Avec cette vidéo, vous allez tout comprendre. Ce cadenas dit partagé est en fait un sacré fil à la patte puisqu’il vous oblige 1/ à trouver un emplacement muni d’un cadenas et pas encore occupé, 2/ à charger une application sur smartphone.
Pour ma part, dans ma ville, il n’existe pas (encore) ce genre de cadenas. Mon vélo dispose de deux antivols: un pour les temps courts et un pour les temps longs.
Les itinéraires secondaires une fois traités sont accessibles aux vélos
Aujourd’hui reconnaissance à pied dans le voisinage après les chutes de neige de la nuit.
Après la neige, les cyclistes scrutent l’évolution du réseau routier. Ici en Alsace, le réseau secondaire a été traité; on pourra donc envisager le VTT. Et avec des pneus fins? méfiance! Le VTT s’accommode de l’état de la route plus ou moins accessible mais le pneu fin supporte mal des restes de congères.
L’autre inconnue, ce sont les traversées de villages qui ne bénéficient pas du chasse-neige départemental sur les artères secondaires. On ne peut donc pas s’engager à la légère avec un vélo de route.
Ici à VTT ça passe à condition de bien rester sur la ligne déneigéeMa ville de Thann ce matin était radieuseLes moyens techniques en ville sont vite dépassés dès qu’il tombe 20 cm de neige. Se hasarder ici à vélo est acrobatique
Préférer la neige fraîche et éviter les traces déjà compactées. J’arrête de filmer, j’entends une voiture arriver derrière moi, mieux vaut contrôler sa trajectoire des deux mains!
Il ne faut pas se mentir: faire du vélo sous la neige est hautement périlleux.
Cela dit, j’en fais quand même. En sachant que la chute si elle se produit est instantanée, brutale et douloureuse. Et qu’on risque une fracture du poignet ou de la hanche.
Une fois qu’on sait tout ça, étudions les différentes facettes de la course à vélo. Voici quelques leçons à retenir:
1/ On va au train de l’escargot, c’est à dire 10 km/h, soit quand même au moins deux fois plus vite qu’à pied. Casque et gants recommandés.
2/ On pédale à plat: tout votre itinéraire doit être constitué de segments de droite. Ne jamais se pencher
3/ On tient bien sa place au milieu de la demi-chaussée. Vous avez compris: pas question d’abandonner la neige fraîche et de vous pousser dans la bande de roulement des véhicules à droite.
4/ Pas de freinage! vous aller délibérément vous priver de frein et donc pas d’arrêt autrement qu’en roue libre. Si l’arrêt rapide est nécessaire, quitter votre assise et tout de suite les deux pieds en « patins » de chaque coté du vélo tout en contrôlant la verticalité de la machine en cramponnant le guidon
5/ Changement de direction: à un carrefour, faire un tournant « en table de bistrot », c’est à dire ligne droite, arrêt, 90 degrés, je repars. Si c’est à gauche, s’installer au milieu après avoir tendu le bras, positionner le vélo dans l’axe de l’itinéraire et préparer le départ…
6/ Se souvenir des rigoles, des bordures de votre itinéraire car sous la neige on ne les voit plus. Attention aux gendarmes couchés, bien prendre les pavés berlinois par le milieu ou alors aller dans la rigole en s’aidant du pied droit sur la bordure de trottoir.
7/Arrêt: on ne saute pas sur le trottoir, c’est le meilleur moyen de se « viander » devant tout le monde. On s’arrête sur la route, on prend le trottoir à pied
8/ Quand l’itinéraire devient compliqué, beaucoup de trafic, nombreuses congères, descendre du vélo et devenir piéton.
Toujours un peu déjantés, les journalistes de 200 se font plaisir et nous font plaisir en même temps. Il est vrai que la tonalité de 200 dans le style baroudeurs est plutôt bienvenue avec une tendance marquée à promouvoir le bike-packing tous azimuts.
Dans ce numéro, ils ont essayé le bike-rafting sur l’Hérault. De la franche rigolade.
