI.
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, plus on
est de fous, plus on rigole! Et pendant que tout le monde cyclo se
retrouve, oublions nos principes!
Evidemment, une telle concentration ne va pas sans quelques
dommages « collatéraux ».
On apprend ainsi qu’en 2007 un cyclo, Alain Bourdin, a perdu la
vie en franchissant un parapet après « un repas
partagé dans la bonne humeur ».
Et pour finir, les maillots richement sponsorisés sont de
mise parmi les participants. Car l’Ardéchoise, c’est aussi
pas moins de 92 sponsors!
Réflexion faite, je me demande si je ne vais pas visiter
l’Ardéche en solitaire quand la caravane sera
passée… un jour où les routes seront moins
empruntées.
Je profite de la reprise de certains clubs pour vous faire
part des remarques d’un participant. C’est édifiant et voici
des années que cela dure….Attendons donc sereinement que les
pouvoirs publics viennent mettre leur nez dans la conduite des
clubs!
On l’aura bien cherché…
Bonne lecture!
Ceci dit, je m’interroge pour savoir si je vais retourner rouler
en club…
« …J’ en profite juste ,encore un
peu petit mot sur le » bordel » des départs de tous les groupes
sans exception…..
C’ est vrai que l’ on était nombreux , mais faudra vraiment
que l’ on se prenne mieux en charge pour échelonner les
départs par groupe de 15 personnes au
maximun…………
C’ est pas difficile de rouler à vue par groupe de 15 … et
de laisser des espaces enntre chaque groupe ……..
Nous avons « lamentablement » mobilisé la route sur plus de 20
km jusqu’ à » 3 ou 4 …de front ……….
éparpillés sur toute la largeur de la route
!!!!!!!!!!!
![]()
![]()
Impensable et impardonnable de la part d’ un club responsable
……………..
D’ ailleurs avec le PRESIDENT ET LE COMITE NOUS ALLONS IMPOSER DE
NOUVELLES REGLES POUR ESSAYER D’ améliorer notre indiscipline
chronique …………….
Je vous rappelle à tous que si ,accident grave , ou
pépins en tous genres arrivent pendant les horaires habituels
des sorties du club…………….. LE SEUL RESPONSABLE
JURIQUEMENT ET QUI PORTERA A LUI TOUT SEUL , LA responsabilité
Pénale de l’ incident est
nom du président du
club)
Aucune des assurances légales qui couvrent le club pendant ces
sorties organisées , ne prendra une quelconque
responsabilité et couverture financiére et pénale ,
si les groupes concernés ne respectent pas les
règles de la loi……. »
Belle journée propice au Bannstein. La montée
depuis les sources de Soultzmatt jusqu’à Gauchmatt est
épouvantablement boueuse suite à des va et vient de
camions. Tellement boueuse que des balayeuses sont en action
permanente.
Bon, le vélo propre est à re-nettoyer!
Un soleil timide en haut du col.
Mais la vallée de Guebwiller plongée dans la
pénombre dès 17 heures est au frais avec seulement
5°C.
Retour en empruntant la piste Pulversheim- Ruelisheim qui est
déjà jonchée de débris divers comme
cette canette de Kanterbrau fatale pour nos pneus fins.
Belle mentalité de ceux qui se débarassent de
leurs canettes vraisemblablement lancée depuis un
véhicule!
Je vous le dit tout net: je suis déçu!
On n’avait dit les pneus Vittoria Aubino, c’est la
classe!
Et bien, moi, j’ai juste fait 5000 km avec celui de
derrière.
Et pourtant, je freine avec modération et je ne fais pas
« crisser dans les virages ».
Donc, je vais reprendre la route avec deux Michelin Orium
à 26.90€ la paire, « le look d’un pneu course pour les
loisirs » qu’ils disent!…
Attendons de voir!…Je vous en reparlerai.
(cliché Forêt Noire vers Grissheim)
On en voit fréquemment. Des parents sportifs de plus en
plus attentionnés pour leurs petits enfants qui tirent la
charrette avec le bambin à l’intérieur bien
emmitoufflé, impassible et somnolent.
Là où on s’interroge, c’est quand l’enfant a
déjà 5 ou 6 ans et qu’il se pavane dans sa tente
à roulettes pendant que papa pédale!
La Municipalité d’Ungersheim se débat avec son
carrefour central sans trouver d’améliorations.
Après l’arrachage des pavés, voici qu’on nous
affuble d’un trottoir au milieu de la chaussée!
Pour les cyclistes qui arrivent de la piste cyclable et se
rendant à Readersheim, il faudra qu’on nous dise comment
faire pour traverser la bordure sans manquer de tomber…