C’est un long cigare blanc, « le Monet » de Croisi-Europe, qui est
actuellement amarré à l’Ile Napoléon.
Impressionnant!
La « Petite Camargue Alsacienne » est bien connue des
Haut-Rhinois.
C’est un havre de paix pour la faune et la flore non loin de
Bâle à la frontière suisse.
Outre ses sentiers de randonnées fort prisés, la « Petite
Camargue » abrite aussi une pisciculture remontant à Napoléon III
parfaitement entretenue et qui abrite deux expositions, la mémoire
du Rhin et la mémoire du saumon.
On peut y voir aussi en direct grâce à une webcam un chouette
effraie dans son abri.
Enfin, la petite camargue recèle aussi de l’ail des ours, plante aromatique dont on fait
des soupes et des assaisonnements.
Un aller retour un peu monotone à travers la Hardt, mais avec un
but qui vaut le déplacement.
A refaire en été de préférence.
Compter 75km depuis Mulhouse.
Aujourd’hui, temps menaçant et coup de frein sur le
réchauffement printanier avec seulement 6°C au compteur.
Après une halte devant la coopérative de Wuenheim bien connue
des cyclistes pour son cycle gigantesque, on se contentera donc de
rendre visite à l’abbaye de Thierenbach nichée dans le creux d’un
vallon au dessus de Jungholtz.
Depuis l’abbaye de Thierenbach, on jouit d’une belle vue sur la
plaine d’Alsace avec en face de nous, la Forêt Noire encore
enneigée.
Thierenbach, autrefois prieuré clunisien construit au XIIeme
siècle a été détruit lors de la guerre de Trente Ans, puis l’église
fut la proie des flammes en 1884 et bombardée lors de la 1ere
guerre mondiale.
Aujourd’hui, l’église restaurée affiche un clocher en forme de
bulbe baroque très courant en Alsace comme celui de Bourtzwiller ou
de Bantzenheim.
A deux pas de là, l’hotel spa « les Violettes » et « la Ferme des
Moines » accueillent les visiteurs et les touristes.
Le restaurant de « la Ferme des Moines » présente une animation de
16 moines automates dans un décor d’époque agréable.
Quelles sont ces paroles?
« on faisait naître un bouquet changeant de sauterelles, de
papillons et de reinettes »
Une aquarelle de Vélomaxou à gagner à la première bonne
réponse.
Vélomaxou commercialise ses aquarelles sous l’enseigne
« Vélomaxou-aquarelles » dans sa boutique vélomaxou-aquarelles.com et sur E Bay
La presse s’en est fait l’écho: des cyclistes bordelais ont été
mis en garde à vue pour infractions ou délits commis au guidon de
leur machine.
Il faut savoir que les excès que nous sommes amenés à commettre
sur nos machines peuvent en retour nous conduire dans des
situations délicates vis à vis de la police.
Ainsi, le zèle des policiers bordelais a conduit récemment à
délivrer par moins de 1058 contraventions à des deux-roues en 10
jours.
Téléphoner à vélo: 22 euros; griller un feu rouge: 90 euros.
Le plus dur, c’est si vous êtes surpris en état d’ébriété avec
au moins 25 mg d’alcool par litre de sang: vous êtes bon pour la
garde à vue.
– Pourquoi mettre une personne en garde à vue, direz-vous?
– Pour « une ou plusieurs raisons plausibles de
soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une
infraction » (art. 63 et 77 du CPP)
Autant dire que le terme « plausible » est à géométrie
variable…particulièrement par les temps qui courent!
Sachez que si vous êtes mis en garde à vue, vous allez passer
jusqu’à 24 heures particulièrement désagréables où vous pourrez
notamment subir une fouille à corps complètement dénudé dans les
geôles de la police.
On entend dire que devant ce déferlement de gardes à vue, nos
législateurs commencent à s’émouvoir…Il serait temps!
C’est une folie à laquelle certains seraient prêts à recourir:
porter les couleurs de Vélomaxou!
Cette concurrence colorée ne devrait pas attirer la sympathie
des clubs qui portent déjà leurs propres couleurs…
Enfin, cette iconographie ambulante reviendrait quand même à 45
euros le maillot!
De quoi faire réfléchir….
