Étiquette : Kruth

Geishouse Höh

Ce matin, il faisait gris sur le massif et j’ai du forcer sur les pixels pour avoir de la lumière à Geishouse

Je monte rarement de ce coté à Geishouse. Par Mehrbächel.

A Saint-Amarin, on monte tout droit la vallée du Finsterbach/Vogelbach à partir de l’hôtel du Cheval Blanc

Les orthographes varient, mais la pente reste la même. On écrit Meerbaechel, Mehrbächel, …et ce matin dans les DNA (14/6), Joseph Peter du Club Vosgien écrit Mehrbachel…C’est au bout de cette grimpée que se trouve l’auberge du Boskopf.

Dans le passé, on venait avec les copains depuis Mulhouse y boire une bière, puis on rentrait par Geishouse.

La montée par Saint-Amarin est réputée difficile car la pente plutôt régulière varie entre 9 et 12% sur 4 km environ.

Le col de Geishouse Höh est discret juste avant la rue du Panorama à l’entrée du village.

Mehrbächel juin 2009
Beau panorama à Geishouse avec le Grand Ballon en arrière-plan

Une fois redescendu dans la vallée, je prends Kruth. Pour voir les travaux.

A Kruth, la digue est en travaux et l’accès au tour du lac est totalement interdit y compris aux piétons. Le parapet a été démonté.

La trace GPS

Jour de montagne déconfinée

Le Treh

La montagne était confinée, toute seule. Elle a retrouvé ses touristes aujourd’hui. Le public habituel, motards en nombre, quelques coureurs automobiles aux turbos rugissants et des marcheurs à chiens le long de la crête.

Quand j’aborde le col Amic par Goldbach. J’ai trois options pour continuer. Soit Wuenheim, soit Uffholtz, soit le Grand Ballon.

Je l’aurai fait au moins une fois dans l’année écourtée par le confinement. Pas mal pour une reprise.C’est du vélo de ouf comme je n’en ferai plus, un jour.

En fonction de ma forme, de ma motivation, jusqu’au dernier moment j’hésiterai.

Il y avait deux cyclistes à la pause du col Amic, le déclic s’est produit: j’ai fait le kéké qui tourne à gauche en saluant de la main droite sans m’arrêter.

Montée à Goldbach

Voila, vous savez tout de l’ego du cycliste qui décide son parcours sur un coup de dé.

Montée au Grand Ballon

C’est vrai qu’après, je l’ai regretté, car j’avais pris l’option la plus difficile…et les deux types m’ont emboité la roue.

Je les entendais discuter derrière moi quand l’un d’eux s’est mis à tousser « comme une bête » (je ne sais d’ailleurs pas quelle bête tousse ainsi?).

Alors je me suis écarté car je craignais qu’il soit atteint du corona…prétexte fallacieux qui m’a permis de « lever le pied ».

Ensuite, comme vous le devinez, j’ai raclé « les fonds de tiroir » pour finir la grimpée. Surtout après l’auberge de la famille Bronner où la pente reste soutenue et où on se fait « rafaler ».

Rien à boire pour les motards, tout est fermé.

Toutes les enseignes sont fermées au Grand Ballon, les étals de Riche sont vides. Mais les randonneurs sont là, en voitures, en motos et…trois cyclistes avec moi.

Riche est toujours fermé
Entre Haag et Markstein
Vallée de la Thur
Le Treh

J’ai pris le Markstein, en grelottant. Même que le guidon tremblait tout seul!

Le Treh

Les 17 km de descente à Kruth m’ont achevé. Je suis allé voir le petit lac rempli à raz bord. On ne peut accéder à la digue en travaux, tous les accès sont fermés. Impossible de faire le tour.

Kruth en eau
Le petit barrage de Kruth est en service

Retour à Thann, un peu groggy en mode hibernation. Il n’y avait que les gros 40 tonnes pour me réveiller.

Parcours enregistré le 23 mai 2019… (voir mon parcours identique du 23 mai 2019)

https://www.openrunner.com/r/999913https://www.openrunner.com/r/99991322

Mes vitesses de tortue
3h20 de travail cardiaque. Un peu long pour moi après le confinement limité à une heure par jour de jogging

Vivre encore, un peu

la mini retenue de Kruth est en service. Je crois qu’il y a une passerelle en préparation. J’ai du mal à dire quelle est cette ferme auberge sur le plateau

J’ai hésité sur mon titre…j’ai déplacé la virgule. J’avais d’abord écrit « vivre, encore un peu » mais ça rappelait « encore un peu, monsieur le bourreau » alors j’ai écrit « vivre encore, un peu ».

