Étiquette : Richwiller

Train-train habituel

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Ce matin, j’ai manqué le train.

J’ai aperçu un panache de fumée au bout du chemin, je me suis précipité, il était trop tard.

Impossible de se positionner au bon endroit pour la bonne perspective.

Je n’ai eu droit qu’aux wagons…et au bout du train.

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Le train Thur-Doller fait sa pub. J’ai un peu ripoliné le ciel pour gommer le pylône haute-tension juste derrière.

Quand je suis monté à Rammersmatt, l’accueil de la rando de Richwiller attendait ses participants sous le marronnier.

Vous venez de Richwiller?

Non!…

Alors vous êtes un promeneur…

Le saucisson commençait déjà à transpirer à grosses gouttes.

L’organisateur en chef peinait à faire chauffer l’eau sur le réchaud.

L’effet de l’altitude, dira t-il

Puis je suis parti sur le fléchage du retour.

Dépassé par de gros mollets avides de rentrer au plus tôt à la capitale, j’ai bifurqué.

Sans réfléchir.

Les poursuivants s’arrêtèrent, pris d’un doute…

on doit tourner là?…

Puis j’ai poursuivi mon chemin à travers les prairies et les bois comme un papillon qui titube de fleurs en fleurs.

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Le veau regardait passer le train de vététistes, dubitatif devant cette curieuse agitation de la campagne.

Sur les hauts de Roderen, l’arbre mort retrouvait une vie

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Puis vient un nouveau train, un train mielleux qui ne manquait pas de voyageuses

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les voyageuses allaient et venaient sans se tromper de wagon
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Le conducteur du train d’abeilles a peint ses voitures pour que les abeilles retrouvent plus facilement leur chemin. Le contrôleur vérifie les billets avant de laisser entrer les butineuses

Un gros bourdon m’a poursuivi jusqu’à la route, je l’entendais vrombir près de mon casque.

 

 

Wittenheim, une piste

La piste cyclable qui relie Wittenheim « Jeune Bois » à Richwiller est achevée.

La dernière partie non bitumée du coté de Jeune Bois est terminée. On y accède au passage à niveau après CORA. Poursuivre la lecture de « Wittenheim, une piste »

Dimanche 18 septembre, Richwiller ou Michelbach-Le-Bas?

Le temps dimanche sera t-il encore au beau fixe? (Michelbach)

Dimanche, les clubs de Richwiller et de Michelbach-Le-Bas (à coté de Blotzheim) nous invitent.

Richwiller, c’est moins loin pour les Mulhousiens. Poursuivre la lecture de « Dimanche 18 septembre, Richwiller ou Michelbach-Le-Bas? »

Etang du Wehr à VTT

Etang du Wehr

Je pars en longeant la Doller.

Terrain connu, mais à Lutterbach je quitte les berges trop boueuses. Poursuivre la lecture de « Etang du Wehr à VTT »

Randonnées du Pays de Thann

Richwiller, point de départ des randos du Pays de Thann

Après la pluie, je me suis décidé.

J’ai choisi de rejoindre Richwiller et je me suis inscrit pour le parcours moyen de 65km qui passait par Rammersmatt et Roderen.

On ne peut pas dire qu’il y avait foule et l’ambiance semblait morose. Poursuivre la lecture de « Randonnées du Pays de Thann »

20-21 septembre, du vélo en veux-tu? en voilà

Le week-end prochain du 20 et 21 septembre 2014 sera riche en manifestations cyclistes. Poursuivre la lecture de « 20-21 septembre, du vélo en veux-tu? en voilà »

40 km à VTT au départ de Mulhouse

Je vous recommande le parc des Gravières à Kingersheim

Aujourd’hui, alerte orange.

Les maires ont ouvert tout grand le parapluie.

On ne passe plus en forêt. Poursuivre la lecture de « 40 km à VTT au départ de Mulhouse »

Bois de Lutterbach à VTT

Bois de Lutterbach

Je n’ai pas encore inventorié tous les environs proches de Mulhouse sur mon VTT.

