Étiquette : canicule

L’eau, l’énergie, allons-nous vers un conflit mondial?

Colline du Bollenberg. Préfiguration du climat méditerranéen étendu à toute l’Alsace?

Doit-on s’inquiéter des pénuries à venir? la pénurie d’eau? la pénurie d’essence?…et corrélativement la pénurie de courant électrique d’origine nucléaire, hydraulique et…solaire (car le solaire a ce défaut d’être moins bon en période de canicule).

Pour l’heure, on fait comme si. Comme si la canicule n’était que passagère. Or voici plusieurs années que le phénomène se reproduit: une baisse de la pluviométrie, un asséchement des cours d’eau, une baisse des nappes phréatiques.

Combine te temps encore le monde agricole va t-il pouvoir disposer d’eau à profusion pour la compétitivité de ses cultures?

Ne plaisantons pas! les conséquences sont là: des communes ravitaillées en eau, des centrales nucléaires qui doivent réduire leur production à cause du réchauffement de l’eau, des bétails qui manquent de pâtures, la faune piscicole qui meurt, les cultures agricoles qui pompent de l’eau là où elles peuvent et notamment dans des rivières déjà exsangues…la forêt vosgienne qui dépérit (100.000 m3 de sapins morts dans le sud vosgien).

Dès lors, que faut-il attendre de ces pénuries?

  • des restrictions tous azimuts
  • des rationnements
  • des coûts de marchés qui vont exploser

Est-ce un scénario catastrophe? je ne le crois pas. Le problème, c’est que les pouvoirs tardent à prendre des mesures de crainte d’affoler les populations…on le voit notamment avec le laxisme lié à la pollution automobile aux abords des agglomérations.

Nos anciens savent ce que veut dire rationnement. Pendant et après la guerre, il y avait les tickets de rationnement. Aujourd’hui sommes-nous prêts à être rationnés? avoir de l’eau ou du courant quelques heures par jour?

Vingt litres de gas-oil par semaine. Et débrouillez-vous avec ça.

Le scénario du pire aurait de graves retentissements sur l’humain, des conflits possibles sur les droits d’usage et aussi des pathologies cognitives probables chez les individus incapables de s’adapter. Nos congénères habitués à la profusion de tout seront-ils capables d’accepter cette nouvelle donne en lien avec le réchauffement de la planète? Il est vraisemblable qu’aucun État démocratique ne sera en mesure de prendre les mesures qui s’imposent pour inverser la tendance. D’ailleurs, seul, quel État pourrait entraîner le reste de la planète et les climatosceptiques comme Trump ou Bolsonaro?

On peut donc s’attendre à un conflit mondial généralisé entre les impérialismes qui vont s’entre-choquer pour conserver leur leadership face aux enjeux climatiques.

C’est pessimiste, je sais. Mais avons-nous des raisons de croire que la tendance du monde peut s’inverser?

Rien de grave!

L’indice 8 seulement. il n’y a pas de quoi s’affoler. Il reste encore deux niveaux. La pollution de l’air va de pair avec la canicule. Il suffit donc d’attendre la baisse des températures et tout va rentrer dans l’ordre. Nous pourrons continuer de polluer comme avant.

C’est du cynisme.

Mais cela pourrait préfigurer des mesures contraignantes si nous étions dans une République responsable, c’est à dire une République qui ne part en vacances et qui mobilise ses forces pour éviter le pire. Ne serait-ce qu’à court terme.

Par exemple?

Par exemple délivrer des autorisations aux seuls transports justifiés…et donc bloquer toute autre circulation terrestre ou aérienne pour le tourisme par exemple.

Bref! délivrer des laissez-passer au cas par cas.

Mais qu’attend-on?

Le rationnement de l’eau?, le rationnement de l’électricité?

Pour sûr, on y va tout droit.

Un vrai démocrate ce Maxou!

Marquer le pas et repartir

j’ai marqué le pas

Méditez cyclistes qui êtes rendus à mi-parcours de votre palmarès annuel. Nous abordons le deuxième semestre de l’année.

