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Et j’entends siffler le train

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Encore une belle journée d’automne!

Plein de courage, je commence par le Hundsrück coté Bitschwiller.

Puis le Schirm en prime, mieux vaut le prendre au passage plutôt que de redescendre tout de suite dans la vallée.

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montée au Schirm

A Masevaux, je prends la Seigneurie…puis Eteimbes, Bretten, Soppe.

J’entends siffler le train.

Les enfants rentrent d’un voyage scolaire à Sentheim.

C’est la joie aux fenêtres.img_8364

Une loco à vapeur à chaque bout du train

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Les meccanos en livrée de cheminot.

La classe!

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Train-train habituel

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Ce matin, j’ai manqué le train.

J’ai aperçu un panache de fumée au bout du chemin, je me suis précipité, il était trop tard.

Impossible de se positionner au bon endroit pour la bonne perspective.

Je n’ai eu droit qu’aux wagons…et au bout du train.

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Le train Thur-Doller fait sa pub. J’ai un peu ripoliné le ciel pour gommer le pylône haute-tension juste derrière.

Quand je suis monté à Rammersmatt, l’accueil de la rando de Richwiller attendait ses participants sous le marronnier.

Vous venez de Richwiller?

Non!…

Alors vous êtes un promeneur…

Le saucisson commençait déjà à transpirer à grosses gouttes.

L’organisateur en chef peinait à faire chauffer l’eau sur le réchaud.

L’effet de l’altitude, dira t-il

Puis je suis parti sur le fléchage du retour.

Dépassé par de gros mollets avides de rentrer au plus tôt à la capitale, j’ai bifurqué.

Sans réfléchir.

Les poursuivants s’arrêtèrent, pris d’un doute…

on doit tourner là?…

Puis j’ai poursuivi mon chemin à travers les prairies et les bois comme un papillon qui titube de fleurs en fleurs.

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Le veau regardait passer le train de vététistes, dubitatif devant cette curieuse agitation de la campagne.

Sur les hauts de Roderen, l’arbre mort retrouvait une vie

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Puis vient un nouveau train, un train mielleux qui ne manquait pas de voyageuses

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les voyageuses allaient et venaient sans se tromper de wagon
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Le conducteur du train d’abeilles a peint ses voitures pour que les abeilles retrouvent plus facilement leur chemin. Le contrôleur vérifie les billets avant de laisser entrer les butineuses

Un gros bourdon m’a poursuivi jusqu’à la route, je l’entendais vrombir près de mon casque.

 

 

Les potins du lundi

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La gare de Sentheim nous plonge hors du temps.

Revient-on cent ans en arrière?

Possible.

Il suffit d’attendre le train paisiblement pour comprendre comme le monde d’aujourd’hui a changé.

Les locaux ont été conservés avec soin comme si une mise en scène était imminente avec son chef de gare, ses contrôleurs de billets et bien sûr des voyageurs qui se rendent à la ville.

Le bureau du chef de gare est cosy, dirait-on.

On imagine Courteline.

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Rideaux à la fenêtre, horloge dont le tic-tac doit rythmer le temps qui passe, immuable, plumier, tampon encreur, machine à écrire et sous-main.

Je ne garantis pas l’authenticité de l’ensemble mais l’ambiance y est.

Et moi je voyagerais volontiers dans ce temps là.

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La salle d’attente sent bon l’encaustique et les peintures acryliques de Nadine Nette me ramènent soudain à la réalité.

Inaugurée le 30 juin 1869, la ligne de Cernay à Sentheim dessert la haute vallée de la Doller ; elle se poursuivait à l’origine jusqu’à Sewen. Après avoir eu à subir les conséquences des guerres de 1914-1918 et 1939-1945, sa fréquentation décline jusqu’à l’arrêt du trafic voyageur en 1967, elle est déclassée en 1973.(Wiki)

Aujourd’hui, la ligne de chemin de fer revit de Cernay à Sentheim grâce à l’association touristique Train Thur Doller

A mes lecteurs: lundi 3 septembre, pas de Potins du lundi, je serai en voyage.

 

 

Non à la ComCom!

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Guevenatten dit non à la ComCom. Pourquoi?

Je pars à 8h30 ce samedi.

Une façon pour moi de libérer mon après-midi en m’accordant par exemple une sieste.

C’est toujours mes premiers kilomètres qui sont problématiques; c’est parait-il là qu’on nous compare au diesel ou à la locomotive à vapeur qui prennent du temps à chauffer.

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Quand l’auberge apparaît

Pour forcer le mouvement, je m’offre le petit raidart de Roderen à Rammersmatt.

C’est une façon de resquiller la grimpée de Rammersmatt par Leimbach.

A Lauw, je prends la Seigneurie, puis Petitefontaine et Lachapelle.

Bellemagny, Saint-Cosmes, Bréchaumont, Traubach-le-Haut, demi-tour.

La flemme d’aller jusqu’à Dannemarie.

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En haut de Traubach, Guevenatten; l’image me plait sur fond vosgien

A Guevenatten, je veux savoir.

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ici on vend des belles mirabelles

Je veux savoir pourquoi cette chouannerie s’empare des habitants.

Le monsieur qui vend ses mirabelles me dit tout.

Intégrés à la communauté de communes de Dannemarie, la taxe d’assainissement devrait bondir de 300%.

Pourquoi?

Parce qu’il faut construire des stations d’épuration partout où il n’y en a pas…alors que Guevenatten a financé elle-même sa station roselière. Elle ne veut pas payer pour les autres.

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les mécaniciens poussent les feux de la locomotive à Aspach

J’entendais siffler le train

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Les rails, rien de plus déprimant à peindre…en attendant le train.

Et les traverses?

Vous imaginez le type qui les pose toute la journée…le soir, il doit voir des grilles de mots croisés! Continue reading « J’entendais siffler le train »

Mouvement dominical

Train touristique Thur-Doller

Le vélo est dominical.

Certes il est moins en vogue que la course à pied, mais enfin les fervents de la petite reine étaient nombreux ce matin.

Des jeunes et des moins jeunes.

Des gros et des moins gros. Continue reading « Mouvement dominical »

Attention au départ!

L’association « Train Thur Doller » a repris ses animations
d’été.

On pourra à nouveau voir ses trains circuler le long de la
Doller.

Et pourquoi pas aussi s’offrir un voyage…

Association Train Thur Doller