Jour : 12 novembre 2020

Mini-mini (3)

Je prends la tangente à VTT

Longer la frontière virtuelle…comme un barbelé

J’ai été tangent avec les limites et l’heure.

S’habiller en cycliste pour aussi peu de temps et jouer du chrono, ce n’est pas aisé.

Le monde des loisirs impacté par la pandémie

Mon voisin aussi, champion de cerf-volant, se dépêche de remplir son heure; aujourd’hui, il bénéficie d’un peu de vent

Le monde des loisirs, c’est aussi un monde économique. Il est à l’arrêt. Les salles de fitness, mais pas que! tous les sports co. en salle et les sports de plein air, la rando, le vélo, la pêche à la ligne, la pétanque,… et les commerces de vêtements, d’équipements et de matériels. La dépense sportive, c’est un point du PIB avec 19 milliards d’euros.

A vélo, les tours confinés sont une gageure dès lors qu’on respecte la règle du jeu confinement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on pétitionne pour pouvoir sortir de cette limite du 1km. Je ne parle que du VTT, car avec un vélo de route c’est encore plus délicat si on habite en centre-ville.

Avec le VTT, on trouve souvent une friche industrielle, un bike-park qui feront l’affaire.

Un chemin tangent dans la nature sur un kilomètre, c’est toujours bon à prendre

Aujourd’hui j’ai expérimenté un nouveau chemin herbeux entre le km 3 et le km 4 à Leimbach. Amusant je longe mes pointillés.

On devient fou avec cette barrière virtuelle.

Derrière chez moi, c’est blindé de monde; j’ai même rencontré un groupe d’ados avec le prof. Peut-être des sciences naturelles? Mais pas de doute, le confinement fait sortir des gens qu’on ne voit pas d’habitude, alors je m’interroge, les promeneurs sont-ils de nouveaux adeptes de la marche? le virus susciterait-il un besoin de nature?

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Masque ou mascarade?

Le masque n’est pas notre meilleure protection contre le virus selon Thierry Crouzet.

Il place le lavage de mains et la distanciation parmi les actions préventives les plus efficaces contre la contamination.

  1. L’hygiène des mains.
  2. La distanciation physique.
  3. Le port du masque quand la distanciation physique est impossible.

Mais pourtant le masque semble être privilégié dans les écoles, les collèges et les lycées. On soupçonne à présent les institutions scolaires d’être des vecteurs importants de l’épidémie….jusqu’à envisager de fermer à nouveaux les établissements

Mais nos chères têtes blondes ont-elles compris à quoi sert l’usage du masque?

Je passe quotidiennement là et je ne peux que constater que les masques jonchent le sol à la sortie du collège. Des images filmées ce matin, peu après l’heure de la rentrée en classe

Potentiellement contaminants, j’imagine que la leçon n’a pas été comprise ou plus simplement que la leçon n’a pas encore été dispensée.

Si le masque est là, jeté à terre, alors le virus peut y être aussi…ou alors je ne comprends rien aux mesures prophylactiques.

Confiné sur mon île

Je suis parti de nuit pour ne pas être repéré, ni vilipendé par la doxa sanitaire. Sur le rivage, une barque m’attendait. J’ai pris les rames et tout doucement je me suis éloigné du rivage.

Mon vélo installé à l’avant n’en menait pas large. Il redoutait un naufrage où un suicide. Jeter son vélo à la mer, c’est une mort atroce, pour un vélo aussi.

Puis en accostant, le petit jour est venu. J’ai déposé mon sac, mon vélo. Puis j’ai commencé à tracer ma piste.

Vingt mètres de long, c’était mon mini-confinement. Mon virus m’accompagnait. Quand il a vu la mer, il s’est baigné. Puis a disparu.