A Rammersmatt, il restait à descendre prudemment à BourbachMonter jusqu’à Bourbach le Haut, oui! Mais je n’ai pas tenté le col du HundsrückUne fois au col du Schirm, j’ai descendu lentement jusqu’à Masevaux.A Houppach, un ban de brume en face de moiRougemont La Seigneurie est déserteSoppe La piste cyclable à Guewenheim. Un service de déneigement pour les cyclistes? on peut toujours rêver https://www.openrunner.com/r/12431152
Sans vent ou presque, la sensation de froid n’est augmentée que par l’effet de vent de son propre déplacement. Dans la dernière moitié du parcours, le capteur de température indiquait moins 4 degrés et mes gants commençaient à marquer leurs limites.
Bien habillé, on peut donc pédaler avec le seul handicap de la cagoule qui freine la respiration d’air frais à volonté…et qui peut masquer la visibilité latérale. Donc aborder les carrefours avec prudence et signaler ses changements de direction suffisamment tôt.
Route sèche donc pas de risque de verglas!
Arrivé à Diefmatten, je prends le chemin du retour.
Tout, tout, tout, nous faisons tout pour le toutou
Un fois, de temps à autre, je me penche sur le cas « chien ». C’est l’ami de l’homme et j’observe dans notre pays un grand engouement pour cet animal domestique aux nombreuses caractéristiques. Petit ou gros, alerte ou enrobé…et j’ajouterai affectueux ou méchant selon les cas rencontrés. Les experts en chien s’offusqueront à juste titre de ce classement purement arbitraire et réducteur. Le chien est étroitement lié aussi et indirectement à notre activité cycliste puisque c’est là, le long des infrastructures cyclables, qu’on le rencontre le plus. Avec ou sans son maître qui a choisi de lui octroyer toute la liberté à laquelle il aspire. Évidemment l’approche est parfois compliquée par le fait que des maîtres s’abstiennent de tenir leur(s) chien(s) en laisse courte. Ce qui ne facilite pas notre passage à vélo. Alors je reste prudent et prévenant à l’approche. Je connais toutes les conjonctures, des plus favorables aux plus inattendues. Du chien dressé et bien sage, au « tout fou » qui va où bon lui semble de part et d’autre de nos itinéraires, au « vicelard » qui guette notre approche avant de tenter de nous ôter un morceau de mollet. Malheur à nous si l’on se blesse avec l’animal, le maître se précipitera. Non pas pour nous relever, mais pour constater les dégâts causés à leur animal.
Mais dans un tout autre registre, les groupes sociaux (Facebook notamment) évoquent de plus en plus fréquemment l’incivisme des « maîtres chiens » lorsqu’il s’agit des déjections sur nos trottoirs citadins. En France on aime le chien mais on revanche on glisse un peu sur le coté rebutant de la bête: il fait caca! On devrait inventer des chiens synthétiques dépourvus de système digestif ou qui mangent leurs propres déjections. C’est dégeu, je sais.
Personne n’apprécie qu’on fasse ce genre de cadeau nuitamment devant sa porte
Alors la ruelle, le trottoir, l’espace vert, le candélabre, le massif floral, le mur mitoyen, tout est un jour souillé par le chien. Si le geste citoyen consiste à ramasser la chose grâce aux efforts des municipalités qui délivrent les sacs aux endroits judicieux, force est de constater que d’autres oublient qu’ils vivent en collectivité. Personne en vue? alors on laisse en place la chose. La sortie nocturne est aussi favorable à l’oubli. Pas vu, pas pris!
Songeons que selon une enquête de 2014, on estime la population de chiens à 7,3 millions d’individus! (source)
Rapportée à une petite ville comme la mienne de 8000 habitants, on arrive à….1000 chiens qui doivent chaque jour effectuer leurs besoins. Sachant qu’un chien produit 70 kg d’excréments par an, on arrive tout simplement à un chiffre conséquent et d’ampleur sanitaire puisqu’il faut évacuer pas moins de 70 tonnes de crottes canines.
Ceci étant dit, je vais surprendre en précisant que j’aime les chiens et j’en ai eu plusieurs dans mon adolescence...et j’ajouterai que je possède un certain savoir sur la psychologie du chien comme mon lecteur peut le constater.
