Rassemblement FSGT en Alsace, les Vosges pluvieuses

Hélas, le beau temps n’était pas au rendez-vous de cette
deuxième journée FSGT en Alsace.

Partis dès 7h30, les cyclos rejoignent la vallée de la Thur,
Thann, puis Kruth et son barrage. Tout se passe dans la bonne
humeur. Surtout que l’itinéraire cyclable laisse le temps
d’échanger et d’admirer le paysage avec quelques timides rayons de
soleil et seulement 18°C au thermomètre.

Le vignoble pentu de Thann est remarquable et remarqué.

A Kruth, après la photo de groupe (groupe5) on se dirigera vers
la ravitaillement avant d’affronter la montée vers le
Markstein.

Dès les premiers contreforts, on aperçoit la pluie sur l’autre
versant de la vallée.

Elle nous rejoint rapidement…

Les pelotons se désorganisent et chacun monte « à sa main » en
tentant de braver la pluie et le froid.

Beaucoup arrivent transis dans la bruine au Markstein avec
seulement 7°C.

Jusqu’au Grand Ballon, perdu dans la brume, on affrontera les
rafales et la pluie sans rien voir du paysage si joli par beau
temps.

On est pressés de redescendre jusqu’à Goldbach-Altenbach où une
chaude ambiance nous attend au refuge Aurora.

Altenbach, charmant village d’altitude, est aussi le lieu de
naissance en 1753 de Catherine Hubscher, plus connue sous le nom de
« Madame Sans Gène »…la petite repasseuse devenue Duchesse de
Dantzig. Tout un programme!

Au refuge, les places sont rares, il faut donc attendre son tour
pour reprendre des forces…avec un repas consistant et
réparateur…

Les plus téméraires ne seront pas déçus: ils reprennent la route
des Crêtes jusqu’au Vieil Armand où le temps s’est provisoirement
arrangé…Le Vieil Armand aussi nommé Hartmannswillerkopf,
haut-lieu de batailles lors de la première guerre mondiale.

On rejoindra Mulhouse en passant par Wattwiller, la cité de la
célèbre eau minérale.

Au loin, le massif vosgien est prisonnier des pluies.

La suite en images…

Rassemblement FSGT en Alsace, premier jour de mise en forme

C’est dans la fébrilité après les violents orages du dimanche
que la première journée FSGT s’est déroulée à partir du Centre
Sportif à MUlhouse.

Matin gris et cyclos parfois encore éprouvés par leur voyage
pour rejoindre la terre d’Alsace.

Certains étaient même venus à bicyclette depuis le Havre!..

Mais l’atmosphère s’est très vite détendue, après la traversée
de la forêt de la Hardt et la visite de la centrale hydroélectrique
de Fessenheim.

Le pont du Rhin « historique » a été franchi à Hartheim et
beaucoup ne voulaient pas manquer la photo souvenir sur la
frontière franco allemande.

Après une courte averse, retour sur Mulhouse pour déjeuner au
Cyclo club de Kingersheim.

Récit en photos…

Activez le mode plein écran pour des images plus grandes
svp!…

L’aprés-midi sera ensoleillée et la balade prévue nous conduira
dans le vignoble du coté de Wuenheim où le « groupe 5 » fera une
photo souvenir devant la coopérative viticole.

On en profitera pour « tutoyer » les collines sous-vosgiennes en
montant jusqu’à l’Abbaye de Thierenbach de facture baroque et très
bien entretenue.

Avant le retour, on fera une halte à l’enclos à cigognes de
Wuenheim.

Retour au Centre Sportif non sans avoir emprunté des itinéraires
tortueux pour contourner le centre ville.

Demain, la montagne attend les participants avec la vallée de la
Thur, puis la montée au Markstein et au Grand-Ballon.

Lac de Kruth

Aller à Kruth? pourquoi pas?

Petites rues sympathiques qui échappent à la route nationale et
parfois pistes cyclables.

Pas très roulant. On monte de 500 mètres sur les 50 km et on
peut admirer le massif de part et d’autre de la vallée de Thann et
de la Thur.

30° temps lourd.

Eau vive

Un temps pluvieux.

Des orages méchants.

