Ils sont
partis d’Alsace le 26 juin dernier.
Isabelle et Olivier nous donnent rendez-vous sur leur site depuis la
Mauritanie…
Ils sont
partis d’Alsace le 26 juin dernier.
Isabelle et Olivier nous donnent rendez-vous sur leur site depuis la
Mauritanie…
Ce matin, il y avait de la brume dans la vallée de
Thann.
Mais les cîmes vosgiennes, dès 10 heures,
étaient agréables à cycler avec de belles
couleurs automnales.
Mais, il ne faut pas se laisser surprendre tôt le matin
par les basses températures. Il faisait seulement 6°C au
départ de Mulhouse et le « Wind Chill Factor » qui permet de
tenir compte de la vitesse du cyclo (ou de l’effet de vent)
indiquait -2°C…
Photo en montant à la ferme de
Freundstein
Beaucoup de participants à ce deuxième circuit du
Vin Nouveau organisé par ATCF Guebwiller.
Temps frais mais ensoleillé. De nombreux
vététistes s’étaient donnés rendez-vous
pour parcourir le vignoble et le massif vosgien.
Pour les randonneurs, trois circuits route étaient
proposés du coté de Rammersmatt.
Grünhutte, un lieu de passage pour de nombreux
touristes.
Dont beaucoup d’allemands depuis que des flêchages ont
été mis en place.
Cependant, le panneau « P » qui signifie parking sert aussi de
réceptacles pour les ordures. Bien en évidence, ceux
qui les ont déposées là se sont dits « au
moins, une bonne âme viendra s’occuper de notre m….! »
Il ya les tandems, les tricycles, les quadricycles…et
maintenant les sexy-cycles.
Le sexy-cycle rencontré par Vélomaxou a six
places; il a été déposé au bord de la
route avec une pancarte « à vendre » .
S’il y a des amateurs pour ce cycle sexy-places, contacter le
vendeur à Kingersheim.
Des travaux sont apparemment à prévoir et la
descente du Hundsrück avec un tel engin est à
déconseiller!..
Les Audax organisait aujourd’hui leur traditionnel circuit des
Audacieux.
Un des deux circuits proposés nous a conduit du coté
de Gildwiller.
Chemin faisant, notre groupe approchait de Burnhaupt, quand
soudain
deux magnifiques
mongolfières apparurent sur l’horizon.
Un spectacle merveilleux pour les « lève-tôt »!
Merci à ceux qui apprécient mon travail de s’abonner
à mon blog…vous serez avertis de mes parutions.
Aujourd’hui, il fallait du courage pour aller sur la route des
Crêtes en vélo en dépit du beau temps.
Des motos par centaines, des rallyes automobiles et quelques
cyclos seulement pour s’aventurer parmi ce tohu-bohu.
Je comprends l’embarras des militants de la montagne qui ne
savent pas comment réguler le flux de gens qui passent sans
préter attention à la nature et qui la polluent.
Beaucoup de libéristes au dessus du Markstein, tellement
nombreux qu’on se demande comment ils peuvent éviter la
collision en vol!
En bas, à la base de Fellering, les atterrissages se sont
succédés toute la journée et il fallu secourir
un blessé qui s’est mal réceptionné vers
17heures.
Finalement, il ne reste plus aux cyclistes que la montée
du Col Amic qui soit encore préservée du vacarme;
dommage que la route n’est pas refaite jusqu’en bas!
Ceux qui la connaissent ne me démentiront pas: c’est une
bonne côtelette pour finir une sortie à
vélo!
Je veux parler de cette côte à la sortie de
Zimmersheim qui rejoint Riedisheim…
Bien sûr, l’aborder à froid est
périlleux et l’aborder « en force » l’est encore
davantage.
Il faut donc ménager sa monture.
Ce que faisait devant moi un bon vieux cyclo, disons un peu
« enveloppé », qui avec son VTT tentait de réaliser un
exploit, celui de monter cette côte sur son vélo et
non pas à coté du vélo.