Si vous vous interrogez, comme moi, sur votre bilan des six premiers mois, marquez le pas et faites le point. J’admire les stakhanovistes qui se disent intérieurement « pédale et tais-toi! ». Moi je ne sais pas faire ça. J’ai ma conscience qui flanche, non pas ma conscience, je veux dire mon moral et je ne sais pas très bien pourquoi, c’est comme une espèce de frousse de devoir s’arrêter. Pourtant sans me vanter, j’ai des capacités physiques qui me permettent de faire mon vélo trois à quatre fois par semaine. Le problème lorsqu’on est au pied d’un massif, c’est de se sentir obligé de grimper plus que de raison.

Alors j’ai le sentiment de devoir recommencer tout à zéro, remettre cent fois sur le métier son entraînement pour garder un niveau acceptable. Le niveau, c’est le mot clé que tous les cyclos ont en tête…sans le dire. C’est quoi d’abord, un niveau acceptable? c’est la capacité à s’étonner soi-même de pouvoir encore le faire? oui, c’est un peu ça. D’année en année, on se plait à encore accomplir un exploit personnel en redoutant le jour où on ne pourra plus.

La canicule récente m’a fait peur car cette chaleur inhabituelle me semble indomptable. Je dors très mal et peu à peu j’accumule de la fatigue sans rien faire. Alors dès la première baisse de température j’ai sauté sur le vélo et j’ai fait du plat comme en hiver.

Ça marche, me voila rasséréné. Ce devoir du soir, si vous doutez de votre motivation, faites-le aussi et trouvez les raisons d’une nouvelle motivation.

https://www.openrunner.com/r/10179148

Au secours, ça brûle!

Nos sociétés modernes sont-elles préparées à la canicule? on peut se le demander en voyant le catastrophisme qui s’empare de nos politiques et médias.

Depuis que le dérèglement climatique est annoncé, on devrait avoir eu le temps de l’anticiper. Il semble que non: on fait comme avant, tant sur le plan de nos habitudes individuelles que collectives. On roule toujours en bagnole pour aller acheter son paquet de tabac, comme avant, et nos écoles, nos hôpitaux ne sont toujours pas pourvus de normes d’isolement suffisantes. Une fois la canicule terminée, on pourra passer à autre chose.

Certes les plus anciens parmi nous qui habitent au sud sont les moins anxieux. Ils connaissent les recettes de grand-mère pour se protéger. Éviter de s’exposer au soleil, garder sa maison fraîche,…et au besoin profiter de l’eau du puits.

Tout ça, en ville, ne marche plus.

Imaginez qu’une panne massive de courant électrique se produise, ce serait vraiment une catastrophe car avant de redémarrer la production, il faudrait « îloter » les lignes de transport interconnectées entre-elles…et attendre plusieurs heures un rétablissement.

Je ne parle pas d’un sujet beaucoup plus sensible qui est le refroidissement des centrales nucléaires qui assurent les 3/4 de nos besoins…

Conséquences: plus d’eau courante en l’absence de surpresseur, plus de chambres froides dans les magasins, d’ascenceurs sauf pour ceux qui ont un groupe électrogène en état de marche, plus de trains, de téléphone, de radio,…on peut multiplier les exemples à l’infini.

Mais des catastrophes moins gigantesques peuvent survenir avec les trains dont les matériels sont sensibles à la chaleur, rails, aiguillages, caténaires et motrices…sans parler de l’informatique qui commande tout et dont les composants sont fragiles.

Ce n’est pas sans raison que les grands data-center de la planète s’installent de plus en plus du coté de la Finlande ou des pôles.

Se mettre au green

comment sortir d’un bunker

Les quatre compères se sont mis au green de bonne heure. Par malchance, la balle de l’un d ‘eux s’est plantée dans un bunker. Le golfeur se positionne, puis simule un shoot plusieurs fois pour bien ajuster son tir.