Oui vivre encore puisqu’on ne peut se priver de tout avec cette épidémie qui enfle avec ses chiffres effrayants. En soixante dix ans, je n’en ai aucun autre souvenir. Sauf peut-être des trucs insidieux comme la légionellose. Le SRAS ne me dit plus rien. La grippe? je ne l’ai pas encore eue et je suis vacciné même si ce n’est pas infaillible.

A ma femme, je dis que le pire serait une guerre nucléaire ou bactériologique, intense, soudaine et terriblement dévastatrice et chaque matin on est encore là. Les embrassades sont-elles aussi à risque? bien sûr. Alors chaque matin, « m’as-tu donné le baiser empoisonné? »

Lorsque j’étais biffin on nous abritait sous l’escalier du dortoir pendant les exercices NBC. Maigre protection! L’inculture de nos contemporains en terme de risques me sidère chaque jour. Comment se protéger d’une catastrophe nucléaire? de l’effet de souffle? de l’irradiation? alors pour un virus en circulation, c’est pareil.

Je songe à l’après-virus. Je suis donc optimiste. Tous ces experts qui vont dresser des bilans de nos réussites, de nos erreurs, des conséquences sociales, politiques, économiques et de notre regard à la vie. Crise générationnelle, nos enfants seraient des réservoirs à virus et achèveraient les aïeux plus vite. C’est cruel comme raccourci. C’est ce qu’en disent les experts.

L’Europe a fait « pschitt »

Elle se referme sur ses frontières internes. Chacun chez soi! Veuillez rentrer vite fait chez vous. Ne riez-pas: devant les rayons vides de supermarchés, certains champenois vont jusqu’à évoquer les années quarante…

Quelle débilité, c’est pour quand l’exode, les Allemands arrivent bientôt, c’est pas possible je reviens de cora Saint Dizier pour simplement retirer un colis, impossible, une queue de 300 mètres au drive, des gens attendent depuis 16h, certains sortent avec des chariots énormes

Italien je suis

Le spectacle italien me désole. C’est un peuple que j’aime et leur désastre épidémique, plus de mille morts, préfigure ce qui peut nous arriver dans quelques jours si nous manquons de soignants et de matériels. Songer que c’est la Chine qui a ravitaillé les Italiens restera gravé dans nos mémoires d’européens pendant longtemps. L’idée européenne a pris une grande claque. J’espère qu’il n’est pas vrai qu’on a vendu nos masques au Chinois comme le colportent les réseaux sociaux. Je n’ai pas vérifié.

Les vieux espèrent encore vivre un peu, alors ils se terrent dans leur tanière. Les autres font comme ils veulent. Ils vaquent à leurs occupations habituelles, vont au bistrot, grattent un Keno, puis déambulent dans les rayons du supermarché.

Qu’on ne s’y trompe pas: traiter d’idiots tous ceux qui dévalisent les magasins n’est pas malin non plus. Car faire des provisions de bouche évite d’aller plus souvent au magasin. Après tout, ce qu’on nous prédit c’est que le virus peut atteindre jusqu’à 80% de la population…et donc on pourra côtoyer huit personnes sur dix infectées dans les allées.

A la recherche d’air pur

Hier l’air froid venu du col de Bramont descendait jusqu’à Wildenstein, puis glissait sans bruit sur le lac. Les promeneurs nombreux s’appliquaient à parcourir le tour du plan d’eau, enfant y compris puisqu’il faut bien occuper les scolaires en panne d’école.

Les Huskys, des chiens qui aiment la nature

Les chiens de traineaux sont enragés. Cette année ils n’ont pas eu de neige, alors les maîtres les promènent attachés à la ceinture ou à un vélo. Trois chiens comme ceux-là, si vous n’y prenez garde, ils vous trainent par terre si vous trébuchez sans avoir le temps de vous relever.

Une campagne éclipsée

Ils auront fait le job jusqu’au bout. Bravo les gars!