On lit sur leur visage l’inquiétude et l’impatience: nos
« retraitables » se demandent si, un jour, ils pourront cycler au
quotidien tant le terme de leur mise en inactivité semble de jour
en jour s’éloigner.
Notre société en crise s’interroge aussi; va t-elle pouvoir
encore longtemps bénéficier des bienfaits de cette civilisation de
loisirs et de temps libres que d’aucuns appelaient de leurs voeux
il y a 25 ans?
Hors des tabous, un nouveau modèle social se dessine, faisant fi
des aspirations de ceux qui ont cru aux RTT (réduction du temps de
travail) et à l’Entreprise citoyenne « à la française » qu’on nous
vantait alors.
Ce nouveau modèle social repose sur un postulat, celui d’une
mise à disposition permanente de « notre force de travail » qui nous
priverait de toute perspective de projet personnel avant le terme
de 70 ans.
Ce nouveau modèle social s’appelle, nous dit-on, le
mondialisme.
Le problème, c’est que ce mondialisme s’accompagne pour nos
sociétés de régressions en tous genres qui ont pour nom précarité,
chômage, petits boulots, intermittences, déqualification et temps
libre non choisi.
Une potion amère que bien peu acceptent.
En somme un grand goulag exagonal dont personne ne pourrait
sortir de son plein gré sauf en cas de mauvaise fortune de son
employeur de droit divin.
Nous voici donc revenus à la case départ de notre chère lutte
des classes d’antan.
Notre vélo, « la petite reine », est entouré de mythes cyclistes
qui font bien rire les cyclos d’aujourd’hui.
A l’origine, le cycle était un outil d’émancipation pour le
monde ouvrier. Aller à vélo, c’était aller au devant de libertés
retrouvées qui allaient de pair avec les congés payés du Front
Populaire en 1936.
Comment ne pas penser à Yves Montant pour rappeler aux plus
anciens d’entre-nous toutes les joies partagées à vélo avec
Paulette, Martine ou Elisabeth!
Hélas, l’avénement de la voiture a balayé toute cette poésie et
les cyclos d’aujourd’hui que nous sommes doivent se frayer un
chemin étroit parmi la circulation pour continuer d’exister. Avec
ou sans Paulette.
L’entente cyclo « la Concorde » et « l’ACRM » organisaient
aujourd’hui leur 3eme randonnée de printemps de l’année.
Beau temps mais température fraîche de 1°C au départ.
Après le ravito de Cernay, la température s’échauffera pour
atteindre 10°C à Orschwihr au 2eme ravito; un temps si agréable que
nous gravirons le Val du Pâtre avant de rejoindre Soultzmatt et
retour à Mulhouse par Ensisheim.
Un grand merci à nos hôtes qui avaient si bien fait les choses
pour rendre cette matinée agréable!
Oui, les plus aguerris diront « bof, Osenbach-Bannstein, c’est
d’une banalité qu’il n’est même pas la peine d’en parler! »
Eh bien, moi, cette banalité là, je la trouve toujours
difficile.
Peut-être qu’avec l’âge?…
Ou le vent fort qui nous épuise avant de rejoindre
Soultzmatt?…
Ou encore le train mené par le copain du devant?…
Ou encore pour ne pas montrer à celui qui est derrière qu’on est
« à la dérive »?…
Bref, dès la mi mars, les cardio s’envolent et atteignent déjà
des sommets!
Il va falloir se calmer surtout que le temps frais éprouve
encore les organismes.
On se dit que demain, on ne fera plus d’excès et qu’on roulera
cool…
Enfin, je confirme pour ceux qui en doutent encore: le vélo,
c’est dur!
Non, on ne pourra pas emprunter la route des crêtes après le
Markstein pendant encore plusieurs semaines.
La neige dure et verglacée y est balayée par des vents violents
venus de l’Est.
Pourtant demain, c’est le printemps!
Seuls quelques fondeurs s’aventurent dans les congères jusqu’à
Breitfirst au carrefour de Sondernach.
Avec de belles images à rapporter.
En 1900, la femme et son vélo illustrent les gazettes et les
allégories y sont nombreuses.
Derrière ce mythe de la femme libérée dans l’attente de son
amant se cachent plutôt les fantasmes masculins de l’époque.
On ne saurait bien évidemment en tirer une conclusion hâtive et
dire que rien n’a changé aujourd’hui…Chacun sera juge de ses
propres expériences.