Enfin, l’heure est venue de déloger l’intruse. Dans un geste auguste, il plante le golf dans le bunker, un énorme geyser de sable s’élève vers le ciel. Mais la balle est restée sur place.

le fleuriste n’ouvre qu’à 10h15. je n’ai pas voulu attendre de savoir s’il avait prévu pour la canicule des pébroc, c’est à dire des brocs équipés de parasols

J’ai repris ma route, amusé, profitant de l’ombre de la forêt.

les jours de canicule, je vous recommande les sous-bois

A Dannemarie, j’ai bombardé jusqu’à Zillisheim.

Le canal de Dannemarie est en pleine eutrophisation due au manque de trafic. L’eau stagne.

Puis après Lutterbach, j’ai pris Reiningue. Je ne sais pas pourquoi je manquais subitement de watts avec mes jambes en coton alors je devais relancer en danseuse à la moindre pente.

Hôtel à antennes en tous genres, le dernier étage est encore libre
les portes du pénitencier vont bientôt se refermer et notre piste cyclable attendra
les types qu’on croise sur un vélo n’en mènent pas large, les braquets se font légers

A Schweighouse, le cimetière me dépanne en flotte. J’ai louvoyé comme j’ai pu vers le cimetière à chiens d’Aspach, histoire d’ôter de ma vue les grandes lignes droites que je prenais pour des mirages.

j’ai commencé par arpenter le cimetière avant de trouver le lavabo contre le mur de l’église. Ah qu’il est beau le lavabo! (Schweighouse)

Pas de doute, la canicule a du chien.

La promo du vélo à Schweighouse porte-elle ses fruits les jours de canicule? je n’en suis pas sûr

Voir le parcours

https://www.openrunner.com/r/10150434

Les potins du lundi

sam_le_pompier
Sam le pompier, tout droit venu du Pays de Galles, fera t-il des émules?

Plus grand, je veux faire pompier.

Un métier qui a de l’avenir.

A la ville, à la campagne et aussi dans les entreprises et les locaux recevant du public.

A l’heure matinale où je vous écris ce billet, j’ai un ventilateur tout près de moi qui brasse de l’air et qui me gonfle les oreilles.

Le feu est devenu une menace permanente avec l’élévation des températures et des pays comme la Suède, peu impactés jusqu’alors sont confrontés à des feux de forêt.

Que toute la planète s’embrase n’inquiète pas encore le système économique dominant.

L’essentiel sera de freiner à temps ce modèle avant qu’il n’explose.

Sera t-il encore temps?

Les États auront-ils encore les moyens de régulation capables d’endiguer le phénomène climatique dès lors que la concorde sur les moyens à adopter n’est plus à l’ordre du jour?

Les plus jeunes n’ont pas connu l’impôt sécheresse de 1976

Cette année là, on voyait défiler à travers la France des convois de pailles sur des camions et des remorques attelées à des tracteurs agricoles.

En juillet de cette même année, l’armée prêtait mains fortes aux agriculteurs pour transporter du fourrage vers les régions déficitaires.

Aujourd’hui, on ne parle pas encore de sécheresse même si certaines sources commencent à se tarir.

En Alsace, les maïsiculteurs arrosent grassement les champs et tout ce qui gravite autour, chemins, routes et voitures de passage; avec quelle eau? à quel prix?

Non, aujourd’hui ce qui inquiète le plus c’est la montée des températures.

Une France rouge écarlate, c’est peu courant. Surtout pendant plusieurs jours.

Le temps où l’on pouvait laisser portes et fenêtres ouvertes dans les villages pour aérer est révolu.

C’est la France des villes qui a pris le relais.

Pas question de s’en aller avec la porte ouverte pour faire de l’air.

Les ventilateurs s’arrachent dans les magasins et aussi les brumisateurs.

Des ventilos qui envoient de fines gouttelettes d’eau et dont on espère qu’en se vaporisant elles feront baisser la température d’un demi degré ou plus.

