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Faut-il tutoyer la montagne?

Mon parcours du jour

Depuis que je suis au pied des Vosges, on imagine que la montagne m’est devenue familière. Je vous rassure, je ne bénéficie d’aucune clémence quand j’aborde la pente près de chez moi. Elle ne me sera jamais assez familière pour que je la tutoie, au contraire, elle ne m’inspire pas confiance: face à elle, je suis toujours dans le doute. C’est certainement psychanalytique, mais la montagne reste pour moi un mystère, je ne l’explique pas, elle semble difficile et facile à la fois, je la prends avec conscience comme un défi qui met en jeu à la fois le mental et le physique.

C’est Maxou?…Oui!..Je suis connu et reconnu; ça me fait plaisir quand un cycliste sympa avec un beau vélo au guidon gainé de cuir m’aborde. On discute vélo, itinéraire,…bref de tout ce qui nous rend complice.

Le col est ouvert dans les deux sens, plus aucune trace de la neige.

Puis je reprends ma route, Bitschwiller-le Hundsruck. Je trouve cette grimpée là très physique avec un « pentomètre » qui passe à 14% avant le Plan Diebold-Scherrer. Je ne m’insurge pas car la montagne est insensible en dépit du revêtement tout neuf. J’arrive finalement en vue de la Fourmi en ayant utilisé toutes mes ressources. Je ne vais pas me mentir, c’est toujours aussi dur que l’année d’avant.

Le Schirm est une formalité; je croise des ACTF en nombre qui s’attendent en haut. Puis j’aborde la Seigneurie qui file vite avec le puissant vent d’est.

A Eteimbes, j’arbitre pour sauter d’une vallée à l’autre. Je zigue et je zague à l’estime jusqu’à Diefmatten. A Aspach-le-Bas, je ne trouve plus Matthias dans sa voiture. Il a du déménager une nouvelle fois.

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Cinquante tout rond

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Sentheim

J’ai le compas dans l’œil: cinquante kilomètres tout rond.

Juste assez pour soulager mon curseur de vanité.

Me croirez-vous si je vous dis que je suis fatigué?

Après Roderen, j’ai pris Sentheim.

Direction Soppe-le-Haut.
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Grisaille

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Les moutons de Bourbach-le-Bas

Je suis parti dans la grisaille.

Alors j’ai du mettre des couleurs renforcées dans mes clichés pour redonner du relief au paysage.

D’abord je vais jusqu’au grand giratoire de Burnhaupt. Poursuivre la lecture de « Grisaille »

Au pied des Vosges

Extraordinaire mécanique ferroviaire. Train de la Doller Sentheim. Admirez la barre de frein
Extraordinaire mécanique ferroviaire. Train de la Doller Sentheim. Admirez la barre de frein

A présent que je suis au pied des Vosges, je vais pouvoir surfer sur les bosses tous les jours.

Je plaisante évidemment. Poursuivre la lecture de « Au pied des Vosges »

On a eu chaud et soif

Michelbach, la sécheresse se fait sentir sur les végétaux

Fallait-il une journée de bosses aussi intenses par cette grosse chaleur?

Bon, on a un peu « ramé » dans les côtes sans toujours trouver l’ombre salutaire là où on l’aurait aimée.

D’abord Michelbach. Pourquoi pas! Poursuivre la lecture de « On a eu chaud et soif »

Avril fébrile

Avril démarre petit braquet.

– « J’veux pas…….. » dit la
Mascotte.

Non, ils ne veulent pas les cyclos.

Partir tôt à la fraîche, pour un grand tour.

Ils ne veulent pas encore se découvrir.

Même d’un fil.

Alors, on musarde à la maison. A attendre que la matinée
passe.

Ce pessimisme ambiant  nous donne subitement l’air qu’un
petit « coup de moins bien » nous étreint.

C’est vrai, mars n’a pas été fameux; les randonnées de printemps
n’ont pas réveillé les ardeurs matutinales de guiboles.

En attendant, la planète continue de s’emballer avec des vapeurs
de ci, de là.

Alors, mes amis cyclos, pour vous remonter le moral, je vous
offre cette petite vidéo; juste pour se souvenir que le vélo nous
aime.

 

La Seigneurie

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, La Seigneurie

vélomaxou

C’est toujours un but de randonnée apprécié par les
mulhousiens.

Le lac de la Seigneurie (à Rougement le
Château)
, entouré de hêtraies, nous offre le calme et la vue
sur le massif vosgien.

Les cyclos apprécient les itinéraires à l’abri des grands axes
de circulation et les premières bosses, prélude aux ascensions
vosgiennes.

Un havre de paix pour les campeurs, aussi.

87 km et beau temps 22°C.

Des arrosoirs par centaines

Après notre traditionnelle balade au lac d’Alfeld comme tous les
étés, on fera une halte au retour à Rougemont le Chateau chez ce
merveilleux fleuriste qui ornemente sa façade et ses jardins
d’arrosoirs.

Mais ce qui est encore plus étonnant, c’est l’intérieur de cette
demeure entièrement consacrée à l’exposition d’objets les plus
divers. Le tout de très bon goût!

Une vraie caverne d’ali-baba!

Un beau programme de balade!