Je ne vais pas vanter les mérites d’une machine tout terrain que j’ai tant honnie.

Mais force est de reconnaître qu’elle ouvre de nouveaux horizons près de chez soi.

Des horizons insoupçonnés. Poursuivre la lecture de « Bois de Lutterbach à VTT »

Richwiller, la cyclabilité à la loupe

Richwiller

Richwiller est cette petite commune à l’ouest de Mulhouse que les cyclotouristes connaissent bien.

Ceux qui se dirigent vers Wittelsheim notamment…ou qui en reviennent.

Une artère principale difficile où la commune s’ingénie à réduire la vitesse (zone figurée en rouge). Poursuivre la lecture de « Richwiller, la cyclabilité à la loupe »

Univers Vélo Richwiller, le site

Ouvert discrètement il y a quelques temps derrière le magasin de motos rue de Kingersheim à Richwiller, le magasin Univers Vélo se lance sur le net.

Ce site internet devrait donner un nouveau souffle à ce vendeur de cycles sympathique qui prend résolument le parti de vendre à distance.

Une façon comme une autre de jouer dans la cour de la vente en ligne et d’affronter la concurrence impitoyable.

voir le site en ligne d’Univers Vélo…

Univers vélo, un nouveau vélociste

Il est installé depuis trois mois 6 rue de Kingersheim à Richwiller, non loin du Troc de l’Ill.

Univers vélo se consacre au VTT, au vélo de route, au BMX…Bref, c’est un généraliste où chacun peut trouver « vélo à son pied ». Poursuivre la lecture de « Univers vélo, un nouveau vélociste »

Le développement durable par la non qualité

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le développement durable par la non qualité

une route « apaisée »,
Lutterbach-Richwiller – vélomaxou

Maxou démarre la semaine par un coup de gueule (un de plus, diront ceux  qui me
connaissent
); un coup de gueule anodin sur nos
malfaçons routières et assumées depuis que la France est entrée en
récession et on termine sur ce paradoxe: plus nos routes sont
mauvaises, moins nous roulerons en bagnole.

Rêvons donc au jour où après la dépose des panneaux avertisseur
de radars, il faudra aussi déposer les radars eux-mêmes, faute de
clients contribuables!…

C’est un phénomène insidieux que les automobilistes ne voient
guère, eux qui sont confortablement assis derrière leur volant: je
veux parler de l’état de nos chaussées en constante
dégradation.

Particulièrement en ville.

Visitez donc la rue des Trois
Rois à Mulhouse pour constater l’état de délabrement de la chaussée
et des trottoirs…
sans parler des immeubles hideux et
lézardés dont l’un tient encore debout grâce à un bardage en bois
antédiluvien, mais c’est un autre problème qui témoigne de la
paupérisation ambiante de certaines villes.

Evidemment, ceux qui ne mettent jamais le nez en ville avec leur
vélo ne se sentent pas concernés.

Pourtant, même en quittant l’agglomération mulhousienne, il faut
l’admettre: notre réseau routier secondaire est devenu une mosaïque
rapiécée de raccords disjoints et ondulés, d’échancrures piègeuses
que nos petits pneus ont bien du mal à parcourir.

A qui la faute?

Au trafic des voitures et des camions?

Sans aucun doute.

A tous ces corps de services publics indélicats qui
interviennent sans vergogne dans les sous-sols?

Certes, aussi!

Mais aussi à ceux de la puissance publique qui ont oublié depuis
longtemps les ingrédients de la qualité: programmation des travaux,
respect des prescriptions et contrôle qualité des revêtements des
prestataires.

Des oublis qui font qu’au fil du temps, nos réseaux ressemblent
parfois à des ruelles du tiers-monde où tout le monde doit se
contenter de travail bâclé.

