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Alsace, ça rouscaille

A la lecture de la presse régionale, on se fait chaque matin une impression d’ensemble.

Une impression qui vous donne la tonalité des humeurs diverses.

Aujourd’hui la Grande Région est encore vilipendée.

On sait que le micro-parti « Unser Land » en a profité pour hausser le ton et rallier à sa cause tous les mécontents qui craignent de voir l’Alsace diluée dans une grande région sans âme. Poursuivre la lecture de « Alsace, ça rouscaille »

Vive l’anarchie joyeuse!

Je dis arrêtons-tout!

Y’en a marre de tous ces ouvrages cyclables qui ne font que nous compliquer la vie!

Je vais devenir un apôtre des espaces indéterminés, comme Pierre Sansot qui revendique une anarchie joyeuse pour les vélos.

On n’en est pas loin de l’anarchie joyeuse devant tous ces ouvrages inaboutis qu’on nous inflige à chaque carrefour, à chaque giratoire, où tantôt on doit rouler sur le trottoir, tantôt sur la route.

Je me remémore ce responsable d’un club cyclotouriste qui, désabusé, constatait que nos chutes à vélo sont aussi nombreuses sur les ouvrages cyclables qu’ailleurs, là où il n’y rien de spécifique  construit pour nous, les cyclistes.

Les cyclotouristes se plaignent?

Comment une grande fédé comme la FFCT peut-elle rester absente du débat?

Je les connais les responsables locaux et départementaux: ils sont absents du débat. Il siègent pourtant, oui. Mais ils ne disent rien dans les instances.

Pour tout dire, ils s’en foutent ou sont la plupart dépassés par le phénomène des grandes agglos.

Alors qu’ils ne viennent pas se plaindre si ça ne leur convient pas!

Force est de reconnaître que nos concepteurs s’ingénient à parsemer sur nos trajectoires un tapis hétéroclite de bandes, d’obstacles en tous genres, de panneaux, de pierres propres à nous décourager…et à nous faire casser la gueule. Pour tout dire.

Si l’intention est louable puisqu’au départ il s’agit de dissuader les intrus à quatre roues d’entrer sur nos territoires réservés, il faut admettre que dans la plupart des cas, le remède est pire que le mal. Poursuivre la lecture de « Vive l’anarchie joyeuse! »