Arrivé à sa hauteur, et en guise d’encouragement,
je lâchais « elle est sévère, hein,
celle-là? »
Sans se départir de son assurance, mon ami cyclo
répondit: « c’est pas le bonhomme, c’est le poids du
cyclo!… »
Faire preuve d’humour quand on est dans l’épreuve,
chapeau!
Bref, quand on atteint l’auberge de Buchwald, on a encore une
petite bosse à franchir avant d’aborder la descente sur
Riedisheim (notre photo).
Convenons-en: cycler en peloton sur nos routes d’Alsace est
dangereux!
Voilà trop longtemps que je le dis et pourtant mes amis
cyclos continuent de pédaler à leur gré en
groupe sans mesurer l’impact de leurs comportements sur la route
vis à vis des autres usagers.
Je dirais que rouler en peloton comporte des pré-requis.
Lesquels?
– un pilote qui sait « où il va »
– bannir systématiquement les itinéraires de
grande circulation
– observer scrupuleusement « la file indienne », sous-entendu avec
des cyclos capables d’allure comparable,
– anticiper les trajectoires afin de ne pas faire d’écart
intempestif
– pas de « paquets désordonnés » aux feux ou aux
carrefours qui gènent les autos.
Au lieu de ça, que voit-on?
Des têtes de peloton qui ne maîtrisent pas les
itinéraires,
des cyclos roulant en quinconce parfois à trois,
voire à quatre vélos de front qui se tirent « la
boure » dans les hauts de côtes , des coups d’accordéon
qui se terminent par des déboîtements inopinés,
des arrêts en haut de côte ou en virage pour attendre
les retardataires, des regroupements en paquet au mépris des
autres usagers.
En dépit de mes mises en garde, chacun continue de ne pas
voir que son environnement est menaçant et de se comporter
dangereusement.
Dans ces conditions, je préfère rouler seul ou
avec quelques amis respectueux de ces règles de bon sens.
Avant qu’un drame ne se produise!
Sur la route de Blodelsheim, quand les services de l’Equipement
passent avec la déchiqueteuse censée couper les
hautes herbes au bord de route, on découvre le
désastre: des bouteilles de plastique par centaines
abandonnées là par les usagers de la route et qui
sont ensuite broyées par la machine.
Du travail bâclé!
Evidemment, on n’imagine pas qu’on puisse faire ramasser ces
objets avant de passer la machine…ni d’ailleurs qu’on
éduque les usagers qui polluent les bas-cotés de la
route à longueur d’année.
Un parc ombragé et un
une gare bucolique
et un chateau en ruine au sommet de la
Ce chateau dont les origines remontent en
Au loin, on distingue la plaineParmi la succession de bosses qui nous ramènent vers le
Monschberg depuis Helfrantzkirch, Magstatt, Koetzingue,
Rantzwiller, Steinbrunn, Bruebach, il y a cette petite pente
à la sortie de Kappelen et sa charmante chapelle à
gauche à l’ombre de grands arbres.
Elle était là certainement jadis pour le bien
être spirituel des voyageurs ou des villageois au retour de
leurs travaux champêtres.
Aujourd’hui, c’est à peine si l’on y prête
attention…
Mulhouse peut désormais s’enorgueillir de figurer parmi
les grandes villes françaises assurant la promotion du
vélo.
Avec le projet Vélo-cité qui vient d’être
concrétisé ce week-end, on devrait voir davantage de
vélos parcourir les rues de Mulhouse.
Ces grosses bêtes bourrées d’électronique
vont-elles séduire?
C’est toute la question. D’autant que la carte bleue est
indispensable pour débloquer les anti-vols…
La place de la Réunion a bénéficié
d’une belle parure florale en l’honneur des journées du
Patrimoine…
…et le quartier de la fonderie prend chaque jour un peu plus
sa forme rénovée et modernisée…
…et le pont futuriste du canal est ouvert à la
circulation…
Vous savez ce que l’on dit en bas de la côte: « Allez,
chacun monte « à sa main » et on s’attend en haut! ».
Dans ces situations là, des couples se forment par
affinité de moyens…physiques.
Chemin faisant, je montais donc avec Claude et Paul se
détachait derrière…lentement.