On va donc pouvoir en attendant la fraîcheur se pencher sur nos cours d’antan, la courbe adiabatique, l’enthalpie et le diagramme de Mollier.

Pendant que nos climatologues revoient leurs prévisions, les climatiseurs tournent à plein régime. Jean Jouzel parle de 50° en 2050. Je ne veux pas voir ça. Arrêtons l’acharnement thérapeutique!

Vivre confiné toute l’année dans des immeubles étanches, c’est ce qui nous attend

Comme en Chine où l’air est devenu irrespirable ou aux States, champions de la consommation par tête de pipe.

Il est désormais clair que les normes énergétiques de construction vont devoir intégrer la clim dans leurs programmes puisque les États se sont montrés impuissants à endiguer le réchauffement.

De simples mesures préventives  (et symboliques?) comme la limitation de vitesse sur nos routes sont bafouées, personne ne les respecte.

C’est dire le peu d’implication de nos contemporains dans ce phénomène planétaire où les pays riches sont pourtant les plus responsables de la situation.

Temps long

tempu00e9r
. 18° chez les Brestois, ça mériterait une taxe de solidarité, un genre d’impôt anti sécheresse. (Météociel 3 août 2018)

Ceux qui travaillent doivent le trouver.

Ceux au bord de la plage aussi.

Mais les autres?

Tous les autres?

Ils se déchirent sur la bonne méthode à adopter pour passer le temps long de canicule.

Tout le monde n’a pas un parrain sicilien capable de régler le ballet des ouvrants du logis au gré du cagnard.

Chez moi la conversation s’anime jusqu’à l’altercation.

Faut-il ouvrir ou fermer?

A quelle heure?

Combien de temps?

J’ai l’œil rivé sur le thermomètre…et je note sur l’agenda de l’iphone comme un huissier météorologue

Le matin, fatalement, il monte, alors qu’il est déjà haut.

Va t-il rejoindre celui du dehors, le thermomètre?

On ouvre les paris.

Avant même dix heures (du matin) tous les efforts de la nuit, tous nos espoirs, sont perdus.

Fermées ou ouvertes, les fenêtres?

Une fois que l’intérieur a rejoint l’extérieur, à quoi bon s’acharner à vivre dans une cuve close?

On n’est quand même pas des marinades!

Alors on ouvre.

Pour faire de l’air.

Puis à grands coups de ventilos, on fait rentrer le siroco.

Il ne reste plus qu’à fuir, une serviette autour du cou.

En cas d’urgence, on court se réfugier deux heures à Leclerc, deux heures à Cora et on termine pas Décathlon.

C’est bien Décathlon.

On croit faire du sport.

 

 

Chienne de temps

1140_400_400_photo-vin_bleu-16-9_1_bd
vin bleu. chienne de temps

Canicule vient de chien.

D’habitude le temps de chien, c’est le sale temps.

Mais la chienne de temps, c’est la canicule.

Trois nuits sans descendre au-dessous de vingt degrés et c’est la canicule dit Météo France

Soit!

Un qui se frotte les mains, c’est le journal l’Alsace.

La rubrique nécro s’allonge, s’allonge, comme un col de cinquième catégorie.

Nos vieux quittent le navire sans attendre le port

Vu de l’Afrique équatoriale, les bédouins restent impassibles à notre désarroi.

En France, ça cogite.

Pendant que Macron étrenne sa piscine toute neuve avec Theresa à Brégançon, on commence à s’inquiéter des effets durables de ce réchauffement qui revient chaque été.

Les curistes de Vittel vont-ils manquer d’eau pour leurs ablutions?

Nestlé-Waters jure que non.

La vague de décès prématurés dans les Ephad ne va t-elle pas se transformer à la rentrée en affaire d’état comme pour Benalla?

Une qui ne quitte pas Paris, c’est Agnès Buzin, la ministre de la santé.

Pas question de se promener en bras de chemise sur le Vieux Port comme un  de ses prédécesseurs!