Rien ne peut cependant nous faire reculer.

On partira à l’aveugle vers le ciel clair.

Les orages nous poursuivent jusqu’à Neuenburg où on devra se
réfugier sous une avancée de toit.

Le temps passe…Même les motards nous rejoignent.

On repartira jusqu’à Bad Bellingen entre deux ondées.

Puis quand le temps redeviendra clément, on montera vers
Blansingen, histoire de contempler la plaine vaporeuse et les
vergers de kirsch.

A Kembs, le Rhin sort déchaîné des turbines avant de s’etaler et
de reprendre son cours.

On rentrera apaisés alors que le ciel semble se vider et qu’un
soleil timide achève d’éclairer le grand canal et ses frondaisons
qui se reflètent sur les rives.

Eclairage d’antan

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Eclairage d'antan

Les lanternes pour vélo au début du siècle passé ne manquaient
pas d’allure.

Inventée en 1892 par Henri Moissan, ces lampes dites à carbure
ou à acétylène fonctionnaient avec de l’eau et du carbure de
calcium.

Encore utilisée par les spéléologues de nos jours.

Un temps de Salers

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Un temps de Salers

Oui, aujourd’hui, nous avions un temps de Salers.

Les Salers de Rammersmatt.

Il fallait s’armer de courage pour sortir.

Après un passage par Bourbach, on rejoindra le Sundgau avant de
rentrer par Gildwiller avec un vent de nord-est détestable jusqu’à
Mulhouse.

Un vrai temps à rester sous la couette!

Une route des crêtes mouillée

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Une route des crêtes mouillée

Il faisait tout juste 20° aujourd’hui et le soleil n’était pas
au rendez-vous.

Mais le temps était tout à fait convenable pour aborder le
massif vosgien.

C’était d’ailleurs le jour du BCMF.

Et j’emboîtais le pas à Wattwiller de ceux qui avaient choisi le
petit parcours de 100km…

Après le camping et la forêt dense qui recouvre la route, on
prenait la route des crêtes et j’avoue que le train de ces cyclos
était fort modéré puisque j’arrivais à suivre…

Arrivé cependant en haut de Freunstein, il faudra se rendre à
l’évidence: le col Amic et le Grand ballon étaient noyés dans la
pluie.

J’abandonnais donc les BCMF au ravito du col Amic pour
redescendre au plus vite…

A Goldbach, le petit imperméable était loin de répondre à la
situation: jambes transies de froid, lunettes couvertes de buées,
chaussures transperçées!

Après une halte à un arrêt de bus, la descente s’effectuera au
pas avec 10°C seulement au thermomètre.

Moralité, il faut toujours avoir un vêtement chaud pour aborder
la montagne.

Retour agréable dans la plaine asséchée.

Question de sueur…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Question de sueur...

Après un test d’effort, on s’interroge toujours un peu.

Est-on doté d’une force surnaturelle ?

Les grands champions développent des puissances de 400 à 500
watts.

Les cyclos athlétiques sont capables de produire 350 watts.

Et nous?

Nous, petits cyclos qui nous échinons à grimper la ferme du Haag
par Geishouse?

On nous dit qu’il faut se contenter de 250 watts.

Et encore, pas de manière permanente!

J’ai trouvé ce site qui permet théoriquement de savoir
quelle puissance on a fourni en ascensionnant un col…

Evidemment, il faut entrer tous les paramètres et notamment
votre poids et celui de votre vélo et aussi la résistance au
roulement et la résistance à l’air de votre gracile silhouette.

Bref, quand tout ceci est renseigné, vous découvrez que vous
montez théoriquement votre carcasse et votre demoiselle en carbone
de Wuenheim au Grand Ballon avec seulement 160 watts!

Evidemment, nous sommes loin des « gros cubes » et des cylindrées
fabuleuses développées par les pros de la montagne…

 

Point à la ligne

Il y avait foule aujourd’hui pour s’abriter sous les frondaisons
de la Hardt.

Avec 28°C à l’ombre, la fraîcheur de la forêt attirait
promeneurs et cyclos de tous poils.

Après Kembs, Hombourg était animé par ces funambules qui
entretiennent les lignes électriques d’EDF.