J’ai cherché les panneaux. J’en ai trouvé un difficilement dans la cité. Les candidats se sont sûrement démenés avec l’énergie du désespoir. Des invitations à débattre clairsemées, du porte-à-porte risqué pour enfin aboutir à l’échéance incertaine.

On parlera des élus de l’épidémie. Plus tard. Des grognards de la démocratie locale.

Tour de Thur

J’ai préféré partir le matin en prévision de la tempête Ciara annoncée en Alsace.

D’abord la montée à Geishouse qui est vraiment casse-pattes entre le km2 et 3 avec ses 9-10%. C’est démoralisant. Quand on aperçoit le village, c’est réconfortant.

Après le col de Geishouse Höh, je dévale par Meerbaechel et à Saint-Amarin j’ai pris Kruth pour ne pas rentrer trop tôt.

Le lac de Kruth toujours en travaux

Retour éclair par la nationale.

https://www.openrunner.com/r/10988010

Kruth, le lac en travaux

Il reste un peu d’eau pour les poissons, j’imagine
une digue intermédiaire en construction construite avec le fond glaiseux
vue sur la digue principale dont des fissures superficielles doivent être colmatées
la fameuse chute d’eau
la Thur à Kruth
Vue en chemin sur les hauteurs avant Saint-Amarin

https://www.openrunner.com/r/10640943

Haute-Thur

Je quitte Thann

Je quitte Thann tôt après la pluie de la nuit. Il fait encore frais. Direction Kruth. Mais en chemin, je fais un détour par Geishouse. Rien que pour le paysage et aussi pour avoir un peu de dénivelée sur le parcours. Je descends par Meerbaechel à Moosch. Les voiles se posent à Fellering. C’est magique. Puis à Kruth je fais le tour du lac. Il est déjà étrangement bas…vraiment ça interroge sur le degré de sécheresse. A Urbès, je prends Storckensohn. Le torrent est à sec…Mollau, Wesserling et la suite.

Geishouse dans son écrin
écolage à Fellering
Ces deux cyclos vont bon train, à Kruth ils prendront le Markstein
Kruth, le lac
Storckensohn, le torrent à sec

https://www.openrunner.com/r/10223149

Le Grand Ballon par Goldbach

Montée au Grand Ballon, vue sur les Vosges depuis le Sudel

On a plusieurs possibilités pour grimper au Grand Ballon aussi appelé Ballon de Guebwiller. Le sommet du massif vosgien culmine à 1424 mètres, mais seulement 1325 mètres par la route au panneau (sur la carte IGN c’est 1343). Pour grimper au monument des Diables Bleus ou au radar en forme de …ballon, il reste donc une centaine de mètres par les sentiers piétons qui y mènent.

Je le précise, le Grand Ballon n’est pas un col…et aucun édile en quête de publicité n’a encore réussi à y planter un panneau « col » comme au Petit Ballon, son petit frère au-dessus de Wasserbourg.

Les amateurs de cols à pied ou à vélo pourront toujours trouver ici tous les cols qui voisinent avec le Grand Ballon.

On accède au Grand Ballon soit depuis Willer-sur-Thur, soit depuis Uffholtz, soit depuis Soultz. Dans ces trois cas on rejoint d’abord le col Amic avant de grimper les 7km restants.

Ensuite, on peut accéder depuis Moosch ou Saint-Amarin et ensuite Geishouse, ou depuis le Markstein.

Aujourd’hui je grimpe depuis Willer-sur-Thur. Soit 16 km et 970 mètres de dénivelé positif comme disent les marcheurs.Ce qui fait une pente moyenne de 6%.

En fait ceux qui montent par Willer-sur-Thur voient la pente varier entre 7, 8, et 9% jusqu’au sommet.

On quitte Willer par cette longue ligne droite en direction de Goldbach. Vous avez vu la faute sur le panneau?…

1/ Monter à Goldbach: la grande ligne droite à la sortie de Willer-sur-Thur impressionne. Ceux qui montent comme moi avec de faibles ressources ne doivent pas s’emballer et caler leur cardio. Après le moulin on aborde les lacets moins difficiles et un relatif replat nous amène à Goldbach.

A hauteur du moulin, vous abordez les virages avant Goldbach et en ligne de mire le Grand Ballon apparait sur la gauche

2/ Goldbach s’étire en longueur avec son écart du Blanschen. De la cote 565 à Goldbach, on passe à 828 m une fois au col Amic. Il ne faut donc pas se laisser abuser par le profil qui parait plat.