Admirons donc cette coiffe très chic qui devait faire bonne
prise au vent dans la plaine d’Alsace!
Gare à la robe dans les rayons!
Admirons aussi la merveille de cette mécanique ciselée, je
parle de la bicyclette, ses cales-pieds, son frein arrière sur
le moyen et la petite sacoche en cuir dans l’angle du cadre…
Et jetons un oeil sur ce phare à acétylène et la trompette en
tire bouchon capable de réveiller un corps de garde à la moindre
pression.
Une pure merveille!
Une sortie comme une autre, pourrait-on dire.
Et pourtant, le vélo nous réserve toujours quelques découvertes
inattendues.
Personne aujourd’hui ne se hasardait à « trop tirer » devant tant
le vent de Nord y était fort.
Ce qui laissait le temps, camouflé à l’arrière, d’observer des
ombres portées de cyclistes arc-boutés sur leur bécane.
Non loin de l’autoroute, après Battenheim, on pouvait voir des
chevreuils perdus dans l’immensité de la plaine et dont l’un deux
nous montrait son petit cul blanc.
De passage à Petit-Landau, on apprend que cette chapelle à la
Vierge a été construite par la famille Hoefferlin en 1852 en
mémoire d’un accident hippomobile.
Comme quoi, la route était déjà meurtrière à cette époque.
Ce logo vous est à présent familier.
Je suis l’auteur de ce logo et il est à présent déposé et
bénéficie du copyright. C’est une simple précaution de nature à
garantir l’authenticité de mes chroniques.
Il représente la silhouette d’un cycliste parcourant nos
collines sous-vosgiennes et, pourquoi pas, nos cols vosgiens. Il
est aussi aux couleurs de Mulhouse.
D55, Baldersheim-Kingersheim.
On se fout complètement des cyclistes.
Témoin, cette bande cyclable sur une route à grande circulation
à l’entrée de KIngersheim en venant de Baldersheim où l’on ne
trouve rien de mieux que de mettre un panneau de chantier obligeant
les cyclistes à quitter la voie au risque de se faire renverser par
une voiture .
On est vraiment peu de choses, nous, les cyclistes.
Et nos décideurs publics se contre-foutent bien de nous.
C’est amusant, ce chemin viticole que l’on emprunte à la
chapelle d’Orschwihr nous donne des sensations de haute
montagne…il est vrai que c’est le début de la saison et qu’on
« s’y croit déjà »!
Beau temps et 14°C cet après-midi.
C’est un sujet délicat que Vélomaxou aborde: celui de la
rétention urinaire imposée à nos amies cyclotes.
Quand nos organisations cyclistes comprendront-elles que ce
genre d’investissement est utile pour celles (et ceux) qui nous
accompagnent au cours de nos randonnées cyclistes et qui au détour
d’un contrôle se trouvent fort dépourvus de n’en point trouver?
On pourrait même ajouter qu’une cohorte de « garçons » se
soulageant en coeur aux approches des villages n’est pas la
meilleure manière de démontrer que nous sommes des
gentlemens pour le landerneau.
En attendant les cols vosgiens, les randonnées de printemps de
la Concorde de l’ACRM nous entraînaient
aujourd’hui vers les collines sous-vosgiennes.
Il fallait pour cela rejoindre d’abord Schweighouse et aborder
le vent de sud-ouest léger…
…puis alors que le massif se dessinait derrière Aspach le
Haut…
…on abordait Michelbach…
…et ses filets de protection à batraciens…
…avant de monter jusqu’au carrefour de Guewenheim…
…un raidillon insignifiant vers Roderen…
…puis la montée en direction de Bourbach le Haut…
…une belle descente avec vue magnifique vers Belfort…
…puis remonter à Rammersmatt…
…avant de rejoindre Thann où nous attendait un accueil
réconfortant…
..Uffoltz et sa stabulation…
…Wattwiller et son usine d’embouteillage…
…sur les bords de la friche Marie-Louise à
Staffelfelden…
…entrée de Pulversheim en vue…
Beau parcours avec quelques ensoleillées et 9°C.
A l’arrière des Dauphine, qu’y avait-il?
Des « Joséphine »?
On ne sait pas. Peut-être des « Martine », des « Charlotte » ou des
« Isabelle »…qui sait?