L’obligation vaccinale en ligne de mire
La pandémie continue à faire ses ravages sur la planète. A un point tel que les commentateurs s’essoufflent. On aimerait pouvoir passer à autre chose. Mais 2021 n’en prend pas le chemin. Alors on attend le vaccin en se protégeant plus ou moins bien et en regrettant l’indiscipline de concitoyens pour qui l’épidémie n’est pas majeure dans leur quotidien. Les gestes barrières, le lavage des mains, le port du masque, les concentrations dans des ambiances fermées, tout cela n’est pas respecté avec rigueur et même parfois ignoré! La population jeune a compris qu’elle peut s’exonérer de prudence puisque le risque de gravité pour elle est mineur. Comme nous n’avons pas à notre disposition un état policier comme celui des Chinois, alors fatalement notre gouvernement lance des interdits à la cantonade plus ou moins sévères (et plus ou moins respectés) en fonction des aléas épidémiques. Donc ce matin nous voila confrontés dans le Haut-Rhin, un département cité en exemple pour sa contagiosité, à un couvre-feu renforcé à partir de 18 heures le soir. Le couvre-feu c’est ni plus ni moins qu’un confinement temporel à la place du confinement spatial de l’année écoulée avec son fameux rond d’un kilomètre de rayon. Dans un cas comme dans l’autre, c’est une privation de liberté que d’aucuns vivent avec plus ou moins de renâclement et d’acceptation.
Face à la défiance du vaccin, un « passeport sanitaire » sera-t-il nécessaire pour aller au restaurant, au théâtre ou au travail ?
La catastrophe économique est là. Les métiers du tourisme, de bouche, du spectacle sont à présent sinistrés. Et viendra l’heure où l’on reprendra timidement le cours normal des choses quand nous serons assez nombreux à pouvoir montrer notre passeport vaccinal pour aller au restaurant, au spectacle, prendre un avion, participer à un voyage d’agrément ou professionnel. Ce sera une sorte de « laisser passer » capable de rassurer.
En ce qui me concerne, je vais attendre. Je vais attendre, non pas pour me faire vacciner, mais pour voir si les organisateurs de séjours cyclistes, comme mon Club des Cent Cols, imposeront une preuve de vaccination avant de réunir leurs membres…
Pour être inscrits à l’école, les enfants doivent ainsi être vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. De même, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour se rendre ou pour vivre en Guyane. L’exercice de certaines professions médicales est également soumis à une obligation vaccinale pour l’hépatite B, la typhoïde, la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite. (source)
Le professeur Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique (1999 -2008) considère pour sa part que nous ne ferons pas faire l’économie de l’obligation vaccinale pour sortir de cette pandémie: « se vacciner, c’est un geste citoyen » déclarait-il la semaine dernière sur LCI…et il ajoutait qu’il fallait éloigner les soignants réfractaires au vaccin du fait qu’ils sont des vecteurs importants de la maladie pour les malades.
Des soignants réfractaires à la vaccination? oui, il en existe beaucoup dit-on des personnels qui refusent de se vacciner. Alors aller à l’hôpital ou en maison de retraite ne serait finalement pas sans risques.
Notre société a besoin d’éducation et aussi d’un ordre moral qui semble lui faire défaut de plus en plus.
L’obligation vaccinale s’imposera naturellement aux États dès lors que les opposants aux vaccins vont empêcher la fin de l’épidémie et la reprise normale de nos activités. Le projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires », a été enregistré le 21 décembre à l’Assemblée nationale.
Mais cela va prendre du temps, beaucoup de temps. A raison d’un million de personnes par mois, il faudrait donc 30 mois pour vacciner la moitié du Pays…et attendre que l’autre moitié opposée au vaccin prenne le temps de changer d’avis. La reprise de notre vie sociale et économique est donc fortement corrélée à l’attitude de ceux qui refusent le principe même de la vaccination.
La fin des trumpitudes
En avons-nous terminé avec Trump et ses turpitudes de mauvais garçon? Mélania est à plaindre, elle qui est l’otage d’une famille. Peu importe, c’est de la romance. Il reste à peine deux semaines durant lesquelles le trublion Trump est encore capable du pire, comme déclencher une guerre nucléaire. Alors Nancy Pelosi a fait en sorte de lui confisquer les clés de la bombe. Ouf!