Au col Amic, en cas de manque de ressource, on peut toujours continuer par la descente de la route forestière qui mène à Soultz ou monter au Hartmannswillerkopf pas très difficile depuis le col Amic

3/ Au col Amic, il n’est pas interdit de reprendre ses forces pour achever la montée restante de 7 km. 7 km et 515m de dénivelé. Pente moyenne 7.3% D’abord passer les deux tronçons pavés vous amène au col du Sudel avec un beau point de vue à gauche sur la vallée. On entend parfois les randonneurs pédestres qui longent la route dans la forêt. Mais souvent ce sont les motos qui viennent troubler ce cadre bucolique. Quand vous sortez du bois, vous avez de la lecture avec les panneaux publicitaires annonçant le restaurant « Vue des Alpes » et l’auberge du ballon de la famille Brunner. Quand vient le chaume de la ferme-auberge, vous allez soit vous faire rafaler par le vent de sud-est soit le vent frais du nord. La pente est sévère et le grand parking vous sert de refuge pour pédaler. Une fois devant la ferme-auberge du Ballon, il ne vous reste plus que 3 kilomètres. Je vous recommande la tarte aux myrtilles si vous avez un coup de mou

Après le col Amic, des panneaux informent les grimpeurs (un peu flou, dommage)

4/ Ramassez vous dernières forces et n’en oubliez pas en route, vous êtes à découvert. Le paysage est grandiose. Vous avez des méandres qui vous sauvent la mise avec quelques répits de pentes et les petits panonceaux qui font le point de votre avancée tous les kilomètres. Ne vous laissez pas impressionner par le sommet, vous allez avoir une remise de peine en virant sur la droite, on passe au nord du sommet. Au dernier kilomètre, vous allez dépasser le petit parking des promeneurs qui montent au monument et la dernière ligne droite est devant vous. Vous allez apercevoir le panneau devant lequel tant de cyclos font une photo-souvenir.

Vue sur la vallée de la Thur et la plaine d’Alsace au loin

Au sommet l’apiculteur Riche, un hôtel et le restaurant de la Vue des Alpes.

Le selfie-souvenir, essayez de ne pas faire la gueule… »cheeezzz »

Le reste est à l’avenant. L’hiver les locaux redescendent par le même chemin ou on peut poursuivre sur la route des Crêtes jusqu’au col de la Schlucht et plus si affinités.

Je rentre par Kruth. Ici Oderen en contrebas depuis le Treh
Le lac de Kruth-Wildenstein attend ses touristes

Voir le parcours https://www.openrunner.com/r/9999132

La boucle depuis Thann avec retour par le lac de Kruth fait 70 km.

La marche, c’est bien aussi

Kruth, route de contournement du barrage réservoir. Nous sommes à 550m, ce matin il pleut et la neige ne résiste pas.

C’est souvent à regret que le cycliste abandonne son vélo lorsque la neige est là. L’occasion d’essayer la marche, par exemple. Aujourd’hui j’ai fait le tour du lac de Kruth. Une balade familiale de 5 kilomètres. Juste de quoi admirer les couleurs de l’hiver. Les cascades sont en action et le réservoir retrouve un niveau correct qui contraste avec celui de la sécheresse de l’automne.

Uhufels à pied

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Gare de Kruth, salle d’attente

Pourquoi grimper à Uhufels au-dessus de Kruth?

Tout simplement parce que j’ai aperçu depuis la route une balustrade à l’aplomb d’une barre rocheuse. Je ne sais pas encore que c’est Uhufels.

Je pars de la gare de Kruth à 14h50.

Sans carte. Erreur!

Je traverse la route en face de la gare.

Deux chemins

Je grimpe à gauche.

Est-ce le bon chemin?

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Je quitte Kruth

Ah, justement un randonneur descend avec son chien.

Il m’explique que ça grimpe fort, ne pas prendre le premier sentier à droite mais le second.

Ok!

Je grimpe…Oui, ça grimpe fort.

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Je passe un chemin, puis deux…je grimpe encore en me disant que je dominerai mieux la situation. Quand je vois la direction Le Treh, j’hésite à continuer.

Tous les trente pas, je m’arrête.