La palme revenant à  cette desserte « apaisée » qu’est la liaison
Richwiller-Lutterbach.

Qu’est-ce que le concept de route apaisée?

On lira avec humour ce document du CETE (Le Centre d’Études Techniques de
l’Équipement)
dont le préambule ne manque pas de
sel…

« Notre ambition, ce
n’est pas de réduire la vitesse de manière

raisonnée mais de manière
sensitive »
(P.Parisé)

Un préambule que les postérieurs des cyclistes apprécient au
plus haut degré!

Je vous invite néanmoins à lire le document dans son ensemble et
ces quelques exemples qui feraient bondir plus d’un automobiliste
pressé:

Il ne faut pas infliger le
supplice de Tantale aux

automobilistes en mettant à leur
disposition des routes qui

permettent d’aller
largement au-delà des vitesses autorisées

Lorsque la règle est mal
comprise, elle est mal respectée. Elle

fait naître des
incompréhensions, voire des frustrations…

Les routes qui permettent
d’aller vite sont coûteuses

Je vous invite également à la lecture de cet excellent article de Marcel Robert dans
CARFREE intitulé « Théorie de l’emmerdement maximal »
l’auteur décrit comment mettre en oeuvre la décroissance de
l’automobilisation de nos sociétés.

Une décroissance sournoise, par l’offre alternative, par la
contrainte réglementaire et par…l’internalisation des
externalités négatives produites par nos bagnoles, autrement dit
faire payer les dégâts environnements, tous les dégâts à ceux qui
les produisent.

En somme, une sorte de complot diligenté par ceux qui d’un coté
encouragent la bagnole à coups de bonus-malus, plombent nos impôts
à coups de giratoires vertigineux et qui de l’autre coté, sans le
dire, s’ingénient à vous dissuader de prendre le volant.

Faute de preuve, on s’en tiendra à la présomption
d’innocence.

Richwiller et l’art du bricolage

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Richwiller et l'art du bricolage

On se souvient que le maire de Richwiller, Vincent Hagenbach,
avait déclaré le 17 juillet 2010 (journal
l’Alsace)
« préférer l’action à l’inaction » quand un cycliste
s’étonnait qu’on projette de le faire traverser avant le pont de
fer SNCF pour retraverser ensuite…mettant doublement en danger
les cyclistes qui se dirigent vers Wittelsheim.Blog de velomaxou : Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Lutterbach et l'art du bricolage

Pas de problème!

La solution fut toute trouvée: on installera un feu tricolore
pour protéger les cyclistes et piétons invités à traverser.

Ils retraverseront comme ils pourront au giratoire
suivant…

Une solution bricolée après moultes hésitations comme avaient pu
le remarquer les usagers.Blog de velomaxou : Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Lutterbach et l'art du bricolage

Oui, mais il ya un hic!…C’est que le bricolage est pire qu’on
l’imaginait…

Le problème m’a été rapporté par un connaisseur des circuits
électriques.

Il n’y a pas de courant pour alimenter les feux!

C’est un gag?

Apparemment, non!

Vu que la seule ligne existante dans cette zone d’écart ne
dessert que les lampes de rue, il n’y a du courant que la nuit…il
faut donc charger des batteries la nuit pour que les feux
fonctionnent le jour…

Songez qu’en marche normale, les feux tricolores sont
éteints.

Lorsqu’un piéton ou un cycliste souhaite traverser, un signal
radio alimenté par une batterie est envoyé de part et d’autre du
passage protégé vers les feux…les feux commencent alors à se
réénitailiser en s’allumant au vert…puis passent à
l’orange…puis passent enfin au rouge.

Autant dire que quand les feux sont devenus rouges, les piétons
et cyclistes ont déjà traversé…et que les automobilistes peuvent
attendre pour rien.

L’autre jour, Maxou a voulu jouer le jeu…devant l’attente
interminable, mes amis ont eu tôt fait de poursuivre leur chemin
comme par le passé.