T’chao l’autiste
Des fascistes ont réussi à infiltrer le Sénat américain. On vient de le voir aux States où l’on a découvert comment une grande démocratie a réussi à se vautrer pendant quatre années avec Trump dans ce qui ressemble à une forme de dictature bananière. Des voyous de bas étages? Non des fascistes ont opéré au Capitole à Washington. Il faut nommer les choses par leur nom.
L’Amérique se révèle être loin du rêve qu’elle a incarné: divisée, inégalitaire, brutale, empêtrée dans son système électoral…et confrontée à une épidémie galopante qu’elle peine à contenir.
Ce qui reste à craindre à présent, ce sont les effets mimétiques de l’Amérique sur l’Europe.
Du froid en hiver, quoi de plus normal. Zéro degré ce matin.
Avec le froid vif renforcé par le vent du nord, on est contraint de se hâter pour maintenir une chaleur corporelle. Je me contente d’une heure de VTT et c’est bien ainsi. Le VTT se prête très bien aux sorties courtes. Au loin le paysage de neige est tentant mais il faut prendre la voiture.Sinon que faire de son vélo une fois sur place?
J’ai regardé d’où vient l’expression noyer le poisson. De la pêche tout simplement. Il s’agit d’épuiser le poisson pris à l’hameçon pour faciliter la prise. C’est cruel pour le poisson…et jouissif pour le pêcheur.
En politique, noyer le poisson, on sait le faire aussi; on a même des experts capables de vous noyer en deux temps, trois mouvements.
Pourtant la maman des poissons, elle est bien gentille dit Boby Lapointe.
Justement c’en est une, une maman. Le pêcheur qui me montre son brochet me dit que c’est une femelle. La femelle du brochet? c’est une brochette, j’imagine.
Bref il la remet à l’eau, et la maman brochette repart dans ses profondeurs jurant qu’on ne l’y prendrait plus.
A la ballastière d’Ensisheim, j’entame mon retourLe Grand Ballon est dans la lumièreEssai de mon nouveau compteur GPS. Il y a des plus et des moins comme toujours. Je gagne la cartographie. Coté compteur j’ai un tableau à 8 paramètres sur une seule page.Mais j’ai perdu le % de pente la cadence pédalage. Tant pis, je m’en passerai. Erreur de ma part, on me signale que la pente est disponible.J’ai donc ajouté un neuvième champ sur ma page compteur avec la pente qui est définie par Garmin comme suit …Pente : calcul de la montée (altitude) sur la distance. Par exemple, si vous gravissez 10 pieds (3 m) à chaque fois que vous parcourez 200 pieds (60 m), la pente est de 5 % (je comprends que la précision se fait sur 60 mètres linéaires minimum)
Coté restitutions, Garmin Connect fournit un beau rapport avec
La carte du parcours liseré coloré selon vitesse ou cardio ou relief
Trois profils: altitude/vitesse/cardio
C’est bien suffisant pour moi. C’est même presque du luxe.
Je suis toujours bluffé par la camelote chinoise. Car qui d’autre peut afficher un vélo électrique à ce prix là? Songeons que l’acheteur de Foir’fouille a du encore tirer les prix beaucoup plus bas afin de conserver une marge!
N’épiloguons pas sur la qualité, elle n’est vraisemblablement pas au rendez-vous vu qu’à ce prix là on peine à trouver un bon vélo sans électricité.
Acheter avec carto IGN incluse sinon cela n’a pas d’intérêt
Dans la série des GPS vélo, le Garmin Edge Touring Plus n’est pas vraiment au top de la technologie moderne. Et pourtant ce petit GPS est toujours au catalogue Garmin. Sorti en 2014 et encore vendu 300 euros aujourd’hui, le Garmin Edge Touring Plus satisfait encore de nombreux utilisateurs qui n’ont pas besoin d’outils sophistiqués.
Pas de partenaire virtuel,
Pas de fonction d’entraînement,
Pas de Bluetooth,
Pas d’outil de communication ANT+ pour le EDGE TOURING.