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A force de grimper, je prends un chemin à droite bien à plat

Heureusement que je ne dois pas pousser en plus le vélo!

Direction Gommkopf, je commence à douter.

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ici fin du chemin, que faire? je descends en zigzag

Finalement je tourne à droite et j’aborde un grand champ. En bas sur ma gauche une ferme que j’identifie comme étant Tschar une fois à la maison.

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Je continue la descente, à ma gauche une ferme, devant une cime, est-ce que Uhufels est derrière?

Je trouve un triangle bleu qui me mène enfin à Uhufels.

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Je touche au but

Je ne suis pas déçu, la vue sur la vallée est superbe, tandis que le soleil couchant achève de descendre sur le Frenz en face.

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voici les fameuses balustrades vues depuis la route

 

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Tiens, une casquette oubliée…peut-être à Pierre?

J’ai honte de parler de ma descente pas très académique.

Je tente un tout droit, aidé d’un bâton.

Peine perdue: je me trouve à l’aplomb d’un précipice.

Aucune trace, aucun chemin, je longe la pente en tâtonnant.

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après une bonne demi-heure de descente à pic, je tiens le bon bout

Je saute sur un chemin en contrebas en provoquant un éboulis de cailloux.

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Mon TER m’attend.

Décidément, je ne suis pas un pro de la marche.

 

 

Montagne en feu

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J’ai fait une petite sieste, puis je suis parti à quatorze heures.

Comme si nous étions en été, j’ai mis une tenue légère.

Je suis parti à Guebwiller voir à quoi ressemble cette montée du Markstein à présent qu’elle dotée d’un balisage spécial vélo. Poursuivre la lecture de « Montagne en feu »

Balade dans les Hautes Vosges

lac de Longemer depuis la route des Crêtes

Je le savais.

Tous les cyclistes locaux le savent: en période estivale, les Hautes Vosges ne sont pas favorables au vélo.

C’est tout simplement la rançon du succès des promoteurs de ce massif (dont je fais un peu partie modestement). Poursuivre la lecture de « Balade dans les Hautes Vosges »

Autour du Grand Ventron

La Bresse depuis le col de Brabant

C’est un parcours routier de 90km et de 1800m de dénivelée.

En prenant son temps, on peut profiter d’un paysage vosgien à l’abri des grands axes de circulation.

Au programme, le lac de Kruth, la montée du col d’Oderen, la visite à l’ermitage Saint-Joseph…puis après Cornimont, on monte cette belle petite route de 4.5km qui mène au col du Brabant. Poursuivre la lecture de « Autour du Grand Ventron »

Lac de Blanchemer

Lac de Blanchemer

Il me restait trois cols à visiter du coté du lac de Blanchemer.

Le Rouge Goutte (1018m), le collet de Rainkopf (1192m) et le collet d’Artimont (1109m).

Je construis un parcours à la hâte et je pars…

Je commence à Wildenstein. Poursuivre la lecture de « Lac de Blanchemer »

Treize cols autour du Grand Ventron

On les connait ces cols routiers autour du Grand Ventron qui surplomblent le lac de Kruth; ce sont les cols d’Oderen, de la Vierge, du Bockloch,  de Bramont.

Ce qu’on sait moins, c’est qu’il existe neuf autres cols  muletiers à l’intérieur de cette grande forêt qui culminent tous autour des 1000 mètres.

Avec mon VTT, je vais tenter de les rallier depuis Kruth dans la vallée de la Thur.

Monter d’abord au col d’Oderen

La vallée de la Thur en montant le col d’Oderen

Poursuivre la lecture de « Treize cols autour du Grand Ventron »

Histoire de cols vosgiens

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Ce matin, beau périple en perspective dans les
Hautes-Vosges.

170 km de cols vosgiens et 3000 mètres de dénivelées!

De quoi affoler les cardios…

Un petit groupe de six dont, parmi nous, Thierry, un troyen, et
Jean-Marie, un thionvillois.

Deux cyclos qui n’ont pas fait le déplacement pour rien: ils ont
tenu la tête du peloton toute la journée. Histoire de ne rien
manquer du paysage…Bravo à eux!