Buzin, elle est un peu comme sa consœur Bachelot, prévoyante.

Elle a parait-il acheté des milliers de masques à gaz pour contrer la pollution.

je vais aller siroter un verre de vin bleu

Dans le Haut-Rhin, le Conseil Départemental s’interroge; depuis que les lacs de montagne virent au vert de gris, on se penche sur le phénomène des cyanobactéries.

Les viticulteurs songent déjà aux vendanges, les saisonniers seront-ils revenus de vacances à temps?

Les marchands de clim sont au bord de la rupture tandis qu’EDF peine à faire tourner ses centrales.

Histoire de faire tourner la planète à fond la caisse

Pour faire bonne mesure, Trump encourage la production de ses 4×4 à huit cylindres.

Histoire de faire tourner la planète à fond la caisse.

Bon, je vais aller siroter un verre de vin bleu…en attendant la semaine fédérale de cyclotourisme qui commence bientôt à Epinal.

Gare aux coups de chaleur!

 

Le Rubik’s cube

330px-Rubik's_cube.svg

Passer ses nerfs avec un Rubik’s cube, c’était un peu mon projet du jour.

A Cernay, « Leclerc se met au vert ».

C’est son nouveau slogan après « le halte à la vie chère« .

La grande surface ne craint pas d’arroser amplement ses espaces de verdure dès que le soir tombe.

Le résultat attendu est au rendez-vous, on se croirait transporté en Irlande.

Les touristes qui débarquent en Alsace par la RN66 s’empressent de regarder la carte et de vérifier leur GPS. Non, ils ne sont pas en Bretagne mais en Alsace. Le ch’ti qui fait boire son chien au pied du camping-car en est tout ému « avec toute cette pluie, il a pas fini par marcher dans la boue » me dit-il en désignant le gazon immaculé.

La canicule? Leclerc connait pas.

Pourtant les communes de la vallée de Saint-Amarin commencent à tirer la langue; les sources de surface connaissent des débits à la limite des besoins particulièrement au quartier du Frenz à Kruth.

Leclerc non!

Je n’ai pas résisté, j’ai traversé en diagonale la belle pelouse avec mon VTT afin de m’affranchir de tous ces haricots bitumés qui conduisent au parking géant.

Puis j’ai posé mon destrier sous son auvent en lui demandant sagement d’attendre sans graisser le sol en béton avec l’huile de chaine proche de la fusion.

La jeune stagiaire d’été qui approvisionnait le rayon a déjà tout compris de son job et de sa relation avec la clientèle…

  • Savez-vous si vous avez des rubik’s cube?

  • si vous avez parcouru tout le rayon, c’est qu’il n’y en a pas!

En gros la leçon managériale pour les jeunes embauchés accédant aux rayons doit être à peu près cela: « si vous avez besoin de rien, je peux vous aider ».

Mais à Gifi, le magasin tout proche de Leclerc, la vendeuse qui range les rayons est déjà plus experte en contact clientèle…

  • Savez-vous si vous avez des rubik’s cube?

  • c’est un produit de saison qu’on approvisionne plutôt à Noël, allez voir à Leclerc, ils en ont toute l’année!…

J’ai compris que je pouvais aller me brosser avec mon rubik’s cube et j’ai repris mon vélo.

 

Désaccord sur le climat

michelbach
le court-circuit du jour loin du Mont Parnasse

C’est dans la moiteur qu’on enfourche les bécanes.

On ne peut quand même pas attendre un grand cataclysme planétaire pour savoir si on pourra toujours faire du vélo.

Comme ma grand-mère.

En désaccord, on l’est.

Le climatoscepticisme a fait son œuvre et on en est réduit à colmater les incendies avec des seaux d’eau fuyards.

Des mesures timides de restriction de la vitesse en France pour se donner bonne conscience et on fait comme avant.

Moi ce qui m’enchante c’est la Californie qui brûle, l’état le plus peuplé des US avec 40 millions d’habitants.