Dans sa version Plus, possibilité de connecter un cardio, un radar, des feux et une fonction VAE.
L’écran calculateur est paramétrable à souhait
En fait c’est un compteur vélo avec en plus un GPS Et une cartographie.
Acheté sur le marché de seconde main, vous ferez une excellente affaire. Le Touring Plus se négocie actuellement entre 80 et 120 euros.
Le mien est un peu éraflé mais il marche à merveille.
Poids 95 grammes
Accepte les cartes mémoires : Carte microSD™
Calculateur d’itinéraire
Reste l’inconnue de la tenue de la batterie annoncée pour 7 heures…
Tout d’abord je voudrais respecter une convention, celle des vœux. On est tous plus ou moins embarrassés avec cette pandémie comme ici à Bernwiller qui ajoute épiquoi comme si Bonne Année ne suffisait pas…
Rendez-vous compte si je vous souhaite plein de vélo en 2021 et que le méchant virus nous terrasse une fois de plus, on va dire le Vélomaxou y s’est foutu de nous. Alors pour conjurer le mauvais sort, ne disons rien: faisons notre vélo sans rien dire et évitons de nous frotter dans les grandes assemblées populaires en attendant que le calme revienne.
travaux ruraux sur itinéraire cyclable Aspach-Leimbach en mars 2018
«Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » (La Fontaine)
Cet itinéraire là, nous on le sait les cyclistes, il est pourri du fait que les agriculteurs du coin le défoncent comme ils veulent sans rien demander à personne.
Mais patience, le maire d’Aspach-Michelbach, François Horny, m’a fait savoir que les choses allaient s’arranger.
Un schéma cyclable, la bonne blague. Circulez, y’a rien à voir
Les cyclistes sont habitués au temps long. C’est une caractéristique que l’on retrouve dans beaucoup d’autres domaines comme actuellement dans la mise en œuvre de mesures vaccinales .
Nous avons un nouveau président de la Communauté de communes de Thann-Cernay. Il s’appelle …François Horny.
Vif comme l’éclair, François Horny a délivré pour la nouvelle année dans nos boites à lettres 18100 exemplaires d’un livret contenant « les bonnes résolutions de 2021 » écrit par Alexandre Chardin (au demeurant très bien écrit par le prof de lettres mulhousien auteur de livres pour enfants) et accompagné de 31 cartes postales détachables. Un livret qui a du coûter bonbon aux chers contributeurs et cochons de contribuables. Je n’y ai trouvé nulle allusion à un schéma directeur cyclable. On pouvait s’en douter car le vélo n’est pas vraiment d’un intérêt majeur pour nos édiles locaux. Cernay a par exemple déglingué la bande cyclable de la Voie Verte au niveau du Bike Park sans aucune précaution ni panneau. La Voie Verte? Cernay ne connait pas.
Plutôt que des cadeaux avec nos sous, faites nous des pistes cyclables dignes de ce nom
Des cartes postales détachables à l’heure des SMS et de la hausse du timbre postal (La lettre prioritaire passe à 1,28€, alors qu’elle coûtait à peine 0,46c en 2000)….
Le fini-parti toujours d’actualité au ramassage des déchets
Autre sujet pour lequel on attend une amélioration, ce sont les fangios du volant qui conduisent les mini-camions poubelles. Une délégation de la Communauté de Thann-Cernay qu’elle a elle-même délégué au Syndicat Mixte SMTC. Figurez-vous que ces camionneurs travaillent en régime « fini-parti » comme à Marseille dans le passé.C’est à dire que la tournée terminée, les types sont chez eux à midi. Le camion fait des bonds au démarrage de porte à porte et le préposé s’empresse de jeter les sacs par-dessus sa benne plutôt que d’utiliser le vérin hydraulique de levage. Et si on demandait à accéder aux éléments administratifs de ces camions et aux factures d’entretien comme la loi nous y autorise pour constater comment sont utilisés nos impôts.
Chiche!
