Je respecte les consignes de confinement comme beaucoup d’autres de nos concitoyens. C’est seulement le premier jour et il faut s’installer comme on peut dans un relatif immobilisme qui est appelĂ© Ă durer.
J’avoue Ă prĂ©sent redouter devoir faire des courses quand je vois comment nos semblables se comportent dans les magasins. Ce matin Ă l’IntermarchĂ© de mon quartier c’Ă©tait la cohue aux caisses. J’ai eu peur de cette situation et je ne suis pas entrĂ©. Pourquoi ne pas avoir filtrĂ© les entrĂ©es comme le font les grandes surfaces?
J’ai cette chance de pouvoir m’occuper Ă autre chose qu’au vĂ©lo, la lecture, la peinture. J’ai de quoi faire…et pourtant il faut ĂŞtre motivĂ©. Car on ne peut pas s’extraire mentalement facilement de cette pandĂ©mie qui bouleverse notre façon de vivre. J’imagine qu’ĂŞtre confinĂ© doit ĂŞtre compliquĂ© pour celui habituĂ© Ă vivre Ă l’extĂ©rieur.

Cette annĂ©e, j’avais dĂ©cidĂ© de bosser un peu l’acrylique, attirĂ© par ce medium qui est Ă la fois Ă la mode et sympa Ă travailler.
Alors voila, je suis dans mon atelier, au milieu de mes tableaux. C’est mon univers rĂ©duit.
Des paysages, des villages, des essais,…
Aujourd’hui, j’ai repris mon tableau Michelbach qui n’Ă©tait pas Ă mon goĂ»t.

Si vous faites du sport individuellement autour de chez vous, portez votre attestation sur vous (il faut la refaire Ă chaque fois!)