C’est au moins la monnaie de la pièce pour Trump.

On se doute dans ces épisodes caniculaires qu’on nous cache une part de la vérité puisque nos grands chambellans sont tous affairés à ventiler le prince et à lui gonfler sa piscine.

La planète brûle par endroit quand en d’autres elle déborde.

Je ne sais pas si c’est que l’on nomme la théorie du grand remplacement…de l’eau pour noyer les plus pauvres et du feu pour les plus riches?

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
De l’eau sur Mars et à Michelbach

De l’eau sur Mars!

Ah c’était donc ça les véhicules inter-stellaires qu’on nous prépare, s’exiler sur Mars.

Et Jupiter dans sa piscine.

Rien que pour lui.

Si mon parcours vous tente il est là

De l’ombre, beaucoup d’ombre et un zeste de soleil de plomb pour la fin.

Ce sera tout pour aujourd’hui.

Je suis assez content de mon mijotage climatique tout en pédalant.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
un zeste de soleil de plomb pour la fin du parcours

 

Vieux singe

vieux-singe-810x635.jpg

Vous ne serez pas étonné, avec ces températures, je décroche.

Si vous laissez filer la matinée dans d’autres préoccupations, c’était mon cas ce matin, l’après-midi il est trop tard: la chaleur est là.

J’en ai profité pour faire un voyage à la déchetterie avec de vielles choses devenues inutiles.

En chemin, j’ai croisé une brigade de cyclistes venant de Mulhouse.

Des grognards manifestement.

En rang par deux, ils partaient à l’assaut du massif.

Sans ravitaillement!

J’ai passé et même dépassé cette époque épique où je m’exposais à des efforts physiques de forçat.

A la déchetterie, la préposée expertise le contenu de mes poubelles.

La farandole commence…et notre maîtresse de ballet veille au grain.

ça ça va là, et ça ça va où?…

je me trompe, les meubles, c’est pas le bois.

« je vous ai vu! »me dit-elle; c’est du flagrant délit comme Benalla.

« j’ai pas fait exprès m’dame »

« la prochaine fois, c’est l’amende! »

« c’est combien? »

« 150 euros… »

« et votre assermentation, vous l’avez?… »

« !!!! »

« montrez la moi!… »

C’est pas aux vieux singes qu’on apprend à faire la grimace.

Lettre d’Alsace

Nos grands peupliers peinent à protéger de la canicule.

Déjà leurs feuilles tombent par centaines dès qu’une brise se faufile. Poursuivre la lecture de « Lettre d’Alsace »

Poisse

De la bonne eau comme je l’aime. A mi chemin, la pluie est venue nous délivrer du mal.

Poisse: D’après Gaston Esnault, cette locution serait d’abord apparue dans l’argot des coureurs cyclistes (wiktionnaire).

Tiens donc!

Je comprends pourquoi pendant trois jours ma peau collait au canapé à regarder le Tour de France.

C’était donc ça: j’avais la poisse. Poursuivre la lecture de « Poisse »

Canicule, qu’est-ce qu’on fait?

C’est à boire qu’il nous faut

La canicule se prolonge et on sait désormais qu’elle ira au-delà du week-end.

Le préfet du Haut-Rhin prend les devants: il recommande fortement aux maires et aux organisateurs d’annuler ou de reporter les manifestations prévues ce week-end du fait des très fortes températures…et annonce des pics pouvant atteindre 39° le samedi et 37 le dimanche. Poursuivre la lecture de « Canicule, qu’est-ce qu’on fait? »

Les Vosges sous canicule

Par canicule, les Vosges plutôt le matin

Après midi, oublier de faire du vélo.

On part donc à 7h30. On sait pourquoi on part, c’est pour maintenir notre entraînement car dans huit jours on se présente au BRA des Alpes.

