Coureur électrique


Cycle Mannheim AE, peu de signes qu’on a affaire à un vélo à assistance, sauf à y regarder de près

Il a tout d’un vélo de course. Et pourtant il est électrique ou électrifié, si vous préférez.

Mannheim a déjà expérimenté cette formule de nature à satisfaire ceux qui ne peuvent plus. Qui ne peuvent plus faire comme avant tout en souhaitant s’adonner à ce sport exigeant qu’est le vélo. Le constructeur Mannheim propose donc une formule qui a tout pour plaire, un vélo de course normal avec une assistance électrique, moteur dans le moyeu et batterie dans le tube de selle.

De beaux vélos sont souvent abandonnés par leurs acquéreurs peu après l’achat. Faute d’entraînement, ils se rendent compte que le vélo est un sport difficile dès lors qu’il faut gravir une pente ou affronter un vent défavorable. Alors pourquoi pas l’électrique? se disent-ils.

Cycle Lapierre AE

De son coté Lapierre commercialise un cycle à assistance au cadre plus racé dont les batteries sont dissimulées dans le tube oblique très protubérant et pas très élégant.

Pour mémoire en mars 2018 Mannheim commercialisait un cycle à assistance dont le moteur était logé dans la boite de pédalier, une façon encore plus discrète de rendre l’électrique indétectable.

2 réponses sur « Coureur électrique »

  1. Bonjour Maxou; depuis quelques temps, je regarde pas mal les VAE, moi aussi. Ce n’est pas pour mon usage (pas encore…), mais pour ma chérie et épouse qui lutte depuis plus d’un an contre une vilaine maladie. Elle a des difficultés à reprendre le vélo « musculaire », tout au moins si nous devons envisager des sorties supérieures à 20km . Les VAE « classiques » sont décidément trop lourds et carrément pas beaux et l’arrivée sur le marché de nouveaux concepts de VAE légers comme Cube, Cannondale, Lapierre et Mannheim suscite mon intérêt.
    « Mon » vélociste a reçu lui aussi un Lapierre e-Xelius, existant en version « dame ». Le moteur ( de conception allemande) est logé dans le boîtier de pédalier et le vélo ne pèse que 13,5kg en ordre de marche. Le hic vient du fait que c’est un vélo routier et qu’on ne peut monter des pneus de section > à 28mm. Alors il a sorti son catalogue LOOK et là, miracle, il existe un LOOK Gravel, avec version dame et taille XS, monté en pneus de section 40mm, pesant 13kg. Bon, le tarif de ces petites merveilles en carbone est , pour les entrées de gamme : Lapierre 4999€ et LOOK 5690€.
    Comme disent les clients indécis ou peu enclins à la dépense : « Je vais encore réfléchir « .
    Ces vélos seront disponibles courant avril.
    Jimmy

  2. Bonjour à tous,

    J’ai résidé 11 ans à Cernay, et adhéré au club local, avec un vélo de chez Serge Manheim qui reste désormais à ce jour, une « mule » donc de rechange.
    Aujourd’hui, jeune retraité de 67 ans, je suis retourné dans ma région d’origine (suis sétois et ancien coureur), après une carrière de directeur d’hôpital (j’ai dirigé l’hôpital de Cernay, et en dernier Épinal) en métropole et outre-mer. Mais en 2014, j’ai du subir une lourde opération cardiaque et désormais ma fréquence cardiaque maximale est limitée à 150/160.

    J’habite désormais les Pyrénées Orientales, entouré de cols de moyenne et haute montagne, tout en étant à relative proximité de la plaine côtière qui recèle aussi de merveilleux parcours en bord de mer assez pentus (ex : d’Argelès plage à Cadaquès sur la Costa Brava, et au-delà, véritable serpentin de type toboggan, avec une grande qualité de revêtement routier, contrairement aux routes des P.O, scandaleusement non-entretenus, hormis quelques grands axes et pistes cyclables).

    Compte tenu de ce constat, l’évolution récente depuis 2018 des VAE, m’a conduit à choisir un ORBEA GAIN 20I, agrémenté de roues Mavic Cosmic Pro (et freins à disque) spécialement adaptées au système Ebikemotion (cf. sur le mensuel Le Cycle de septembre le comparatif des 3 grands types de motorisation (Bosch, Fazua, et un petit encadré sur le nouveau moteur Shimano), qui comme chez Manheim, est placé sur le moyeu arrière. La différence avec le vélo de Serge, c’est l’emplacement de la batterie de 250 W, placée dans le tube oblique du vélo, qui pèse, avec du Shimano Ultégra Di2, 12 kg. La section des tubeless est de 28 mm, et le vélo peut accepter jusqu’à 32 mm, par exemple pour faire du gravel.
    Il est ici toujours utile de rappeler qu’avec cette puissance et ces systèmes, il faut toujours pédaler, et en particulier dans les cols. Avec de l’entraînement, je réserve la mise en oeuvre de l’assistance sur 3 niveaux, aux parties les plus pentues, à partir de 8 %. Pour l’instant je me contente donc de me limiter aux cols entre 1 200 et 1 700 m, mais alors sur des distances assez courtes par exemple de 80 km. La plupart du temps, j’arrive à des sorties de 120 km avec des dénivelés entre 1 500 et 1 900 m, à des moyennes entre 19 et 22 km/h selon les difficultés.

    A noter qu’Orbea diffuse depuis un mois, une 2ème batterie en forme de bidon que l’on fixe sur le tube vertical à la place du 2ème bidon, ce qui renforce l’autonomie de 100 à 150 km ou de 1 000 à 1 500 m de dénivelé.
    Le choix d’Orbea a aussi été dicté par son coût maîtrisé par rapport à la concurrence (ex : Pinarello), mais aussi par :
    – la possibilité de choisir la configuration sur Internet, y compris les couleurs (cadre et fourche)
    – la proximité du revendeur près de Perpignan, franchisé chez Culture Vélo.

    Reste à suivre à l’avenir l’évolution des capacités des batteries, tant en terme de kilométrage possible, qu’en terme de réduction de poids. Il n’est pas impossible de penser que l’on en est qu’au début, vu le progrès réalisé ces dernières années.

    Pour conclure, un VAE de route millésimé 2019 et au-delà permet en particulier à tous ceux limités par un problème de santé. Cela permet de rester dans un club, avec le groupe d’amis, sans trop retarder les autres. Il peut permettre aussi une reprise douce, pour des personnes désirant reprendre une activité sportive, après une interruption de plus ou moins longue durée.
    En tout cas, même s’il faut parfois bien appuyer sur les pédales, un VAE, reste quand même dans l’esprit, hors compétition, où le vélo reste un plaisir. Comme l’écrivait Jacques Faizant, dessinateur/journaliste/essayiste, qui a enchanté les lecteurs de ma génération, « le bonheur n’est qu’un festin de miettes » (Albina).

    Bonne route à tous, en VAE, ou classique.

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