Il s’agissait de nettoyer les câbles recouverts de graisse et
qui provoque des grésillements parasites.

Un travail pénible pour les employés appelés à dissoudre la
graisse à 20 ou 30 mètres de haut pendus dans des nacelles.

Le retour du crouic-crouic

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Le retour du crouic-crouic

Sortie technique. On ne s’y attend pas mais le phénomène est là;
il vous taraude l’esprit et vous prive de tout bonheur
cycliste…

Il faudra pas moins de 20 km pour identifier encore un bruit
anormal sur cette bécane fraîchement relookée avec son cadre
Look. Le genre de bruit qui fait fuir les accompagnateurs
tellement il est agaçant.

C’est pourquoi je m’échappe à la première côte pour ne pas nuire
à l’ambiance du groupe, le phénomène ayant une fâcheuse propension
à se manifester en appuyant sur les pédales….

Arrivés en haut, on décentre la roue arrière, on agite le
pédalier, on dérégle le dérailleur et pour finir plus rien ne
marche.

On rentre. Penaud. Les jambes agitées comme des moulins à vent,
jusque chez le vélociste et l’on confesse:

 » oui, c’est vrai, m’sieur, y’avait un bruit de frottement,
alors on a décentré la roue arrière, puis tourné le dérailleur sur
sa base avé la clé alène, puis déréglé les vis de butées
et enfin en conclusion, en désespoir de cause, on n’a plus accès
qu’au plateau du milieu!… »

Roulant derrière moi, Luigi a même observé une chaîne trop
longue qui se mord les dents dans les roulettes
. C’est dire si
le mal est profond!..

Donc faute avouée, à moitié pardonnée!

Le pragmatisme du professionnel va réussir à faire émerger la
vérité:

– En fait le collier de fixation du dérailleur de plateaux
frottait contre le pneu bien gonflé à 7 bars…seuls les
connaisseurs comprendront. Et il y en a, à lire ce blog…

On a donc monté un collier moins épais sur ce cadre carbone qui
passe si près des roues.

Comme quoi, même la mécanique cycliste recèle des cas complexes
et inattendus.

Mais on du faire un détour et écourter notre parcours du coté de
Fontaine pour revenir sur Vieux Thann.

Retour à Mulhouse avec un cyclo au top!

Pourvu que ça dure…

J’ai saisi sur mon cliché ce puit de mine à Wittelsheim, mais je
ne sais pas son nom…L’ensemble parait moderne avec sa structure
en béton qui lui donne de l’élégance…me trompe-je?

Les experts du bassin potassique vont certainement éclairer mon
ignorance.

80 km à 25 à l’heure. Et c’est grandement assez pour moi.

Bonne nuit!

Glashütte, toujours…

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C’est une coïncidence, Vélomaxou était à la Glashütte le 12 juin 2008…et il y retourne
aujourd’hui 11 juin, soit presque un an après.

Mais la montée est toujours aussi sévère avec des passages à 15%
et peu de faux plats…

A l’arrivée, les animaux de la ferme nous attendent et un beau
panorama sur la plaine d’Alsace s’offre à nous.

La satisfaction du client

2008-555origin-white
Mon nouveau Look carbone

J’ai déjà été échaudé deux fois avec des cadres carbone Dedacciai

Évidemment, il n’est jamais très agréable d’apprendre que son
vélo est irréparable.

Surtout lorsqu’on y a mis un certain prix!

Mais ce qui est réconfortant, c’est de pouvoir compter sur un
vélociste qui vous met en confiance, qui ne chipote pas pour mettre
en œuvre une garantie et qui vous livre une autre machine en moins
d’une semaine.

Il fallait le dire.

Le vélociste s’appelle Serge Mannheim. Fallait-il le rappeler
tant sa réputation n’est plus à faire?

Ceci dit, mon nouveau cadre est un Look 555 qui pèse
1520gr avec sa fourche.

Les fabricants, comme Look, s’ingénient à produire des cadres de
haute technologie qui résistent aux efforts verticaux et latéraux
tout en gardant de la souplesse…C’est en tout cas ce que l’on
nous explique.

Attendons donc de voir si ce concentré de technologie mérite mes
éloges!..

