Jour : 19 août 2020

La Suisse veut casquer

le casque contribue t-il à garder ses idées en place?

La question de l’imposition du casque à vélo revient épisodiquement en Suisse.

Et pas qu’en Suisse. On sait qu’en France, le monde du vélo est partagé.

Déjà obligatoire pour les vélos électriques roulant à 45km/h, le Conseil Fédéral se penche à présent sur les autres vélos, les VAE bridés à 25 km/h et les vélos « musculaires ».

Du coté des militants, les partisans de Pro Velo (l’association des cyclistes) dénoncent cette obligation proposée par le Conseil fédéral, mais ils soutiennent qu’une lumière devrait être obligatoire pour une bicyclette, même le jour. source

Bon attendons de voir plus clair, casque ou lumière?

Il est vrai que les lumières de jour, comme de nuit, sont un plus pour se signaler à vélo dans le spectre urbain et sur la route.

A propos des feux rouges à vélo

Genève roule…aussi à vélo

Genève inaugure son Vélib sur le modèle parisien.

Baptisé VéloPartage, le dispositif démarre avec 270 vélos et 120 stations mais qui devrait se développer pour proposer d’ici à 2023 au moins 650 vélos, dont certains à assistance électrique.

L’accouchement a été difficile suite à des questions juridiques et des recours. Il n’est jamais facile d’introduire du changement quand les mauvaises habitudes sont prises.

Confronté à la pollution, le canton de Genève doit donc adapter ses mobilités comme beaucoup d’autres capitales et métropoles.

Cela dit, si l’on en juge par les commentaires des lecteurs du journal « Tribune de Genève », l’affaire est loin d’être gagnée.

Et tous ces beaux vélos vont finir dans le lac et rivières avec toute cette racaille qu’on a à Genève.

Chouette. Les écolos vont contribuer à polluer d’avantage les fonds marins du Rhône et du Léman, car c’est là que généralement ces objets finissent. Il faudrait d’abord s’attaquer sérieusement aux incivilités et les punir plus sévèrement, faute de quoi, ces projets, aussi intéressants qu’ils peuvent être, ne dureront pas.

Alors ça c’est sur! En tous les cas les vélos finirons en France comme pratiquement tous les vélos volés en suisse !

La réputation des frontaliers genevois apparait bien négative.