Mon vélo est affecté d’un curieux mouvement de la croupe qui rappelle le tango.
Je ne crève pas souvent à VTT depuis que j’ai des pneus sans chambre.
(Ma dernière crevaison à VTT remonte au 5 janvier 2014.)
Pourtant aujourd’hui, j’ai crevé.
Un dégonflement lent qui vous rend le voyage tout mou.
Je n’ai pas regonflé, j’ai préféré mettre une chambre.
Mais pour décoller le pneu, j’ai du batailler.
Ni démonte-pneu, ni tournevis ne conviennent…
Que faire?
J’avise un coin en bois, je le place sous la roue démontée en prenant soin de ne pas coincer la jante et je donne un coup de talon sur le pneu…
Opération réussie.
Si j’ai crevé, c’est que je n’avais plus assez de liquide d »étanchéité pour colmater la fuite.
Le problème des « sans chambre », c’est qu’on ne les vérifie pas assez souvent.
Pour regonfler sans chambre il faut un compresseur ou une cartouche (plutôt deux) de CO2…et ne pas se rater!
C’est pourquoi j’ai toujours une chambre avec moi.
Après avoir réussi à décoller les flasques du pneu, j’ai consciencieusement passé mon doigt à l’intérieur pour neutraliser toutes les épines qui dépassaient et j’ai monté la chambre.
Gonflage un peu folklorique avec une pompe merdique comportant les deux embouts schrader et presta.
Je repars….
Après le tango, la valse à trois temps!
J’ai le pneu qui sort de la jante.
Normal: il a glissé avec le reste de liquide qui bave.
Je redégonfle, je rentre le pneu et je regonfle.
Bon après tout ça, je n’ai plus qu’à rentrer.
J’ai quand même fait mes trente bornes et je sais que demain, j’ai un pneu à recharger en liquide.
Doit-on avoir peur du tubeless?
VTT, montage d’un pneu tubeless
