Pic d’ozone


Ne pas croire que rouler à vélo à la campagne permet d’échapper à l’ozone.

La masse polluante poussée le vent atteint les sommets vosgiens ou de Forêt Noire autant qu’en plaine d’Alsace.

Mardi 7 août, la pollution atteindra le niveau global 8 (maximum 10) c’est à dire « mauvais ».

Au menu:

  • oxyde d’azote
  • ozone
  • micro-particules fines

Bonne chance à ceux qui oseront malgré tout pédaler!

4 réflexions sur « Pic d’ozone »

  1. OK pour ces explications; cependant l’ozone c’est du tri-oxygène donc meilleur que le di-oxygène pour les apports d’oxygène au muscle. Donc ça devrait favoriser les performances sauf si l’on est sensible aux irritations dont il est fait état ou bien si l’on est asmathique (n’est-ce pas M. Froome ?)….

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  2. « Selon toi l’O3 se fixe à l’hémoglobine et dope le muscle? Intéressant comme thèse » : j’en sais rien du tout; c’est juste une conjecture de ma part qui demanderait à être prouvée scientifiquement. Et puis bien sûr, s’il y avait un quelconque avantage à respirer du O3, il y a certainement quelques inconvénients…
    Je me suis remémoré ce que j’avais entendu dans les années 1975-1976 alors que j’étais athlète et que je disputais des compétitions au stade de Saint-Maur-des-fossés en nocturne où l’on disait que la proximité de la forêt et de la ligne de chemin de fer électrifiée (les étincelles au niveau de l’alimentation électrique des trains favoriseraient l’apparition de O3) favorisaient les bonnes performances observées lors des meetings d’athlé.

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