Continuer à lire … « La satisfaction du client »

Husseren les Châteaux

Les arroseurs sont prêts dans la plaine.

Mais les pluies récentes suffisent actuellement aux maïs.

On obliquera vers Eguisheim qui reçoit ses premiers
touristes.

Et puis viendra Husseren et sa fameuse côte qui nous conduit au
coeur du vignoble d’Alsace.

Au loin, depuis les hauteurs des collines, on aperçoit un 
orage qui se déplace le long du Rhin.

On rentrera vent de face en passant par Ensisheim qui évoque
fièrement son passé minier.

Tout en évitant les gouttes.

Auberge du Mehrbächel

Une fois arrivé à Geishouse, il suffit de parcourir le village
en direction de Saint Amarin pour atteindre l’auberge du
Mehrbächel.

Cette montée de Geishouse est bien connue des cyclistes. Pour
son calme relatif mais aussi pour sa pente sportive.

Après les démêlés avec une chaîne rétive, on retrouvera la
vallée de la Thur, Saint Amarin et son grand Bi à l’écart de la
Nationale.

 

Crouic, crouic!..

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Crouic, crouic!..

C’est toujours agaçant de rouler avec un « crouic, crouic » à
chaque tour de pédales…

On est tous passés par là!..

Parfois, l’origine du « crouic, crouic » n’est pas facile à
détecter.

Le dérailleur mal réglé, une roue mal centrée, un manque de
graisse,…et même parfois une selle récalcitrante.

Pour moi c’était plus simple: une cassette de pédalier
desserrée.

Enfin, on avait bien vu que le pédalier était en cause et que le
« crouic, crouic » n’était qu’une affaire de clef à molette manièe
dextrement par un mécanicien es vélo.

En fait, le bon mécanicien fut beaucoup plus docte à
diagnostiquer le malaise qu’à le réparer:

– « cadre foutu! »

– « décollement du carbone de la bague de pédalier et fissure de
l’emmanchement des bases »

La sentence fut sans appel.

Il faut donc consentir à remplacer pour la deuxième fois ce
cadre qui atteint tout juste 6700km.

Vélomaxou va donc ressortir son vieux mulet, le temps qu’une
jeune et gente demoiselle revienne à moi.

Dans les vignes allemandes

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Dans les vignes allemandes

Beau temps aujourd’hui le long de la Forêt Noire.

Parcourir les routes du vignoble de Niederweiler à Staufen est
un vrai régal: des revêtements roulants agrémentés de bosses nous
conduiront jusqu’à Staufen; Staufen toujours aussi prisé des
touristes pour sa quiétude et ses terrasses ensoleillées.

Les lézardes qui frappent les façades des belles demeures à la
suite d’un forage de géothermie suscitent aussi, hélas, la
curiosité des promeneurs.

(notre cliché: Britzingen)

Heinz Specht

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Heinz Specht

Notre insouciance cycliste nous conduit parfois sur des chemins
détournés.

Comme sur ces hauteurs de Badenweiler* où un petit cimetière
militaire est abrité à l’orée de la forêt.

Notre regard s’est arrêté sur cette plaque:

Heinz Specht

1931-1945

Les jeunesses hitlériennes ont compté jusqu’à 8 millions de
membres en 1940.

En 1945, ces jeunes ont été mobilisé dès l’âge de douze
ans…

*En face du carrefour qui mène au Blauen

 

Ferme auberge du Schlumpf

La Ferme auberge du Schlumpf est située sur les hauteurs de
Dolleren après Masevaux.

La ferme possède aussi sa station de ski et son remonte
pente.

La route qui y mène serpente et donne un joli point de vue sur
la vallée.

Chalampé pro-vélos

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Chalampé pro-vélos

Chalampé inaugure une nouvelle ruelle toute neuve.

Les cyclistes qui rejoignent le pont du Rhin ne peuvent que s’en
satisfaire.

Vélomaxou expose et s’expose…

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Vélomaxou expose et s'expose...

Vélomaxou va quitter la route le week-end prochain, les 16 et 17
mai.

Cet arrêt n’est que momentané puisqu’il s’agit de participer à
l’exposition « Art et Artisanat Sausheim » qui se tient à l’Espace
Dollfus Noack, rue Jean de la Fontaine.

