Jour : 26 mars 2019

Quand Vieux-Thann bricole pour les cyclistes

Vieux-Thann dirige les cyclistes dans le feu piéton, puis sur le trottoir du pont de la Thur; ça c’était avant. Maintenant vous allez voir comment Vieux-Thann a cru régler cette anomalie à bon compte.

Quand Vieux-Thann bricole, il met les cyclistes en danger. C’est le constat d’ incompétence de nombre de municipalités que je connais bien. On fait de la bidouille avec la signalisation horizontale et on s’estime libéré du problème.

Heureusement que les associations militantes sont là pour donner des conseils sur la base de références éprouvées et validées.

Tous les cyclistes amenés à traverser Vieux-Thann, ils sont nombreux, savent combien la traversée est inadaptée au flux de deux-roues non motorisés. Chacun sait qu’à Vieux-Thann la Voie Verte est interrompue, alors on est dirigés sur le trottoir. Un trottoir non conçu pour recevoir piétons ET vélos.

La traversée du pont de la Thur était encore plus problèmatique puisqu’un feu piéton a été installé sur le parcours cyclable.

Comment nos édiles ont-ils résolu le problème?

Vieux-Thann a cru bien faire mais c’est raté et dangereux, en plus il manque le panneau balise de priorité

Tout simplement avec un peu de peinture qui vous dirige sur la chaussée. Non, on ne fait pas sortir des cyclistes comme ça sur la chaussée sur un axe de passage élevé.

Une installation qui met en danger les cyclistes que nous allons contester avec le CADRES THUR-DOLLER. Il est en effet inadmissible d’engager les cyclistes sur la voirie sans un aménagement protégé.

Quelles sont les recommandations du CEREMA pour faire une fin de bande cyclable?

Ce qu’il convient de faire à Vieux-Thann est figuré sur le schéma du haut où le cycliste quitte la bande cyclable en sécurité
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Faut-il tutoyer la montagne?

Mon parcours du jour

Depuis que je suis au pied des Vosges, on imagine que la montagne m’est devenue familière. Je vous rassure, je ne bénéficie d’aucune clémence quand j’aborde la pente près de chez moi. Elle ne me sera jamais assez familière pour que je la tutoie, au contraire, elle ne m’inspire pas confiance: face à elle, je suis toujours dans le doute. C’est certainement psychanalytique, mais la montagne reste pour moi un mystère, je ne l’explique pas, elle semble difficile et facile à la fois, je la prends avec conscience comme un défi qui met en jeu à la fois le mental et le physique.

C’est Maxou?…Oui!..Je suis connu et reconnu; ça me fait plaisir quand un cycliste sympa avec un beau vélo au guidon gainé de cuir m’aborde. On discute vélo, itinéraire,…bref de tout ce qui nous rend complice.

Le col est ouvert dans les deux sens, plus aucune trace de la neige.

Puis je reprends ma route, Bitschwiller-le Hundsruck. Je trouve cette grimpée là très physique avec un « pentomètre » qui passe à 14% avant le Plan Diebold-Scherrer. Je ne m’insurge pas car la montagne est insensible en dépit du revêtement tout neuf. J’arrive finalement en vue de la Fourmi en ayant utilisé toutes mes ressources. Je ne vais pas me mentir, c’est toujours aussi dur que l’année d’avant.

Le Schirm est une formalité; je croise des ACTF en nombre qui s’attendent en haut. Puis j’aborde la Seigneurie qui file vite avec le puissant vent d’est.

A Eteimbes, j’arbitre pour sauter d’une vallée à l’autre. Je zigue et je zague à l’estime jusqu’à Diefmatten. A Aspach-le-Bas, je ne trouve plus Matthias dans sa voiture. Il a du déménager une nouvelle fois.

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