Le thermomètre est à 23° et c’est agréable. Poursuivre la lecture de « Les Vosges sous canicule »

Demain 1er juillet, alerte rouge en Alsace

La pollution demain (1 juillet 2015) en Alsace selon ASPA

Demain, 1er juillet, l’ASPA prévoit une pollution généralisée de l’air de niveaux 7 et 8. Poursuivre la lecture de « Demain 1er juillet, alerte rouge en Alsace »

C’est à boire qu’il nous faut…

C’est en ces temps caniculaires que les cyclistes se rendent
compte qu’ils n’ont pas toujours assez d’eau pour finir leur
parcours.

La crampe d’effort (crampes pendant le sport) est la conséquence d’une surcharge en calcium dans le muscle, engendrée par un manque de sodium circulant dans l’organisme (Wikipédia).

Avec plus de trente degrés au thermomètre, Maxou boit.

Avec raison et plutôt pas assez. Poursuivre la lecture de « C’est à boire qu’il nous faut… »

L’eau salvatrice

Les journées de canicule sont propices au farniente.

Nous sommes quand même partis.

Mais que les côtes étaient pénibles et les ombres rares!

Les bidons ne suffisent pas; après quelques minutes, la gorge et les lèvres sont sèches.

Un signe de la déshydratation.

Ne pas insister; s’arrêter et boire, boire longuement. De l’eau évidemment.

85km aujourd’hui en Forêt Noire.

 

 

De l’ombre!

Osenbach

De l’ombre, il en faut actuellement avec ce thermomètre qui dépasse les 30°C.

Les cyclos ne sont pas fous (pas encore), ils cherchent les itinéraires à l’ombre et roulent plutôt le matin.

L’air de la nuit est y encore frais. Poursuivre la lecture de « De l’ombre! »

Non, tu ne sortiras pas!

C’est le onzième commandement de la journée.

Non, c’est non!

La décision est sans appel.

Surtout que sur la 2, Marie Drucker vient de le rappeler, les personnes âgées souffrent plus de la canicule que les autres.

Alors Maxou ne sortira pas cet aprèm avec son vélo.

Sur injonction de sa moitié.

Pas question d’aller tâter du Hundsrück avec cette canicule.

Bon alors, je vais faire la sieste.

A l’ombre.

Dans mon hamac.

Vosges tonifiantes

Ce matin, il faisait 23° à 10h30 au Grand-Ballon…

Le Grand Ballon

…une température très agréable pour ceux qui n’aiment pas la fournaise de la plaine d’Alsace. Poursuivre la lecture de « Vosges tonifiantes »

Un ciel de feu

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Un ciel de feu

vélomaxou

Nicolas nous annonce un feu dans le ciel avec une
fournaise de 35° dans la plaine d’Alsace!

C’est pourquoi on s’est empressés de ranger nos vélos une fois
la promenade matinale du coté d’Husseren terminée.

 

41-33

41-33, c’était l’intervalle de température de la journée
d’hier.

Un vrai calvaire pour les cyclistes!

Sortis de la Hardt, à Ottmarsheim, on pouvait tout de suite
s’apercevoir de la canicule ambiante: 41°C au compteur!

Jusqu’à Schliengen, on cherche l’ombre à petite vitesse et on
frôle même les maïs assez hauts pour nous protéger des rayons de
soleil!

Après Schliengen, il faudra rejoindre Kandern…

Une vraie épreuve, tellement les forces nous manquent sous cette
chaleur accablante et alors que les riverains attendent, bien
installés, le passage du Regio-Tour…

Nous rejoindrons Malsburg en cheminant le long du ruisseau et
protégés par les hautes cimes du massif.

Il faudra un bon quart d’heure pour se reposer sous l’abri
devant la fontaine du village.

Comment comprendre cette inscription « kein trinkwasser » alors
que nos bidons crient famine…

La montée vers Marzell et la Rehaklinik, non loin du Blauen,
seront à portée de main et la température n’atteignant  plus
« que » 33°C, notre ascension sera facilitée…

Retour par Badenweiler dans la torpeur estivale.