Étiquette : voyage

A étudier avant de partir

Étudier son parcours avant le départ, la clé de la réussite

Le moindre parcours pourtant insignifiant peut s’avérer compliqué dès lors qu’à vélo vos moyens de secours sont réduits…et que vous n’avez rien préparé à l’avance.

Des secours?

Oui, je veux parler des pannes, par exemple. Les pannes mécaniques qu’on pallie comme on peut avec les moyens du bord, la crevaison, le bris de rayon, le bris de chaîne et d’autres incidents plus graves comme la panne de dérailleur ou de freins.

Demain, je me prépare à ça (Forêt Noire). Connaître mentalement son profil de route est un plus indéniable qui vous évite les déconvenues une fois sur la route.

Mais il existe aussi la panne de puissance tout court, comme cela arrive à nombre d’entre-nous par faute de sommeil, de préparation, ou tout simplement parce que ce jour là vous avez présumé de vos forces.

Des paysages de rêve à vélo, mais il ne faut pas présumer de ses forces

Connaître son parcours et l’altimétrie correspondante vont donc vous aider à planifier l’usage de vos ressources, à doser vos efforts et à ne pas présumer de vos capacités.

Plusieurs fois à VTT, j’ai tracé des parcours montagneux, puis j’ai regardé les difficultés du terrain et la dénivelée…pour finalement renoncer jugeant que c’était trop pour moi.

Quand l’imprévisible se produit! Une route de montagne barrée peut remettre en cause tout votre programme. Surtout que les Allemands n’aiment pas qu’on s’affranchisse des interdits!…

Par exemple à VTT, je sais que 2000 mètres de dénivelée sur chemins avec 50km est un terme que je ne saurais dépasser, que je ne veux pas dépasser en étant seul. C’est ma limite et je l’atteins rarement.

Oct. 2010 Munstertal, en cas de travaux les femmes d’abord!

Sur route c’est différent. On est plus léger, on embarque moins de matériel « de survie » et les risques d’avarie sont moindres. Encore faut-il conduire sa machine avec prudence et ne pas relancer ses efforts, sa vitesse de façon irréfléchie dès lors que le « grand bout » du parcours est encore devant.

La chambre à nœud quand vous ne pouvez plus réparer autrement

Face à un itinéraire inconnu, je privilégie le GPS: ma route est toute tracée à l’avance, je n’ai donc pas à m’arrêter à chaque carrefour rencontré.

réparer une chaîne peut vous sauver la mise

Être à plusieurs de forces semblables dans un parcours de découverte en un atout supplémentaire pour la réussite du voyage dès lors qu’on peut s’entraider.

L’envie de voyager à vélo

La Meuse à Givet. En 2018, j’ai traversé la Meuse au pas de charge. Trop vite pour en apprécier les contours.

Un matin en se levant, l’envie de voyager. Besoin de changement, besoin de vélo renouvelé. Alors on se penche sur les cartes, les images, les récits…

Je tombe par hasard sur la Meuse à vélo. Pourquoi pas! La Meuse fait l’objet d’une promotion de bon aloi de la part des sites de tourisme à vélo comme Citycle qui y consacre un long article sous la plume de
Jean-Baptiste Lasserre .

Pourquoi ne pas se laisser aller le long de cette Eurovéloroute 19 qui chemine le long des boucles du fleuve? Partir du Plateau de Langres jusqu’à Rotterdam?

Rétroactivement je me dis que j’ai loupé quelque chose en mai 2018 lorsque j’ai traversé la Meuse à Givet lors de mon raid aller-retour à Valjoly.

Travailler son itinéraire pour éviter ces grandes routes désertiques sans âme

Oui je n’ai pas assez « travaillé » mes itinéraires, empressé par le calendrier de la rencontre et la crainte de manquer d’autonomie. Manquer. Oui, manquer, c’est ma peur de cycliste itinérant, manquer de ressources physiques, l’incertitude du ravito, de l’hébergement, du matériel embarqué. C’est tout un art et j’ai appris.

prêt à repartir, reste à maîtriser son calendrier

Après avoir parcouru la Meuse depuis sa source, il faudra bien rentrer.

L’idée du train m’insupporte. Soit revenir par le Rhin à vélo ou sur un tanker.

Préparer son voyage à vélo, c’est déjà voyager.

Tous mes articles sur mon voyage à Valjoly en mai 2018 sont ici

Le prix du voyage à vélo

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Le voyage à vélo n’est pas gratuit, pas complètement.

Le cycliste a besoin d’énergie.

Sa nourriture est son seul carburant. Poursuivre la lecture de « Le prix du voyage à vélo »

Quand la FFCT se paie le train

Un tandem, des sacoches pour faire le canal du Midi cet été. S’y rendre en train? vous pouvez oublier!

Ne pas compter sur le train!

Encore une catégorie de voyageurs mécontente de la SNCF!

C’est en substance le message que nous délivre notre fédération de cyclotourisme, la FFCT, à la veille des grandes vacances d’été. Poursuivre la lecture de « Quand la FFCT se paie le train »

Le voyage intermédiaire

Le voyage intermédiaire c’est ce transport utilitaire à vélo qui vous sort de la cité pour en rejoindre une autre en grande banlieue.

Je l’éprouve actuellement sur 12 km à l’aller et 12 km au retour.

Ce qui ne manque pas de susciter l’étonnement dans mon entourage habitué à la voiture.

12 km à vélo, c’est moins d’une heure de marche! Poursuivre la lecture de « Le voyage intermédiaire »

Le car, transport du pauvre?

Train ou bus? j’hésite…

Certes, on me dira que je n’y connais rien puisque je ne prends que très rarement l’un et l’autre.

Le train, j’en garde encore le souvenir du troubad dormant sur les soufflets avec sa valise en alu et le bus celui des odeurs de sueur et de gasoil pour rallier Rimini sur la mer Adriatique. Poursuivre la lecture de « Le car, transport du pauvre? »