En conclusion, on a de l’argent pour construire des giratoires
pharaoniques mais on n’en a pas pour construire une ligne
électrique en traversée du pont SNCF.

Tous mes amis cyclos bien intentionnés sont invités à se joindre
à l’inauguration officielle de ce chef d’oeuvre samedi 14 mai à
15h30.

Le Maire de Richwiller passe à l’action…

Cette fois, c’est le Maire de Richwiller, Vincent Hagenbach, qui
prend sa plume pour écrire au quotidien l’Alsace (17 juillet).

Piqué au vif par un lecteur qui mettait en question
l’infrastructure cyclable du pont de fer de Richwiller, Monsieur le
Maire « préfére favoriser l’action à l’inaction. » (SIC)
(journal l’Alsace  17 juillet
2010)

Soit!

Mais quand on est un décideur public, Monsieur le Maire semble
oublier que les effets de manche ne suffisent pas: il faut aussi
avoir les moyens de ses ambitions!

En décidant sans concertation avec le monde cycliste de faire
traverser les vélos en haut d’une côte à grande circulation, le
Maire de Richwiller et Mulhouse Alsace Agglomération (MAA), le
maître d’ouvrage, vont mettre en danger les cyclistes puisqu’ils
vont devoir traverser deux fois la chaussée pour utiliser une
passerelle (en mauvais état) .

Comme un panneau provisoire (« Inaccessible
aux poussettes et cyclistes avant la fin des travaux »)

interdit encore aux cyclistes d’emprunter cette traversée, on
imagine que les réflexions vont bon train dans les bureaux d’études
de l’Agglo pour savoir si le projet de faire traverser cyclistes et
nourrissons en poussettes est la bonne solution…

Le noeud du problème n’est nullement Réseau Ferré de France
(RFF) comme le laisse entendre Vincent Hagenbach, mais tout
simplement les finances de la Collectivité qui sont incapables de
supporter le coût d’une passerelle pour les vélos nombreux à
emprunter cet itinéraire.

Explications en images:

Voici la sortie de Richwiller coté Wittelsheim Rien à redire,
les cyclistes sont dirigés vers un trottoir aménagé…

…puis sur l’ancienne voirie…

…et là? Là, on doit s’arrêter et attendre…pour traverser la
route…et atteindre une passerelle située de l’autre coté de la
route…

…et après? qu’est-ce qu’on fait, Monsieur le Maire? Va t-on
devoir à nouveau traverser la route?

On attend avec impatience la réponse…

Ne soyons pas dupes: encore une fois, les cyclistes font les
frais du tout-bagnole; évacuons les vélos de la chaussée pour
laisser le champ libre aux autos.

C’est décidemment un leitmotif de nos élus en Alsace qui ne
savent pas « penser le vélo » autrement qu’en y introduisant des
restrictions de tous ordres au bénéfice des voitures.

Richwiller-Lutterbach: une route apaisée?

Qu’est-ce qu’une route apaisée?

C’est, nous dit-on, la route qui mène de Richwiller à Lutterbach.

C’est un gag évidemment!

Les cyclistes qui l’empruntent savent bien que cette route est parcourue par des fous du volant que même les ralentisseurs ne dissuadent pas.

Quant au revêtement, il est loin d’être apaisant pour nos fessiers!

Pour les curieux du concept de route apaisée, voici ce qu’en dit la FFCT:

Ce réseau routier correspond en général à
un trafic automobile d’environ 1 500 véhicules/jour et répond,
sauf cas particuliers, aux besoins des usagers cyclistes, à savoir
: une route « apaisée » ou la pratique partagée
entre tous les usagers demande, peu ou pas d’aménagements cyclables
; si ce n’est une signalétique directionnelle spécifique.
Ces routes tranquilles sont des parcours de substitution à certaines
dessertes routières, où la densité automobile est
un danger permanent pour les usagers vulnérables.