La nuit, il disait mentir puis s’en lavait les mains au petit
matin.
Sa petite entreprise ne connaissait pas la crise.
Après un saut à l’élastique dans le Vercors, il avait dit « un
jour, je parlerai moins, jusqu’au jour où je ne parlerai plus ».
Il ne parle plus et la tristesse nous envahit.
Les amis cyclos d’Urschenheim nous conviaient
aujourd’hui à une découverte fort sympathique de la région autour
de Colmar.
Temps clément avec de courtes ensoleillées et 14°C.
Plusieurs pelotons encadrés par des capitaines de route se sont
élancés pour un parcours de 100km.
Beaucoup de succès pour cette manifestation qui a rencontré un
public nombreux.
Retour en images…
On se demande parfois si ces besoins irrépressibles relèvent
d’une pathologie cycliste ou tout simplement d’une expression
naturelle de nos vessies…
Toujours est-il que ces pseudos chasseurs à l’affût sont
peut-être victimes sans le savoir du syndrome du cycliste aussi
appelé névralgie pudendale par les spécialistes.
Certains ont trouvé comme antidote un modèle de selle qui libère
la pression sur les zones sensibles.
Il suffisait d’y penser: Topeak l’a fait!
Quand vous êtes trop fatigué: emportez votre tente avec
vous!
Par exemple, vous montez le col Amic et, arrivé en haut, vous
déployez votre petite tente sur le parking.
Elle est pas belle la vie?
En trois ou quatre nuits passées dans votre tente, vous avez
amorti vos nuits d’hôtel; mais vu l’exiguïté de l’habitacle tout
rendez-vous galant semble exclus
Figurez-vous que par une curieuse association d’idées, je me
suis mis un jour à évoquer toutes ces pompes à eau et à bras qui
décorent nos communes du Haut-Rhin en souvenir de leurs vaillants
soldats du feu…Je découvre qu’un site fort bien illustré animé
par Jean-Claude Allonneau s’est lancé dans un pari d’une autre
nature mais toujours en relation avec l’eau: celui de nous faire
découvrir les vieux lavoirs de France.
On remarquera que le Haut-Rhin brille par son absence sur ce
site.
C’est pourquoi je me suis empressé d’envoyer cette photo du
lavoir de Balschwiller pour « sauver l’honneur » du Haut-Rhin.
Avis aux bienfaiteurs!
C’est à la Maison des Associations de Bourtzwiller que la
Concorde et l’ACRM nous ont conviés à leur
traditionnel brevet de printemps.
Au rendez-vous du puit de Radbrunnen dans la Hardt, une
soupe populaire bien sympathique nous attendait avant de reprendre
notre parcours en direction de Roggenhouse et Blodelsheim.
Vent fort pour le retour.
Cette sortie pour beaucoup d’entre-nous est l’occasion de
reprendre contact avec la route après un hiver rigoureux et aussi
de retrouver ses amis cyclos.
Mondovélo, le nouveau magasin qui succède à
Véloland publie un catalogue très bien illustré.
Mondovélo a choisi de s’attaquer à l’ensemble de la
clientèle cycliste puisqu’il « balaie » l’ensemble du
spectre des utilisateurs de vélos en passant par les juniors, en
distingant les BMX, les citadins, les »électriques » et
enfin les « VTChemins« , les « VTTistes » et les
« routards« .
Il suffit donc pour « peser » le poids de chaque groupe
cycliste de compter le nombre de pages consacrées à chacun.
C’est ainsi que la palme revient, on s’en serait douté, aux VVT
avec 28 pages de vélos, puis aux vélos de route avec 16 pages; ce
qui revient à considérer, grosso modo, que sur 100 vélos vendus, il
y a 28 VTT et 16 vélos de route.
Un nouveau marché du vélo semble se développer tant bien que
mal, c’est celui du vélo électrique; Mondovélo ne craint
pas de présenter 13 vélos avec assistance électrique avec des prix
« salés » puisque le premier modèle d’entrée de gamme est quand même
à 1500 euros soit 7 à 8 fois plus cher que le premier vélo de
ville…
Bref! Mondovélo fait un sacré pari sur l’avenir en
offrant 200 euros à l’heureux acheteur d’un vélo électrique.
Attendons de voir si ce pari est réussi…