Arrivés au Plan Diebold et mettant pieds à terre
pour renseigner un camping cariste qui cherchait sa route, Paul
avait pris quelques centaines de mètres en
arrière.
En nous rejoignant, il lâcha « merci les jeunes de m’avoir
attendu!… »
Evidemment, Vélomaxou comprit que Paul n’était pas
content qu’on ne l’ait pas attendu pour monter ensemble…
J’avais tout faux!
Paul nous remerciait sincèrement de nous voir là,
à l’attendre pour finir la montée du
Hundsrück.
« Le vélos ne sont plus
acceptés dans les TER 200 entre Strasbourg et Bâle de
6h00 à 8h30 et de 16h00 à 18h30, du lundi au
vendredi. »
Ce communiqué
laconique, c’est la SNCF qui l’a
émis.
Une belle bévue pour
cet organisme qui devrait au contraire encourager le transport
combiné « vélo+train » comme elle sait le faire
timidement pour les camions.
Gageons que la SNCF saura
revenir sur une décision contraire au bon
sens!
Aujourd’hui, nous partons en Allemagne.
Juste un tour du coté de Kandern,.
Après cette monotone route qui mène à
Bantzenheim puis au pont de Chalampé, nous abordons Auggen
et sa pompe hippomobile fièrement conservée dans son
petit garage inclus près du vignoble.
Puis, quitter Auggen par le vignoble en direction de
Kandern…avec une pente sévère mais courte
comportant un passage à 12%
Enfin, un joli paysage verdoyant et de vergers
apparaît…
Puis, à Feldberg, un insolite forban nous
menace…
A Kandern, une halte est bienvenue sur la place de la gare. La
Kandertalbahn propose des voyages en train à vapeur comme
à l’ancien temps. Mais en ce jour de semaine, il n’y avait
pas de train à voir; c’est dommage.
Le retour s’effectue par Schliengen et en profitant des pistes
cyclables continues jusqu’à Neuenburg.
Compter 80km et 3h30 et plus…si affinités!
Le Cadr (Cyclistes
associés pour le droit de rouler en sécurité)
a publié sa lettre trimestrielle.
Au programme
– un très bel article intitulé Tellplatz-Basel qui
nous dépeint une circulation apaisée dans les rues de
Bâle et notamment Güterstrasse, derrière la
gare.
– le programme d’action du Cadr qui étend sa
compétence aux 38 communes du Pays de l’Agglomération
Mulhousienne
– une étude fort détaillée sur les antivols
illustrée d’un tableau comparatif
C’est la jonction de la piste avec la route à la
sortie de Kingersheim coté Baldersheim après le
passage inférieur sous la chaussée.
Beaucoup trop étroite à cet endroit, les
véhicules ignorent notre présence et nous risquons
l’accident. D’autant que beaucoup d’automobilistes ne respectent
pas le 50 km/h qui se prolongent jusqu’au chemin qui mène
aux balastières.
Il faudrait élargir le pont en surplomb du ruisseau et
envisager une sortie de tunnel en site propre.
Quant au buisson qui rétrécit encore un peu plus
notre espace, il faudrait l’élaguer…
Je sais, je vais être passéiste, mais de mon temps,
l’école cyclo n’existait pas.
Un jour, notre père retirait les roulettes et on
était « breveté » pour la vie. Même parfois avec
une bonne bûche au premier coup de pédale!
Aujourd’hui, les clubs se sentent obligés d’organiser des
cours pour apprendre à se mouvoir sur la route.
C’est vrai que la complexité routière appelle
à la vigilance.
Maintenant, on voit même des cours donnés pour
faire du VTT.
Comme ici à Kembs, où deux moniteurs font faire
des rondes aux cyclos…
Un immense chantier souterrain est en cours tout près de
chez nous; il s’agit de celui du « Katzenbergtunnel »
destiné chez nos voisins allemands à faire passer
l’ICE, le TGV allemand.
Même si la gène au sol est réduite, ce sont
les cyclos qui font les frais des travaux puisque la piste cyclable
est coupée à hauteur de Bad-Bellingen. Les obligeant
à prendre la route.