Après le Hundsruck monté par Vieux-Thann, on rejoindra Masevaux
par le col du Schirm, puis on s’occupera du Ballon d’Alsace…

Après le lac d’Asfeld à moitié vide, votre serviteur trouvera la
pente peu à son goût, comme si les freins restaient serrés…il
faudra être patient, refaire son conditionnement mental en pleine
ascension n’est pas une mince affaire, surtout avec ce ballon rond
interminable dont on ne voit pas la fin…

A l’auberge du ballon, service médiocre et peu chaleureux.

Manifestement, on n’était pas les bienvenus. On saura s’en
souvenir…

Descente glaciale sur Saint-Maurice sur Moselle avec des rafales
de nord-est qui nous déséquilibrent mais des vues superbes sur la
vallée en soleillée.

Heureusement, on a emporté des couches avec nous, un deuxième
maillot, un coupe-vent, des manchettes, des jambières et des gants
longs…sans oublier le sous-casque!

On croisera des dizaines de cyclistes qui montent depuis
Saint-Maurice, le coté le plus difficile…On compatit pour
eux.

Ensuite vient le col du Page.

Route sympa à l’abri de la circulation et qui monte doucement
dans la forêt qui sent bon le sapin frais.

On est tout de suite en haut du col d’Oderen en quittant le
Page.

Ouf! Déja 2200 mètres de dénivellées.

Descente sur Kruth. La restauration à l’auberge du lac est
excellente et le cadre agréable.

On se retrouvera entre amis.

La montée du Bramont est sympathique…je veux dire roulante,
mais il faut quand même pédaler, hélas!

Derrière nous, le lac de Kruth qui est presque vide et la vallée
de la Thur.

Puis on « attaque » cette route dite « des américains » qui
conduit à la route des Crêtes au dessus de la Bresse.

Montée plus opiniâtre et « casse-pattes » avec un revêtement
granuleux.Vivement la fin!

A l’intersection avec la route des Crêtes, on s’équipe à
nouveau: les rafales de vent sont terribles et cisaillent notre
route.

Mais comme le paysage est beau avec cette vallée de Thann en
contrebas!

S’y ajoutent des trains entiers de motards et de voitures.

Bref, les Crêtes vosgiennes sont un grand périph en ce jour
férié!

En file indienne, nous gagnons le Markstein.

Il est déjà presque 18 heures.

Il ne reste plus qu’à rejoindre Guebwiller puis Mulhouse après
169 km parcourus à une moyenne de 19,4km/h et 3000 m de
dénivellée.Une moyenne somme toute honorable grâce aux descentes
qui compensent nos allures d’escargots dans les montées.

Mais, comme disait l’autre, je ne ferais pas ça tous les
jours!

Mérite le coup de coeur…à condition d’avoir un peu
d’entraînement avant le départ.

 

 


les images de cette journée

Les cascades Saint-Nicolas à Kruth

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, Les cascades Saint-Nicolas à Kruth

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Appréciées des touristes et des promeneurs, les cascades
Saint-Nicolas sont un lieu agréable de fraîcheur sur la route du
col d’Oderen au lieu-dit Werschmatt.

On y accède depuis Kruth.

La chapelle toute proche est aussi un endroit de
recueillement.

La légende veut qu’à cet endroit un moine aidait les voyageurs à
traverser la montagne par mauvais temps en les guidant avec une
cloche.

La légende dit aussi que les jeunes filles venaient y prier:

Saint Nicolas,
qui aimez les filles,
quand elles sont gentilles,
ne m’oubliez pas
quand vous distribuez les maris.

Voir un site consacré à la chapelle et
aux cascades…

 

L’ami Jean en son terroir

Blog de velomaxou :Vélomaxou, le blog d'un cyclo mulhousien, L'ami Jean en son terroir

vélomaxou

L’ami Jean y retourne toujours avec bonheur.

En son terroir natal.

« Tu vois, j’ai habité ici dans cette petite maison basse
juste après mon mariage!… »
nous dit-il, encore ému.

Puis, Jean poursuit:

« C’était le temps où le loyer coûtait 3 euros et la
lumière 50 centimes… »

Un jeune ménage heureux et fier de cette reconnaissance sociale
que vous apportait votre patron comme une dot de mariage.

Oh! on ne regardait pas alors à trimer trois fois plus en
remerciement d’un aussi beau cadeau; juste derrière l’usine de
textile encore florissante.

-« il faut prendre à gauche!… »

Après Husseren-Wesserling, Jean a gardé le secret des
itinéraires cyclables de sa jeunesse.