Sofern es nicht kalt ist, gehen wir essen
S’il ne fait pas froid, nous allons manger ou À moins qu’il ne fasse froid, on va manger
Bon sang, c’est pourtant simple! si la subordonnée est devant le verbe doit être à la fin et si la principale est après la subordonnée on doit commencer par le verbe. Elémentaire mon cher Watson!
Ob er dir hilft, weiss ich nicht
Je ne sais pas s’il t’aidera
L’allemand écrit et parlé a ses codes, plus exactement sa grammaire mais aussi ses idiomes, comme toute langue. Impossible d’y échapper! Si l’on se réfère à un site en ligne comme Duolingo, le truc est sans pitié; si tu écris un mot de travers, paf! recommence. Parfois je recommence jusqu’à 5 ou 6 fois. Je suis dans les conjonctions, obwohl, denn? oder da?, sowie, sobald, solange, entweder,...et à la fin je patauge, j’ai envie de lancer le clavier dans l’écran. Avec les cours en ligne faut bosser. Quand je fais une heure de suite, je suis mort. Ce n’est pas comme à l’école où l’on peut se planquer derrière un gros au troisième rang.
Der, die, das, l’inversion sujet/ verbe, le verbe à la fin, les déclinaisons, l’accusatif, le datif, les verbes forts, les faibles,…chez les Allemands tout est réglo. Vivement que j’aille à DM faire le quéqué; si la caissière est française, elle va se marrer grave.
Heureusement j’ai trouvé de l’aide sur YouTube avec Jeanne d’Apprendre natur’allemand (Jeanne a, je crois, des attaches alsaciennes)
C’est curieux de tenter de parler allemand à près de 70 ans, mais ça me remue le cerveau.
Un tour du coté du Sundgau. Un paysage de neige est toujours beau
J’ai pris la route avec trois couches de vêtements confortables, des gants chauds et des sur-chaussures. La température a oscillé entre 0.5 et 1°C mais sans vent et sans intempéries. C’était donc supportable et, en cet après midi, peu de voitures.
Je sais qu’avec un sujet comme celui-là, je vais déchainer les passions.
Au nouvel An faut pas s’rater!
Je profite de la torpeur digestive d’après fêtes pour cogiter. Mon système de mesures de performances n’est pas homogène. J’ai les carnets comme vous le savez. Ceux sur lesquels j’écris depuis quarante ans. Un pour la route, un pour le VTT (depuis 10 ans) et un pour le jogging (depuis un an). Le jogging? je ne sais pas si je vais persévérer car j’ai vraiment mal aux genoux le lendemain…Les carnets ont un gros avantage sur tout le reste: le prix!
Mais j’ai aussi d’autres choses plus sophistiquées, des choses numériques, comme on dit.
Garmin Map62S pour le VTT
Sigma Data Center pour enregistrer mes résultats routiers
Openrunner pour publier mes traces VTT, route et marche occasionnellement
Mi Fit pour enregistrer mon jogging
Tout ça n’est pas très homogène, il est vrai.
Je vais passer au tout Garmin. Au fur et à mesure, avec la plate forme Garmin Connect qui me restituera un tableau de bord. Ne me parlez pas de Strava, je l’ai en horreur.
Je serais bien tenté par une montre Garmin connectée pour le jogging, mais vu le prix, j’hésite…
Garmin Edge Touring Plus pour la route
Pas de dépenses somptuaires!
je n’ai pas besoin de choses trop sophistiquées. J’attends un GPS d’occasion acheté sur le Bon Coin pour la route un Edge Touring Plus…et qui viendra remplacer mon compteur Rox 8.1 (adieu Sigma, je t’aimais bien)
Il ne va pas être simple d’apurer les comptes de 2020. Les comptables ajoutent un treizième mois au bilan. Avec le Covid, on devra peut-être en ajouter davantage afin de solder cette épouvantable pandémie.
Avec l’âge qui avance, le vélo se fait plus difficile. Il faut le raisonner pour qu’il accepte encore un peu de nous supporter.
Ne perdons pas courage!
L’espoir fait vivre, même à ceux qui sont dans des situations difficiles.
A tous mes lecteurs fidèles, je souhaite plein succès dans leurs projets et de vivre en harmonie comme ils le désirent.