Vélomaxou y exposera ses aquarelles avec beaucoup d’autres
exposants amateurs d’art et d’artisanat.

Entrée libre samedi (à partir de 14 heures) et dimanche.

Une façon agréable de se rencontrer!..

On reviendra par la voie ferroviaire

Oui, on est revenus par cette voie ferroviaire recyclée en piste
cyclable le long de la Largue; vent de dos à 32,34 km/h.

Témoin d’une période ferroviaire, on trouve le café de la Gare
où tant de voyageurs ont du attendre leur train…

La rue des Cordiers est déviée en attendant une voie toute
neuve.

On passe devant le camping de l’Ill et on traverse la rivière
par cette belle passerelle cintrée.

Le long du canal de Dannemarie, les touristes fluviaux sont déjà
au rendez-vous.

On rentrera accompagnés d’un cyclo ex »MDPA »…chemin faisant, il
nous expliquera que le maillot est conservé, le club s’appelle
dorénavant Staffelfelden, le Comité d’Entreprise des Mines de
Potasse (MDPA) ayant été dissous.

Encore une page d’histoire qui se tourne!

On reste quand même songeur chaque fois que l’on passe devant la
cheminée des Antiquaires car cette araignée géante n’est-elle pas
une menace pour l’humanité?

Concentration de Belfahy

Le 10 mai, les ligues cyclos de l’Est (Franche Comté, Lorraine,
Alsace) organisaient une concentration à Belfahy dans le sud du
massif vosgien.

Belfahy est un charmant village niché à quelque 800m d’où l’on
domine le territoire de Belfort.

Les « Audax » accompagnés de quelques cyclos « Peugeot » sont partis
tôt à 7h30 de Pont d’Aspach pour rejoindre Belfahy.

Après avoir longé la ligne ferroviaire de Sentheim, on atteindra
Law et sa fameuse montée vers Rougemont.

A l’usine « le Bed », notre charmante assistance nous attend pour
protéger nos arrières avec la voiture sur ces petites routes
tortueuses qui nous mènent vers Plancher Bas.

Après Plancher Bas, il faudra gravir les 7km de côtes qui nous
séparent de Belfahy et ascensionner environ 400m de dénivellée.

A Belfahy, peu de cyclos présents pour cosigner la feuille de
passage. Il est vrai qu’il n’est que 10h20…D’autres ne manqueront
pas d’arriver!

Au retour, on en profitera pour admirer de jolis points de vue
sur la vallée.

Temps clément, 22°C, 96 km.

La suite en images…

Ombre portée

Pour monter au Schauenberg aujourd’hui, il fallait porter son
ombre en plus de son propre poids.

Le temps était donc très beau sur la plaine d’Alsace.

Et l’on pouvait voir au loin les Alpes bernoises.

1er mai liberté à Mulhouse

Ce matin, le temple Saint-Etienne était vêtu de gris dans sa
carapace de ferraille.

Les « Euronanas » à la « Porte Jeune » continuaient leurs rondes
incessantes.

Les délégations de travailleurs se rassemblaient sur « la place
de la Réunion » tandis qu’une banderolle affirmait que nous n’étions
pas responsables de la crise.

Les grands bassins impassibles à ce tohu-bohu n’avaient plus
pour visiteur qu’un modeste cyclo-pêcheur.

Fin avril

Avril se termine, le 1er mai se prépare…

Pendant ce temps là, les colzas prospèrent et couvrent la
campagne d’un tapis jaune vif.

Les aides à la PAC sont les bienvenues chez ces
producteurs là!

On ne devrait donc pas manquer d’huile dans nos salades cet été
ni dans nos moteurs puisque le colza permet aussi de produire des
agro-carburants. A grands coups de PAC!

Un VTTiste devant nous filait bon train vers Reguisheim sur
cette large voie qui fait la part belle aux vélos.

Puis on a obliqué vers le Bollenberg où le casque de ce défunt
soldat allemand rappelle un combat inutile.

Après le Bollenberg, on a poussé jusqu’au Bannstein avant de
rentrer.

Tiens! On a mis un drapeau en haut de ce puit de mine de potasse
désaffectée.