On en profitera tous grâce à lui.

En obliquant sur la gauche pour rejoindre Mollau, cette commune
insoupçonnable de la vallée de la Thur, puis Storckensohn, célèbre
pour son moulin restauré à huile de noix et enfin
Urbès, adossé au col de Bussang.

On se faufilera à travers le paysage jusqu’au barrage de Kruth
si apprécié des vacanciers et des promeneurs.

Avant de rentrer par d’infinis chemins qui serpentent le long de
la vallée jusqu’à Thann.

110km.

Il n’en fallait pas davantage.

Kruth
2009

Kruth 2008

Rassemblement FSGT en Alsace, les Vosges pluvieuses

Hélas, le beau temps n’était pas au rendez-vous de cette
deuxième journée FSGT en Alsace.

Partis dès 7h30, les cyclos rejoignent la vallée de la Thur,
Thann, puis Kruth et son barrage. Tout se passe dans la bonne
humeur. Surtout que l’itinéraire cyclable laisse le temps
d’échanger et d’admirer le paysage avec quelques timides rayons de
soleil et seulement 18°C au thermomètre.

Le vignoble pentu de Thann est remarquable et remarqué.

A Kruth, après la photo de groupe (groupe5) on se dirigera vers
la ravitaillement avant d’affronter la montée vers le
Markstein.

Dès les premiers contreforts, on aperçoit la pluie sur l’autre
versant de la vallée.

Elle nous rejoint rapidement…

Les pelotons se désorganisent et chacun monte « à sa main » en
tentant de braver la pluie et le froid.

Beaucoup arrivent transis dans la bruine au Markstein avec
seulement 7°C.

Jusqu’au Grand Ballon, perdu dans la brume, on affrontera les
rafales et la pluie sans rien voir du paysage si joli par beau
temps.

On est pressés de redescendre jusqu’à Goldbach-Altenbach où une
chaude ambiance nous attend au refuge Aurora.

Altenbach, charmant village d’altitude, est aussi le lieu de
naissance en 1753 de Catherine Hubscher, plus connue sous le nom de
« Madame Sans Gène »…la petite repasseuse devenue Duchesse de
Dantzig. Tout un programme!

Au refuge, les places sont rares, il faut donc attendre son tour
pour reprendre des forces…avec un repas consistant et
réparateur…

Les plus téméraires ne seront pas déçus: ils reprennent la route
des Crêtes jusqu’au Vieil Armand où le temps s’est provisoirement
arrangé…Le Vieil Armand aussi nommé Hartmannswillerkopf,
haut-lieu de batailles lors de la première guerre mondiale.

On rejoindra Mulhouse en passant par Wattwiller, la cité de la
célèbre eau minérale.

Au loin, le massif vosgien est prisonnier des pluies.

La suite en images…

Lac de Kruth

Aller à Kruth? pourquoi pas?

Petites rues sympathiques qui échappent à la route nationale et
parfois pistes cyclables.

Pas très roulant. On monte de 500 mètres sur les 50 km et on
peut admirer le massif de part et d’autre de la vallée de Thann et
de la Thur.

30° temps lourd.

En allant à Kruth…

Aujourd’hui: Kruth et sa retenue d’eau.

 33 à 36°C au compteur. Il fallait avoir de
l’eau avec soi en quantité. Heureusement, les pistes qui y
mènent sont souvent à l’ombre et à l’abri de
la circulation de la route nationale.

 

Nous voici du coté de Moosch
Et l’ombre qui fait du bien se trouve
là…
et encore de l’ombre ici…
le passage au dessus de St-Amarin nous
offre un beau point de vue sur la vallée
Puis nous arrivons à Fellering,
toujours par la piste nord
le barrage de Kruth est
proche…derrière ce pain de sucre
enfin, nous atteignons la retenue de Kruth
par cette dernière bosse…
les jambes souffrent de la chaleur…

depuis le barrage, on aura une vue sur
Kruth dans sa verdure rafraîchissante et on s’accordera une
pause salutaire à l’auberge toute proche
nous reviendrons à Mulhouse en
empruntant la piste sud depuis Mitzach jusqu’à Bitschwiller,
puis Thann, Cernay, Wittelsheim.
100 km, 500m dénivelée,4
heures.