Usine fermée, plus aucun ouvrier!

Qui donc va pouvoir fêter ce 1er mai ici au pied d’un édifice
qui ne contient plus qu’une friche industrielle?

 

Sus aux vététistes

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Sus aux vététistes

Les vététistes ont bon dos: ils sont responsables involontaires
de la croissance du nombre de sangliers dans nos forêts.

En effet, selon le Président des chasseurs du Haut-Rhin…la
prédominance du maïs dans les cultures, l’exploitation
jusqu’en lisière de forêt, les VTT, quads et autres
marcheurs, rendent le sanglier de plus en plus nocturne et donc
difficile à chasser, etc.

(Journal l’Alsace du 26/4/09)

L’Illzachoise

Aujourd’hui, sortie avec notre illzachoise préférée.

Infidélité passagère à l’autre « illzachoise » organisée nos amis
Audax. On n’avait pas envie de rouler « la tête dans le guidon » mais
plutôt de flâner à notre guise.

Parcours rodé: monter au col Amic par Wuenheim, prendre la
direction du Grand Ballon, faire une pause à la ferme auberge du
Grand-Ballon, puis finir la montée avant de redescendre par le
Markstein.

C’est tout?

Non!

Il a fallu compter avec le retour des motards sans cesse plus
nombreux dès que le beau temps revient.

Dommage pour notre quiétude…

Au Grand-Ballon, des enfants tentent encore de luger sur les
dernières neiges de la pente du radar.

Au Markstein, le ballet aérien des libéristes ne dérange
personne.

On s’arrêtera encore regarder les cascades de la Lauch avant de
rentrer, ravis d’une journée aussi ensoleillée et
enthousiasmante.

A refaire!

Paul Amic

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Paul Amic

Le saviez-vous?

Notre col Amic porte le nom du capitaine Paul Amic du 15eme
bataillon de chasseurs, mort en 1915 à l’âge de 26 ans à la tête de
sa compagnie à l’assaut du Hartmannswillerkopf.

Un petit monument lui est dédié juste après le col en montant le
Grand Ballon.

La cassette d’Harpagon

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, La cassette d'Harpagon

Ce matin, il a fallu casser sa tirelire et acheter une cassette
en même temps qu’une chaine.

Il faut dire que la fameuse cassette totalisait 17000 km.

Est-ce beaucoup? je ne sais pas…Toujours est-il qu’à la longue
nos vélos s’usent…on peut d’ailleurs se demander si nos cadres ne
fatiguent pas aussi…

Quelle cassette voulez-vous? celle à 66€ ou celle à
99€?

Je ne savais pas que comme pour les médicaments, il y avait des
cassettes génériques!

Mon vélociste adoré m’avait dit de changer la chaine tous les
3000 km, faute de quoi je devrais aussi changer la cassette. Soit,
j’ai attendu 11600 km pour la changer!

Au total, j’aurais donc du changer 4 fois la chaine soit 160
euros.

Aujourd’hui, j’ai acheté une cassette et une chaine pour 107
euros…je ne suis pas sûr d’avoir été perdant.

 

 

Sommes-nous cuits?

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Sommes-nous cuits?

Les médias s’emparent de la question: nos téléphones portables
sont-ils nocifs?

Pour nous, cyclistes, le téléphone portable est un outil
précieux. Pour prévenir d’un retard, pour se faire dépanner ou même
pour se faire appeler.

Cependant, le saviez-vous: le téléphone allumé dans notre poche
est déconseillé par les fabricants.

Nokia, par exemple, recommande de tenir ses appareils à 2,2cm du
corps très précisément, y compris de l’oreille lorsqu’on
téléphone.

C’est que ces appareils, même au repos, communiquent avec les
relais…et lorsque les relais sont éloignés de nous comme en
montagne, ils émettent des micro-ondes à la puissance maximale, ce
qui a pour conséquence de chauffer nos tissus cellulaires en
contact avec le portable.

Méfiance donc! Mieux vaut transporter son portable éteint et ne
l’allumer que quand on a besoin car on ne sait pas vraiment si ces
échauffements cellulaires ne sont pas susceptibles d’engendrer des
maladies.